Franklin's Autobiography (Eclectic English Classics)

By Benjamin Franklin

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stock of cash consisted of a Dutch
dollar and about a shilling in copper.[42] The latter I gave the
people of the boat for my passage, who at first refused it, on account
of my rowing; but I insisted on their taking it, a man being sometimes
more generous when he has but a little money than when he has plenty,
perhaps through fear of being thought to have but little.

Then I walked up the street, gazing about, till near the market house
I met a boy with bread. I had made many a meal on bread, and,
inquiring where he got it, I went immediately to the baker's he
directed me to, in Second Street, and asked for biscuit, intending
such as we had in Boston; but they, it seems, were not made in
Philadelphia. Then I asked for a threepenny loaf, and was told they
had none such. So not considering or knowing the difference of money
and the greater cheapness, nor the names of his bread, I bade him give
me threepenny worth of any sort. He gave me, accordingly, three great
puffy rolls. I was surprised at the quantity, but took it, and, having
no room in my pockets, walked off with a roll under each arm, and
eating the other. Thus I went up Market Street as far as Fourth
Street, passing by the door of Mr. Read, my future wife's father; when
she, standing at the door, saw me, and thought I made, as I certainly
did, a most awkward, ridiculous appearance. Then I turned and went
down Chestnut Street and part of Walnut Street, eating my roll all the
way, and, coming round, found myself again at Market Street wharf,
near the boat I came in, to which I went for a draught of the river
water; and, being filled with one of my rolls, gave the other two to a
woman and her child that came down the river in the boat with us, and
were waiting to go farther.

Thus refreshed, I walked again up the street, which by this time had
many clean-dressed people in it, who were all walking the same way. I
joined them, and thereby was led into the great meetinghouse of the
Quakers near the market.[43] I sat down among them, and, after looking
round awhile and hearing nothing said, being very drowsy through labor
and want of rest the preceding night, I fell fast asleep, and
continued so till the meeting broke up, when one was kind enough to
rouse me. This was, therefore, the first house I

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Certes, ce changement fait paroître une ligne d'impression plus égale, mais il la rend en même-temps moins lisible; de même que si tous les nés étoient coupés, les visages seroient plus unis, plus uniformes, mais on distingueroit moins les physionomies.
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Ils prétendent que la volaille est toujours extrêmement altérée; et que quand on lui donne de l'eau à discrétion, elle se tue elle-même en buvant outre mesure.
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Quelques-uns de ceux qui acquièrent du bien, sont prudens, vivent avec économie, et conservent ce qu'ils ont gagné pour le laisser à leurs enfans.
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Tous ceux qui sont maintenant employés à recueillir, à faire ou à charier des superfluités, pourroient-ils subsister en cultivant des denrées d'une nécessité première?--Je crois qu'oui.
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_--«Sur le pied de, etc».
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Nous avons reçu cent vingt tonneaux de salpêtre, ce qui fait une grande quantité, et nous en attendons trente tonneaux de plus.
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Nous voyons dans Josephe et dans le Talmud quelques particularités, qui ne sont pas aussi détaillées dans l'Écriture.
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Il n'engage plus les étrangers à s'établir, en payant leur passage, et leur donnant des terres, des nègres, du bétail, des instruments de labourage, ou en leur fesant aucune autre espèce d'avances.
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La rareté des gens qui lisent bien, est cause que les écrits qu'on publie dans le dessein d'influer sur les opinions des hommes, ou pour leur avantage, ont toujours la moitié moins d'effet.
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J'ai ouï dire que les chimistes pouvoient décomposer le bois et la pierre, et qu'ils tiraient de l'un une grande quantité d'air, et de l'autre une grande quantité d'eau.
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Au mois d'octobre 1768, les Anglais tinrent un congrès avec les six Nations, au fort Stanwix.
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» Après avoir conféré quelque temps entr'eux, les Sachems et les guerriers des six Nations, répondirent à sir William Johnson, qu'ils acceptoient la proposition des nouvelles limites; et sir William fit parvenir leur réponse au bureau des lords commissaires du commerce et des colonies.
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--Soyez en sûrs, les nuages noirs commencent à se rassembler sur ce pays; et si l'on ne se hâte pas de faire quelque chose, ces nuages nous empêcheront bientôt de voir le soleil.
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5º.
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Nous avons considérablement augmenté la consommation des marchandises anglaises, ce qui, dans les dernières années, en a fait beaucoup hausser le prix.
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Alors, les gouverneurs et les conseils n'ayant point de représentans du peuple pour approuver leurs mesures, y concourir et les rendre agréables aux colons, verront bientôt leur administration devenir suspecte et odieuse.
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--Quoique les ouvriers de Manchester et de Norwich, et ceux d'Amiens et d'Abbeville, soient occupés du même genre de travail, le salaire des premiers est bien plus considérable que celui des autres; et cependant, à qualité égale, les étoffes de laine de Manchester et de Norwich sont moins chères que celles d'Amiens et d'Abbeville.
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Peut-être m'objectera-t-on que cette nation nouvelle contiendra dans son sein tous ceux qu'elle fera travailler; qu'ainsi son existence n'ajoutant rien à la quantité de travail à faire en Europe ne sera d'aucun avantage pour les hommes qui font ce travail.
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--L'activité n'a pas besoin de former des voeux; celui qui vit d'espérance mourra de faim.