Franklin's Autobiography (Eclectic English Classics)

By Benjamin Franklin

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said it must have been fabricated by his enemies at
Paris, to decry his system. Afterward, having been assured that there
really existed such a person as Franklin at Philadelphia, which he had
doubted, he wrote and published a volume of "Letters," chiefly
addressed to me, defending his theory, and denying the verity of my
experiments, and of the positions deduced from them.

I once purposed answering the abbe, and actually began the answer;
but, on consideration that my writings contained a description of
experiments which any one might repeat and verify, and if not to be
verified, could not be defended; or of observations offered as
conjectures, and not delivered dogmatically, therefore not laying me
under any obligation to defend them; and reflecting that a dispute
between two persons writing in different languages might be lengthened
greatly by mistranslations, and thence misconceptions of one another's
meaning, much of one of the abbe's letters being founded on an error
in the translation, I concluded to let my papers shift for themselves,
believing it was better to spend what time I could spare from public
business in making new experiments, than in disputing about those
already made. I therefore never answered M. Nollet, and the event gave
me no cause to repent my silence; for my friend M. le Roy, of the
Royal Academy of Sciences, took up my cause and refuted him, my book
was translated into the Italian, German, and Latin languages, and the
doctrine it contained was by degrees universally adopted by the
philosophers of Europe, in preference to that of the abbe; so that he
lived to see himself the last of his sect, except Monsieur B----, of
Paris, his _eleve_[188] and immediate disciple.

What gave my book the more sudden and general celebrity was the
success of one of its proposed experiments, made by Messrs. Dalibard
and De Lor at Marly, for drawing lightning from the clouds. This
engaged the public attention everywhere. M. de Lor, who had an
apparatus for experimental philosophy, and lectured in that branch of
science, undertook to repeat what he called the "Philadelphia
experiments," and, after they were performed before the king and
court, all the curious of Paris flocked to see them. I will not swell
this narrative with an account of that capital experiment, nor of the
infinite pleasure I received in the success of a similar one I made
soon after with a kite at Philadelphia, as both are to be found in the
histories of electricity.

Dr. Wright, an English physician, when at Paris, wrote to a friend who
was of the Royal Society, an account

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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»Ce n'est pas sans un vif regret que je songe à la mort de cet ami.
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parloit jamais des mets qui paroissoient sur la table.
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Cette habitude m'a été, je crois, très-avantageuse, quand j'ai eu besoin d'inculquer mon opinion dans l'esprit des autres, et de leur persuader de suivre les mesures que j'avois proposées.
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Mon frère profitant du moment où ses amis vinrent le voir suivant leur coutume, leur communiqua cet écrit.
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--Je l'assurai qu'au contraire, il s'en trouveroit beaucoup mieux.
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Il me montra sa pièce et me demanda ce que j'en pensois.
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Né à Glocester, il avoit.
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Le club continua d'exister presqu'aussi long-temps.
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La famille du célèbre Penn, se distingua par les dons qu'elle lui fit.
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La corde étoit de chanvre comme à l'ordinaire; et Franklin en noua le bout à un cordon de soie, qu'il tenoit dans sa main.
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Insensiblement les ennemis disparurent; et maintenant par-tout où l'on cultive la science de l'électricité, on a adopté le systême de Franklin.
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J'aurai aussi un vrai plaisir à vous écrire et à recevoir de vos lettres, après que vous serez fixé en Angleterre; car la correspondance des hommes qui ont du savoir, de la vertu et l'amour du bien public, est une de mes plus grandes jouissances.
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[58] À Saratoga, où les généraux américains Arnold et Gates, le forcèrent de se rendre prisonnier de guerre avec son armée.
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Quand il fut dans cet état, et que l'excès de sa souffrance lui arrachoit quelques plaintes, il disoit:--Qu'il craignoit bien de ne pas les supporter comme il le devoit; qu'il savoit combien l'Être-Suprême avoit versé de bienfaits sur lui, en l'élevant de l'obscurité, dans laquelle il étoit né, au rang et à la considération dont il jouissoit parmi les hommes; et qu'il ne doutoit pas que les douleurs qu'il lui envoyoit en ce moment, ne fussent destinées à le dégoûter d'un monde, où il n'étoit plus capable de remplir le poste qui lui avoit été assigné.
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.
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Sa voiture a été prête avant la nôtre, et il est parti le premier.
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La Grande-Bretagne n'est pas encore consolée d'avoir perdu le pouvoir qu'elle exerçoit sur nous; et elle se flatte encore par fois de l'espérance de le recouvrer.
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Dès mon enfance on m'a appris à considérer ma soeur comme un être d'un rang au-dessus du mien.
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Mais qu'est la renommée pour un éphémère qui n'existe plus? Et que deviendra l'histoire, lorsqu'à la dix-huitième heure, le monde lui-même, le Moulin-Joli tout entier arrivera à sa fin et sera enseveli dans les ruines universelles?» [62] Quid leges sine moribus? HOR.
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en même-temps que, dans les effets qu'il produit sur l'esprit, il peut être non-seulement innocent, mais utile au vaincu ainsi qu'au vainqueur.