Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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the
_Principia_ but from secondary sources. There is no reason to apologize
for Franklin on this score when we remember that Voltaire, who
popularized Newtonianism in France, exclaimed: "Very few people read
Newton because it is necessary to be learned to understand him. But
everybody talks about him." Desaguliers, coming to London from Oxford in
1713, observed that "he found all Newtonian philosophy generally
receiv'd among persons of all ranks and professions, and even among the
ladies by the help of experiments."[i-443] Pemberton wrote that the
desire after knowledge of Newtonianism "is by nothing more fully
illustrated, than by the inclination of men to gain an acquaintance with
the operations of nature; which disposition to enquire after the causes
of things is so general, that all men of letters, I believe, find
themselves influenced by it."[i-444] Through the sublimated mathematics
of the _Principia_, Pemberton observed, "the similitude found in all
parts of the universe makes it undoubted, that the whole is governed by
one supreme being, to whom the original is owing of the frame of nature,
which evidently is the effect of choice and design."[i-445] To what
extent Franklin later gave evidence of his knowledge of Newtonian
speculation we shall further discover in his _Articles of Belief_.

He returned in the summer of 1726 on the _Berkshire_ to Philadelphia
with Mr. Denham, a sweetly reasonable Quaker.[i-446] During this
journey he wrote his _Journal of a Voyage from London to Philadelphia_,
indicating a virtuoso's interest in all novel phenomena of nature. In
Philadelphia he worked for Denham, then Keimer, and finally established
his own printing house in 1728, a year after founding the Junto,[i-447]
and the year of his _Articles of Belief_. By this time, Franklin, like
Hume, wearied of metaphysics. Commonly this creed has been described as
illustrating the deism of Lord Herbert of Cherbury. It is true that
Franklin admits a God who ought to be worshipped, the chief parts of
worship being the cultivation of virtue and piety; but there is no
suggestion of Lord Herbert's fourth and fifth dogmas, that sin must be
atoned for by repentance, and that punishment and rewards follow this
life. His reaction against Calvinism may be shown in his failure to
include reference to scripture, the experience of faith, and the triune
godhead presided over by the redeemer Christ. As a deist he accepted
"one supreme, most perfect Being." This Deity is the "Author and Father
of the Gods themselves." "Infinite and incomprehensible," He has created
many gods, each having "made for himself one glorious Sun, attended with
a beautiful and admirable System of Planets." Franklin offered his
adoration to that

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Vers l'an 1682, il conduisit à la Nouvelle-Angleterre, sa femme et trois enfans.
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Je sentis la justesse de ses remarques: je devins plus attentif à la pureté du langage; et je résolus de faire tous mes efforts pour perfectionner mon style.
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Mon frère profitant du moment où ses amis vinrent le voir suivant leur coutume, leur communiqua cet écrit.
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Malgré mes querelles particulières avec mon frère, sa détention me causa beaucoup de ressentiment.
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Il avoit toujours eu de l'attachement pour moi, et il m'accueillit avec beaucoup d'affection.
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Il dit qu'il y avoit de la différence entre les individus; que la maturité de l'âge n'étoit pas toujours accompagnée de prudence; et que la jeunesse n'en restoit pas non plus toujours dépourvue.
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Au bout de quelques semaines, Watts ayant besoin de m'employer à la composition, je quittai la presse.
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Je la trouvai polie, gaie et d'une conversation agréable.
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Quand ils furent rassemblés, il les remercia de la facilité avec laquelle ils avoient consenti à un accommodement favorable pour lui; et tandis qu'ils ne s'attendoient à rien de plus qu'à un simple repas, chacun trouva sous son assiette, au moment où il la retourna, un mandat sur un banquier, pour le reste de sa créance et des intérêts.
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Cependant, lorsque tout fut à bord, j'eus quelques jours de loisir.
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Il me raconta que dans son enfance il avoit commencé par charier de l'argile pour les briquetiers; qu'il étoit déjà assez âgé lorsqu'il avoit appris à lire et à écrire; qu'ensuite il fut employé à porter la chaîne pour un arpenteur, qui lui apprit son état, et qu'à force d'industrie, il avoit enfin acquis une fortune honnête.
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Les habitant riches, prévenus contre tout papier de ce genre, parce qu'ils craignoient sa dépréciation, comme on en avoit eu l'exemple dans la province de la Nouvelle-Angleterre, au préjudice de tous les créanciers, s'opposoient fortement à ce qu'on en créât davantage.
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Son cerf-volant étoit en l'air.
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Il espéra que Philadelphie alloit avoir une institution semblable aux colléges et aux universités d'Europe; institution à laquelle, suivant lui, son premier collége devoit seulement servir de base.
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Philadelphie, le 19 avril 1753.
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Le 3 avril 1783, un traité d'amitié et de commerce entre les États-Unis et la Suède, fut conclu à Paris, par Franklin et le comte de Krutz.
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Puisse-t-elle la conserver à jamais! Le puissant empire, au milieu duquel je réside, continue d'être l'ami des États-Unis.
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Elle avoit des maîtres qui lui apprenoient à écrire, à dessiner, à jouer des instrumens: mais si par hazard je touchois un crayon, une plume, une aiguille, j'étois aussitôt cruellement grondée; j'ai même été battue plus d'une fois, parce que je manquois d'adresse et de grace.
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L'ART .
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Morale des Échecs.