Franklin's Autobiography (Eclectic English Classics)

By Benjamin Franklin

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libeler [says he]
I hate it with my heart;
From Sherburne[17] town, where now I dwell,
My name I do put here;
Without offense your real friend,
It is Peter Folgier."[18]

My elder brothers were all put apprentices to different trades. I was
put to the grammar school[19] at eight years of age, my father intending
to devote me, as the tithe of his sons, to the service of the church. My
early readiness in learning to read, (which must have been very early,
as I do not remember when I could not read,) and the opinion of all his
friends that I should certainly make a good scholar, encouraged him in
this purpose of his. My uncle Benjamin, too, approved of it, and
proposed to give me all his shorthand volumes of sermons, I suppose as a
stock to set up with, if I would learn his character.[20] I continued,
however, at the grammar school not quite one year, though in that time I
had risen gradually from the middle of the class of that year to be the
head of it, and, further, was removed into the next class above it in
order to go with that into the third at the end of the year. But my
father in the mean time, from a view of the expense of a college
education, which, having so large a family, he could not well afford,
and the mean living many so educated were afterward able to
obtain,--reasons that he gave to his friends in my hearing,--altered his
first intention, took me from the grammar school, and sent me to a
school for writing and arithmetic, kept by a then famous man, Mr. George
Brownell, very successful in his profession generally, and that by mild,
encouraging methods. Under him I acquired fair writing pretty soon, but
I failed in the arithmetic, and made no progress in it. At ten years old
I was taken home to assist my father in his business, which was that of
a tallow chandler and soap boiler, a business he was not bred to, but
had assumed on his arrival in New England, and on finding his dyeing
trade would not maintain his family, being in little request.
Accordingly, I was employed in cutting wick for the candles, filling the
dipping mold and the molds for cast candles,[21] attending the shop,
going of errands, etc.

I disliked the trade, and had a strong inclination for the

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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VIE DE B.
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Du sein de la pauvreté et de l'obscurité, dans lesquelles je naquis et je passai mes premières années, je me suis élevé à un état d'opulence et ai acquis quelque célébrité dans le monde.
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rempli de propriétaires, qu'il n'y a pas un village, quelque petit qu'il soit, où l'on ne trouve un chevalier, un écuyer, ou un de ces chefs de famille, appelés _Franklins_, qui tous ont de riches possessions.
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Le défaut de sens, quand un homme a le malheur d'être dans ce cas, n'est-il pas une sorte d'excuse pour le défaut de modestie? Et ces vers ne seroient-ils pas plus exacts, s'ils étoient construits ainsi? Un immodeste mot n'admet qu'une défense; C'est qu'on manque de sens en manquant de décence.
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Il étoit parfaitement bien imprimé, sur de très-beau papier et orné de gravures en taille-douce; parure sous laquelle je ne l'avois jamais vu dans sa langue originale.
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Le soir, je me couchai avec une fièvre violente.
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À la fin, j'apperçus un jeune quaker, dont la physionomie me plut.
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Le garçon du marchand de bière avoit assez d'occupation toute la journée à servir cette seule maison.
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Londres commençoit à m'ennuyer.
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nos besoins les plus pressans.
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David Harry, qui avoit été apprenti chez Keimer, pendant que j'y travaillois, et que j'avois instruit, acheta le fonds de l'imprimerie et succéda à son maître.
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Il ne se soucioit nullement d'étendre son commerce.
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Mais je m'apperçus bientôt que la profession d'imprimeur étant généralement regardée comme un pauvre métier, je ne devois pas m'attendre à trouver de l'argent avec une femme, à moins que je ne désirasse en elle aucun autre charme.
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Son plan fut si bien approuvé que douze cents personnes le signèrent sur-le-champ.
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_) La publication de ces lettres occasionna un duel entre M.
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» * * * * * Plusieurs années avant sa mort, il composa lui-même son épitaphe.
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Nous sommes l'un et l'autre devenus vieux.
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Je vous dirai, en confidence, que ma soeur est sujette à la goutte, aux rhumatismes, à la crampe, sans compter beaucoup d'autres accidens.
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Elles passoient leur temps dans cette dispute, en paroissant aussi peu songer à la brièveté de leur existence, que si elles avoient été sûres de vivre encore un mois.
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Je veux dormir à l'air, comme j'ai toujours eu coutume de le faire.