Benjamin Franklin Representative selections, with introduction, bibliograpy, and notes

By Benjamin Franklin

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the superficial and embryonic metaphysics, succeeds better in
making himself at home in his world. To this embryonic religion (linked
with Franklin's obsession with the plurality of worlds and gods--of no
real significance save to indicate picturesquely the extent to which he
had, with the scientists of his age, extended the limits of the physical
universe) Franklin welded a pattern of ethics, prudential but stern.

Mr. Hefelbower's description of the growth of free thought might
appropriately be applied to Franklin's _Articles_: "As the supernatural
waned in radical Deism, the ethical grew in importance, until religion
was but a moral system on a theistic background."[i-458] Although the
metaphysical portions of this work are far too neighborly and casual to
be inspiring and provocative of saintliness, the ethical conclusions
(would that they were uttered less consciously and complacently!) are
worthy of the introspective force of New England's stern mind, of the
classic tradition of Socrates and Aristotle, and of England's unbending
emphasis on the middle way.[i-459] One could learn from the _Articles_
how to be just, if he did not discover what is meant by the beauty of
holiness. In 1728 Franklin, though bewildered by the tenuousness of
metaphysics, based his religion on the "everlasting tables of right
reason," plumbing the "mighty volumes of visible nature." He was thus
our pioneer scientific deist, who discovered his chief sanction in
popularized Newtonian physics.

Following Franklin's formal profession of deism buttressed by Newtonian
science in 1728, one must depend on scattered references to plot the
persistence of his philosophic ideology. His _Dialogues between
Philocles and Horatio_ (1730), borrowed[i-460] from Shaftesbury's _The
Moralists_, suggest that his _moral_ speculations were dual and not
reconciled; he seems torn between humanitarian compassion and the
self-development of the individual, unable to decide which is the nobler
good. One may observe that this moral bifurcation was inveterate in
Franklin's mind, never resolving itself into a fondness for the idea
that human nature is inexorably the product of institutions and outward
social forms. _A Witch Trial at Mount Holly_ suggests that he felt free
to handle scriptures with Aristophanic levity. His intellectual
conviction of a matchless physical harmony, as yet unmatched in the
world by a corresponding moral harmony, is joyously seen in _Preface to
Poor Richard, 1735_:

Whatever may be the Musick of the Spheres, how great soever
the Harmony of the Stars, 'tis certain there is no Harmony
among the Stargazers; but they are perpetually growling and
snarling at one another like strange Curs....[i-461]

Even Polly Baker is made to appeal to "nature and

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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.
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nous ont bien appris qu'il avoit été tué d'un coup d'électricité naturelle; mais on ignore si le tonnerre est réellement tombé sur son appareil électrique, ou s'il n'a été frappé que par l'explosion de la matière dont sa barre de fer trop bien isolée se trouva surchargée.
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C'est dans cette même vûë que.
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de la bouteille, avant le commencement de l'opération soit égale à 20; supposez encore qu'à chaque coups de tube, ou à chaque tour du globe il y entre une quantité égale à 1; alors après le premier coup la quantité contenuë dans le fil-d'archal & le dedans de la bouteille sera 21, dans le dehors elle ne sera plus que 19: après le second la partie intérieure aura 22, l'extérieure 18: & ainsi après le le vingtième coup, la partie intérieure aura une quantité de feu électrique égale à 40; celle de la partie extérieure sera égale à zero, & l'opération finit là, car il n'en peut plus être poussé dans la partie intérieure, lorsqu'il n'en peut plus être tiré de la partie extérieure.
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Le verre qui est un corps extrêmement élastique, (& peut-être qu'il doit son élasticité jusqu'à un certain point à la grande quantité de ce fluide répulsif qu'il renferme dans ses pores,) le verre doit, lorsqu'il est frotté, avoir sa surface frottée un peu élargie, ou ses parties solides un peu écartées, de sorte que les interstices dans lesquels réside le fluide électrique, deviennent plus larges, laissant de la place pour une plus grande quantité de ce fluide, lequel y est immédiatement attiré du coussin, ou de la main frottante qui se refournissent toujours au magazin commun; mais aussitôt que les parties du verre ainsi ouvert & rempli ont essuyé le frottement, elles se referment, & obligent la quantité surnuméraire de sortir sur la surface où elle doit rester jusqu'à ce que ces parties.
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entre les corps non-électriques & le verre, qui est un corps originairement électrique, consiste en ces deux particularités; la première que le corps non-électrique souffre sans peine un changement dans la quantité du fluide électrique qu'il contient.
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_A PARIS_ Chez DURAND, ruë du Foin, au Griffon.
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Les particules d'eau étant alors repoussées de la surface électrisée entrainent continuellement le feu tel qu'il a été rassemblé, elles s'élèvent & forment des nuages, & ces nuages fortement électrisés retiennent le feu jusqu'à ce qu'ils aient occasion de le communiquer.
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Si l'origine de la foudre assignée dans cette feüille est la véritable, on entendroit fort peu de tonnerre en mer, lorsque l'on seroit fort éloigné de la terre, & en effet quelques vieux Capitaines de vaisseaux que l'on a consultés sur cet article, assurent que le fait s'accorde parfaitement avec l'hypothèse.
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Avant d'abandonner le sujet de la foudre, je puis citer quelques autres rapports entre les effets de ce météore & ceux de l'électricité.
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Je vous envoye dans une boëte deux petites piéces de verre couvertes de ces taches métalliques, lesquelles ne peuvent être effacées sans enlever une partie du verre.
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J'ai fait construire entre les deux perches voisines du mur, & adosser contre ce mur une petite guérite de bois capable de contenir un homme & une table.
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Il paroît par la relation de sa mort, arrivée le 6.
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Imaginant que le défaut.
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3°.
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Ainsi les nuages orageux sont généralement parlant dans un.
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de Buffon vous a donnée d'un effet de la foudre tombée à Dijon le 7.
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_Aiguille_ décharge le conducteur en un instant, I.
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_Force_ (la) de l'électricité est sans bornes, II.