Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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a collection of facts, and
concludes no farther than those facts will warrant."[i-381] In 1782 he
wrote to Sir Joseph Banks, president of the Royal Society, that he
longed to "sit down in sweet Society with my English philosophic
Friends, communicating to each other new Discoveries, and proposing
Improvements of old ones; all tending to extend the Power of Man over
Matter, avert or diminish the Evils he is subject to, or augment the
Number of his Enjoyments."[i-382] A careful study of his scientific
papers discloses that he was not untrained in the method of hypotheses
sustained or rejected by patient and laborious experimentation: not
fortuitously did he arrive at conclusions in electricity, which were
epochal in (1) "His rejection of the two-fluid theory of electricity
and substitution of the one-fluid theory; (2) his coinage of the
appropriate terms _positive_ and _negative_, to denote an excess or a
deficit of the common electric fluid; (3) his explanation of the Leyden
jar, and, notably, his recognition of the paramount role played by the
glass or dielectric; (4) his experimental demonstration of the identity
of lightning and electricity; and (5) his invention of the lightning
conductor for the protection of life and property, together with his
clear statement of its preventive and protective functions."[i-383] Not
only an inventor, Franklin inductively observed natural phenomena, and
drew conclusions until he had created a virtual _Principia_ of
electricity. His contemporaries were not loath to honor him as a second
Newton. Franklin, however, was in all of his researches under a
self-confessed yoke which doubtless tended to deny him access to the
profoundest reaches of scientific inquiry: from Philadelphia he wrote in
1753 to Cadwallader Colden, eminent mathematician (as well as versatile
scientist): "Your skill & Expertness in Mathematical Computations, will
afford you an Advantage in these Disquisitions [among them, researches
in electricity], that I lament the want of, who am like a Man searching
for some thing in a dark Room where I can only grope and guess; while
you proceed with a Candle in your Hand."[i-384]

In an effort to learn the _modus operandi_ of Franklin's philosophic
thought, let us now review its genetic development, its probable
sources, its relation to scientific deism, and the degree to which he
achieved that serene repose for which he ever strove. A pioneer American
rationalist, not without his claims to being "another Voltaire,"
Franklin as a youth read those works which were forming or interpreting
the thought patterns of the age. Born in an epoch presided over by a
Locke and a Newton, an epoch of rationalism and "supernatural"
rationalism, alike fed by physico-mathematical speculation. Franklin,
barely beyond

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Pourquoi cette loi des nations ne s'amélioreroit-elle pas encore? Des siècles se sont écoulés entre les divers changemens qu'elle a éprouvés: mais comme de nos jours l'esprit humain a fait des progrès plus rapides, pourquoi le perfectionnement de la loi des nations ne seroit-il pas accéléré? Pourquoi ne conviendroit-on pas désormais que dans toutes les guerres, on n'attaqueroit point certaines classes d'hommes, que même les partis opposés les protégeroient également, et leur permettroient de se livrer à leurs travaux avec sécurité? Ces hommes seraient: 1º.
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Il devoit connoître les sentimens qu'éprouvent des juges humains dans ces occasions, et quels sont les effets de ces sentimens.
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Des peuples voisins se doivent une justice non moins stricte que des citoyens d'un même pays.
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Celui qui veut parler se lève: les autres gardent un profond silence.
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[33] Exode, chap.
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Ils disent aussi que cela n'est dû qu'à la rareté de l'argent; tandis que, dans le fait, l'inconvénient provient moins de la diminution des acheteurs, que de la multiplicité des vendeurs; et si les fermiers et les ouvriers qui se sont faits marchands, retournoient à leur charrue et à leurs outils, il y auroit assez de veuves et d'autres femmes pour tenir les boutiques, et elles trouveroient suffisamment à gagner dans ce commerce de détail.
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L'accroissement du luxe les alarme; et ils pensent que c'est-là ce qui nous conduit à grands pas vers notre ruine.
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» En 1769, la chambre des citoyens de la colonie de Virginie, représenta à lord Bottetourt:--«Qu'elle avoit la plus grande raison de craindre que si la ligne tracée pour servir de limites, étoit conservée, les Indiens et les autres ennemis de sa majesté, auroient sans cesse une entrée libre et facile jusque dans le coeur du pays de l'Ohio, de la rivière d'Holston et du grand Kenhawa; qu'alors.
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Ce qui donna occasion à cette vente sera clairement expliqué dans nos observations sur la suite du rapport des lords commissaires du commerce et des colonies.
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En 1748, les lords commissaires exprimèrent le plus vif désir d'encourager les établissemens sur les montagnes et sur les bords de l'Ohio.
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Toutefois, nous imaginons que le général Gage est l'auteur de la lettre, et qu'il l'écrivit vers l'année 1768, lorsque les lords commissaires du commerce et des colonies étoient occupés à examiner le plan des trois nouveaux gouverneurs, et avant qu'on eût fait l'acquisition des terres de l'Ohio et établi la ligne des limites avec les six Nations.
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Cette opinion se trouve dans la pétition que cette assemblée a adressée au roi le 4 août 1767, et que M.
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» Nous avons démontré clairement que le pays situé au midi du grand Kenhawa jusqu'à la rivière de Cherokée, appartenoit, non aux Cherokées, mais aux six Nations;--Que maintenant ce pays appartient au roi, parce que sa majesté l'a acquis des six Nations;--Que ni les six Nations, ni les Cherokées ne chassent entre le grand Kenhawa et la terre opposée à la rivière de Sioto;--Que malgré la ligne des limites nouvellement tracées, les lords commissaires du commerce et des colonies sacrifieroient aux Cherokées une étendue de pays de huit cents lieues de long, an moins, pays que sa majesté a acheté et payé;--Que les véritables limites occidentales de la Virginie ne s'étendent pas au-delà des montagnes d'Allegany;--que depuis que sa majesté a acheté le pays des six Nations, elle n'en a pas réuni la moindre partie à la province de Virginie;--Qu'il n'y a point d'établissemens d'après des titres légitimes, sur aucune partie du pays, que nous sommes convenus d'acheter des lords commissaires de la trésorerie;--Qu'en 1748, le gouvernement encourageoit, autant qu'il étoit possible, les établissemens qu'on fesoit sur les montagnes;--Que la proclamation de 1763 ne suspendit ces encouragemens que momentanément, c'est-à-dire, jusqu'à ce que le pays fût acheté des Indiens;--Que l'ardeur qu'on mettoit à établir ces terres étoit si grande, que de grands défrichemens y furent faits avant qu'on les eût acquises;--Que, quoique les colons y fussent journellement exposés aux cruautés des Sauvages, ni une force militaire, ni des proclamations répétées ne purent les engager à abandonner leurs établissemens;--Que le sol des montagnes est très-fertile, et que le pays produit aisément du chanvre, du lin, de la soie, du tabac, du fer, du vin, etc.
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Il faudroit aussi qu'on révoquât les anciens actes du parlement, qui bornent le commerce des colonies, et empêchent qu'on n'y établisse des manufactures.
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Elles sont pour votre bien.
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Me voici.
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_) CONTE.
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Entre mon cher, et tournant vers ta gauche, Tu trouveras le quartier Musulman.
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Aucune de nos dispositions naturelles n'est peut-être plus difficile à dompter que l'_orgueil_.
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C'est une folie d'employer.