Franklin's Autobiography (Eclectic English Classics)

By Benjamin Franklin

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all spirit and virtue.
It is hard for an empty bag to stand upright.

"What would you think of that prince, or of that government, who
should issue an edict forbidding you to dress like a gentleman or
gentlewoman, on pain of imprisonment or servitude? Would you not say
that you are free, have a right to dress as you please, and that such
an edict would be a breach of your privileges and such a government
tyrannical? And yet you are about to put yourself under such tyranny,
when you run in debt for such dress. Your creditor has authority, at
his pleasure, to deprive you of your liberty by confining you in jail
till you shall be able to pay him. When you have got your bargain,
you may, perhaps, think little of payment; but, as Poor Richard says,
Creditors have better memories than debtors; creditors are a
superstitious sect, great observers of set days and times. The day
comes round before you are aware, and the demand is made before you
are prepared to satisfy it; or, if you bear your debt in mind, the
term, which at first seemed so long, will, as it lessens, appear
extremely short. Time will seem to have added wings to his heels as
well as his shoulders. Those have a short Lent who owe money to be
paid at Easter. At present, perhaps, you may think yourselves in
thriving circumstances, and that you can bear a little extravagance
without injury; but

For age and want save while you may;
No morning sun lasts a whole day.

Gain may be temporary and uncertain, but ever, while you live, expense
is constant and certain; and, It is easier to build two chimneys than
to keep one in fuel, as Poor Richard says; so, Rather go to bed
supperless than rise in debt.

Get what you can, and what you get, hold,
'Tis the stone that will turn all your lead into gold.

And when you have got the philosopher's stone, be sure you will no
longer complain of bad times or the difficulty of paying taxes.

IV. "This doctrine, my friends, is reason and wisdom; but, after all,
do not depend too much upon your own industry and frugality and
prudence, though excellent things; for they may all be blasted,
without the blessing of Heaven; and, therefore, ask that blessing
humbly, and be not uncharitable to those that at present seem to want
it, but comfort and help them. Remember Job suffered, and

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Pendant les dernières années que Benjamin Franklin passa en France, on parloit beaucoup, dans les Sociétés où il vivoit, des Confessions de Jean-Jacques Rousseau, dont la première partie venoit de paroître.
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Ces visites ont été cause que depuis j'ai toujours beaucoup de plaisir à voir de bons ouvriers manier leurs outils; et elles m'ont été très-utiles, puisqu'elles m'ont mis en état de faire de petits ouvrages pour moi, quand je n'ai pas eu d'ouvrier à ma portée, et de construire de petites machines pour mes expériences, à l'instant où l'idée que j'avois conçue étoit encore fraîche et fortement imprimée dans mon imagination.
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Mes progrès étoient proportionnés à cette clarté d'idées, à cette promptitude de conception, qui sont le fruit de la tempérance dans le boire et le manger.
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L'élargissement de mon frère fut suivi d'un ordre arbitraire de l'assemblée, portant: «Que James Franklin n'imprimeroit plus la feuille intitulée: _Le Courier de la Nouvelle-Angleterre_».
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Nous nous approchâmes du rivage, entrâmes dans une crique, et débarquâmes près de quelques vieilles palissades, qui nous servirent à faire du feu, car nous étions dans une des froides nuits d'octobre.
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Nous y lisions ensemble, et ensuite nous dissertions sur ce que nous avions lu.
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Il étoit absolument sans argent; le peu qu'il avoit pu s'en procurer, ayant à peine suffi à payer son passage.
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La publication de ce petit ouvrage fut une autre erreur de ma vie.
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Elle étoit catholique romaine.
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Il fit part de toutes ses observations à son ami Collinson, à qui il écrivit, en conséquence, une série de lettres, dont la première est datée du 28 mars 1747.
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Il énonçoit communément une seule maxime, ou bien il racontoit un fait, un trait historique, dont la conséquence ne manquoit pas d'être saisie.
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Il considéroit le collége de Philadelphie, comme une établissement qui deviendroit, avec le temps, un séminaire de savoir, plus étendu et plus analogue aux circonstances.
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AU MÊME.
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Peters et moi, un grand plaisir à examiner votre plan.
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[41] La famille des Penn.
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Mais.
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Cette circonstance et beaucoup d'autres du même genre, furent cause que la mésintelligence qui subsistoit entre les propriétaires et l'assemblée, s'accrut à un tel point, qu'en 1764, l'assemblée résolut de présenter au roi une pétition, pour le prier de changer le gouvernement _propriétaire_ en un gouvernement _royal_.
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Certes, je ne suis point dans cette obligation, moi, à qui mes ancêtres ni aucun de mes parens n'ont jamais laissé un schelling d'héritage.
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Je lègue au général George Washington, mon ami, et l'ami de l'humanité, le bâton de pommier sauvage dont je me sers pour me promener, et sur lequel il y a une pomme d'or, artistement travaillée, représentant le bonnet de la Liberté.
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J'avertis donc ces gens pointilleux, chagrins, mécontens, que s'ils veulent être respectés, aimés et vivre heureux, ils doivent cesser de regarder la _jambe crochue_.