Experiments and Observations on Electricity Made at Philadelphia in America

By Benjamin Franklin

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more of this electrical fluid than
other common matter: That when it is blown, as it cools, and the particles
of common fire leave it, its pores become a vacuum: That the component
parts of glass are extremely small and fine, I guess from its never showing
a rough face when it breaks, but always a polish; and from the smallness of
its particles I suppose the pores between them must be exceeding small,
which is the reason that Aqua-fortis, nor any other menstruum we have, can
enter to separate them and dissolve the substance; nor is any fluid we know
of, fine enough to enter, except common fire, and the electrical fluid. Now
the departing fire leaving a vacuum, as aforesaid, between these pores,
which air nor water are fine enough to enter and fill, the electrical fluid
(which is every where ready in what we call the non-electrics, and in the
non-electric Mixtures that are in the air,) is attracted in: yet does not
become fixed with the substance of the glass, but subsists there as water
in a porous stone, retained only by the attraction of the fixed parts,
itself still loose and a fluid. But I suppose farther, that in the cooling
of the glass, its texture becomes closest in the middle, and forms a kind
of partition, in which the pores are so narrow, that the particles of the
electrical fluid, which enter both surfaces at the same time, cannot go
through, or pass and repass from one surface to the other, and so mix
together; yet, though the particles of electrical fluid, imbibed by each
surface, cannot themselves pass through to those of the other, their
repellency can, and by this means they act on one another. The particles of
the electrical fluid have a mutual repellency, but by the power of
attraction in the glass they are condensed or forced nearer to each other.
When the glass has received and, by its attraction, forced closer together
so much of this electrified fluid, as that the power of attracting and
condensing in the one, is equal to the power of expansion in the other, it
can imbibe no more, and that remains its constant whole quantity; but each
surface would receive more, if the repellency of what is in the opposite
surface did not resist its entrance. The quantities of this fluid in each
surface being equal, their repelling action on each other is equal; and
therefore those of one surface cannot drive out those of the other: but, if
a greater quantity is forced into one

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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On peut de même décharger la bouteille électrisée sans le secours de la verge de fer, en tenant la bouteille dans une main, & cela de trois manières, par l'expérience de Leyde, par l'approche d'un corps non-électrique, ou par l'opposition d'une pointe non-électrique.
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_Electricitas auget naturalem animalium transpirationem.
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Si l'on suppose une portion de matière commune entièrement dépourvûë de matière électrique, & que l'on en approche une simple particule de cette dernière, elle sera attirée, entrera dans le corps, & prendra place dans le centre, ou à l'endroit dans lequel l'attraction est égale de toutes parts; s'il y entre un.
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Si la bouteille avoit repris, comme son fil-d'archal, une atmosphère électrique, le liége électrisé seroit également repoussé par l'une comme par l'autre.
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[Note 14: Voyez vers la fin les Lettres 7, 8 & 9.
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Faudroit-il dire aussi que vous lui rendez par un côté le feu que vous lui ôtez par l'autre?_ C'est faire connoître qu'il n'entend pas l'état de la question; l'état d'une bouteille électrisée, & celui d'une barre de fer aussi électrisée, ne peuvent guères se comparer tant il se trouve de différence de l'un à l'autre: différence dans la charge, différence dans la situation, différence dans la décharge, différence dans l'effet; pour l'expliquer il faudroit un trop long détail, qui se trouvera d'ailleurs dans toute la suite de ce livre.
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suit de là qu'on ne sçauroit électriser une bouteille qui est sale ou humide en dehors, surtout si cette humidité monte jusqu'au liége ou au fil-d'archal.
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Franklin; mais sur l'exposé du Physicien François, je soupçonne ce qui a pû l'induire en erreur; il s'est apparemment persuadé que d'épuiser le coussin de son électricité, c'étoit une opération toute simple & de facile éxécution.
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»Cette erreur de M.
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] 42.
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Le verre a pareillement toujours dans sa substance la même quantité de feu électrique, & une fort grande quantité, par rapport à la masse.
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.
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Il est vrai qu'il y a une expérience, qui à la première vûe, seroit capable de persuader à un observateur superficiel que le feu poussé dans la bouteille par le fil-d'archal, passe réellement à travers la substance du verre.
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Nous n'avons qu'un seul moyen de mettre en mouvement le fluide électrique dans le verre, qui est de couvrir une des deux surfaces d'un verre mince avec des corps non-électriques, & de pousser sur une surface une quantité surnuméraire de ce fluide, qui se répandant sur le corps non-électrique, & étant limitée par lui à cette surface, agit par sa force répulsive sur les particules du fluide électrique contenu dans l'autre surface, & les chasse du verre dans le corps non électrique sur ce côté, d'où elles.
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En lisant dans la relation que l'ingénieux Docteur _Hales_ a donnée d'un orage arrivé à _Stretham_, l'effet de la foudre qui avoit dépouillé toute la peinture qui couvroit la moulure dorée d'un panneau de boiserie, sans avoir endommagé le reste de la peinture, il me vint dans l'idée de mettre une couche de peinture sur les filets d'or de la couverture d'un livre, & d'essayer l'effet d'un grand coup électrique porté à travers cet or par un carreau de verre chargé; mais n'ayant point de peinture sous la main, je collai dessus une bande étroite de papier, & lorsqu'elle fut séche, je portai le coup au travers la dorure; alors le papier fut renversé d'un bout à l'autre avec une telle force qu'il fut déchiré en plusieurs endroits, & qu'en d'autres il emporta une partie des grains du maroquin sur lequel il étoit collé.
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«On sçait que si l'on présente une pointe métallique à un corps actuellement électrisé, il paroît dans l'obscurité.
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Que l'atmosphère autour du pot fût diminuée en enlevant la chaîne, & augmentée en la baissant, c'est une chose non-seulement conforme à la raison, puisque l'atmosphère de la chaîne doit être tirée de celle du pot quand elle.
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_ qu'il peut électriser cent hommes debout sur des gâteaux de cire, pourvû qu'ils se tiennent par les mains, & qu'un d'eux touche l'une de ces surfaces (l'extérieure) du bout de son doigt.
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Cette expérience peut se faire avec des boulettes de cuivre suspenduës par le moyen d'un fil d'argent; elle réussira aussi bien avec de la cire d'Espagne renduë électrique qu'avec du verre.
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_Mort_ de M.