Franklin's Autobiography (Eclectic English Classics)

By Benjamin Franklin

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that province, and the savages had
massacred many of the garrison after capitulation.

I saw afterward in London Captain Bonnell, who commanded one of those
packets. He told me that, when he had been detained a month, he
acquainted his lordship that his ship was grown foul to a degree that
must necessarily hinder her fast sailing, a point of consequence for a
packet boat, and requested an allowance of time to heave her down and
clean her bottom. He was asked how long time that would require. He
answered, "Three days." The general replied: "If you can do it in one
day, I give leave; otherwise not; for you must certainly sail the day
after to-morrow." So he never obtained leave, though detained
afterward from day to day during full three months.

I saw also in London one of Bonnell's passengers, who was so enraged
against his lordship for deceiving and detaining him so long at New
York, and then carrying him to Halifax and back again, that he swore he
would sue him for damages. Whether he did or not, I never heard; but, as
he represented the injury to his affairs, it was very considerable.

On the whole, I wondered much how such a man came to be intrusted with
so important a business as the conduct of a great army; but, having
since seen more of the great world, and the means of obtaining and
motives for giving places, my wonder is diminished. General Shirley,
on whom the command of the army devolved upon the death of Braddock,
would, in my opinion, if continued in place, have made a much better
campaign than that of Loudoun in 1757, which was frivolous, expensive,
and disgraceful to our nation beyond conception; for, though Shirley
was not a bred soldier, he was sensible and sagacious in himself, and
attentive to good advice from others, capable of forming judicious
plans, and quick and active in carrying them into execution. Loudoun,
instead of defending the colonies with his great army, left them
totally exposed, while he paraded idly at Halifax, by which means Fort
George was lost. Besides, he deranged all our mercantile operations,
and distressed our trade, by a long embargo[195] on the exportation of
provisions, on pretense of keeping supplies from being obtained by the
enemy, but in reality for beating down their price in favor of the
contractors, in whose profits, it was said, perhaps from suspicion
only, he had a share. And when at length the embargo was taken off by
neglecting to send notice of it to Charleston, the Carolina fleet was
detained

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Instruit par ce contre-tems M.
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La matière électrique est composée de particules extrèmement subtiles, puisqu'elle peut traverser la matière commune, même les métaux les plus denses, avec tant de facilité & de liberté qu'elle n'éprouve aucune résistance sensible.
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J'ai un premier conducteur fort large, composé de plusieurs feüilles minces de carton, ajusté en forme de tube d'environ dix pieds de longueur & d'un pied de diamètre.
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[10] Ceci, soit dit en passant, montre entre les métaux & l'eau un nouveau rapport que l'on ignoroit jusqu'à présent.
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pouces du coussin.
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.
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61.
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La seconde que le feu électrique se transporte aisément d'un endroit à un autre, dans & à travers la substance d'un corps non-électrique, mais non à travers la substance du verre.
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C'est une observation constante dans ces expériences, que plus la quantité d'électricité sur le conducteur de carton est grande, plus il frappe de loin, & décharge son feu aisément; & la pointe pareillement le tirera toujours à une plus grande distance.
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Tournez cette feüille de façon que la partie aiguë soit la plus élevée, & alors elle se placera tout auprès de la lame non-électrisée, parce qu'elle reçoit plus promptement à la pointe de l'angle aigu qu'elle ne peut décharger à la pointe de l'angle droit; ainsi la différence de distance est toujours proportionnelle à la différence d'accélération.
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Mais pour me faire mieux entendre, sur tout de ceux qui ne sont point assez au fait des expériences de Philadelphie, j'en vais rapporter un extrait de ce qui est relatif à mon objet, & j'y ajouterai quelques autres observations dont je ne suis pas moins sûr.
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» «Ce carillon ainsi adapté à la machine du tonnerre sert à plusieurs usages importans; 1°.
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fondement ni le principe, c'est celui de mettre dans les tems d'orage une piéce de fer sur les tonneaux de vin & dans le nid des poules & autres volatils que l'on fait couver.
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4°.
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J'ai comparé dans un de mes écrits précédens la matière commune à une éponge & le fluide électrique à l'eau; on voudra bien me permettre de me servir encore une fois de la même comparaison pour éclaircir davantage ma pensée sur ce sujet.
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Que l'atmosphère autour du pot fût diminuée en enlevant la chaîne, & augmentée en la baissant, c'est une chose non-seulement conforme à la raison, puisque l'atmosphère de la chaîne doit être tirée de celle du pot quand elle.
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Le tems & des observations exactes bien comparées indiqueront à la fin la grosseur convenable avec une plus grande certitude.
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Outre les méthodes rapportées dans mon écrit de Septembre dernier pour découvrir l'état électrique des nuages, on peut se servir de la suivante.
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La bouteille qui est moins chargée doit avoir reçu plus de matière électrique, eu égard à sa grosseur, que la boule de liége n'en reçoit du crochet de la bouteille pleine.
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Dans la sixiéme expérience une partie du fluide tiré d'un tube mince entre dans l'autre.