Franklin's Autobiography (Eclectic English Classics)

By Benjamin Franklin

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same house with me and at my
expense. Knowing I had that money of Vernon's, he was continually
borrowing of me, still promising repayment as soon as he should be in
business. At length he had got so much of it that I was distressed to
think what I should do in case of being called on to remit it.

His drinking continued, about which we sometimes quarreled; for, when a
little intoxicated, he was very fractious. Once, in a boat on the
Delaware with some other young men, he refused to row in his turn. "I
will be rowed home," says he. "We will not row you," says I. "You must,
or stay all night on the water," says he; "just as you please." The
others said, "Let us row; what signifies it?" But, my mind being soured
with his other conduct, I continued to refuse. So he swore he would make
me row, or throw me overboard; and coming along, stepping on the
thwarts,[53] toward me, when he came up and struck at me I clutched him,
and, rising, pitched him headforemost into the river. I knew he was a
good swimmer, and so was under little concern about him; but before he
could get round to lay hold of the boat, we had with a few strokes
pulled her out of his reach; and ever when he drew near the boat, we
asked if he would row, striking a few strokes to slide her away from
him. He was ready to die with vexation, and obstinately would not
promise to row. However, seeing him at last beginning to tire, we lifted
him in and brought him home dripping wet in the evening. We hardly
exchanged a civil word afterward, and a West India captain, who had a
commission to procure a tutor for the sons of a gentleman at Barbadoes,
happening to meet with him, agreed to carry him thither. He left me
then, promising to remit me the first money he should receive in order
to discharge the debt; but I never heard of him after.

The breaking into this money of Vernon's was one of the first great
errata of my life; and this affair showed that my father was not much
out in his judgment when he supposed me too young to manage business
of importance. But Sir William, on reading his letter, said he was too
prudent. There was great difference in persons, and discretion did not
always accompany years, nor was youth always without it. "And since he
will not set you up," says he,

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Ces amis pensoient, avec raison, qu'il seroit curieux de comparer à l'Histoire d'un Écrivain, qui semble ne s'être servi de sa brillante imagination que pour se rendre malheureux, celle d'un Philosophe qui a sans cesse employé toutes les ressources de son esprit à assurer son bonheur, en contribuant à celui de l'humanité entière.
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Vous pouvez vous rappeler que, quand vous étiez avec moi en Angleterre, je fis des recherches parmi ceux de mes parens qui vivoient encore, et j'entrepris même un voyage à ce sujet.
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[5] Ville de l'île de Nantuket.
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Ces visites ont été cause que depuis j'ai toujours beaucoup de plaisir à voir de bons ouvriers manier leurs outils; et elles m'ont été très-utiles, puisqu'elles m'ont mis en état de faire de petits ouvrages pour moi, quand je n'ai pas eu d'ouvrier à ma portée, et de construire de petites machines pour mes expériences, à l'instant où l'idée que j'avois conçue étoit encore fraîche et fortement imprimée dans mon imagination.
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Je me croyois souvent vaincu, plutôt par sa volubilité que par la force de ses raisons.
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Je fus aussi arrêté et examiné devant le conseil: mais quoique je ne donnasse aux juges aucune satisfaction, ils se contentèrent de me faire une réprimande, et ils me renvoyèrent, me regardant, peut-être, comme obligé, en qualité d'apprenti, de garder les secrets de mon maître.
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La corvette, où j'étois, ayant relâché à Newport, en Rhode-Island, j'allai voir mon frère John qui, depuis quelques années, s'y étoit établi et marié.
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Avant qu'il pût se retourner, nous eûmes le temps de donner quelques coups d'aviron, et de nous éloigner un peu de lui.
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J'ai résolu d'avoir ici un bon imprimeur, et je suis sûr que vous le serez.
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La sienne étoit si amusante pour moi, que j'étois charmé de passer ma soirée auprès d'elle toutes les fois qu'elle le désiroit.
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Keimer m'offrit des appointemens considérables, si je voulois me charger de conduire son imprimerie, parce qu'il vouloit lui-même ne s'occuper que de son magasin.
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Elle m'apporta pour réponse, que les parens n'avoient pas une pareille somme à leur disposition.
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Il y a lieu de croire que les lecteurs seront satisfaits de la simplicité, de la raison, de la philosophie, qui caractérisent ce qui précède; c'est pourquoi nous croyons devoir y joindre la continuation qu'en a faite le docteur Stuber[27] de Philadelphie, l'un des intimes amis de Franklin.
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Peters, Monsieur, étoit, il n'y a qu'un instant, avec moi; et nous avons comparé nos notes sur votre nouvel écrit.
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Franklin les harangua, et parvint à leur persuader d'abandonner leur entreprise et de retourner chez eux.
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Ce langage.
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Né à Boston, dans la Nouvelle-Angleterre, je dois mes premières connoissances en littérature aux libres écoles de grammaire de cette ville: aussi ne les ai-je point oubliées dans mon testament.
Page 114
[60] La crique de Wissahickon.
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Sans assiduité et sans sobriété, on ne fait rien; et avec elles on fait tout.
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Sur les Personnes qui se marient jeunes.