Franklin's Autobiography (Eclectic English Classics)

By Benjamin Franklin

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better at this time from the cheapness of it, not costing us above
eighteen pence sterling each per week. I have since kept several Lents
most strictly, leaving the common diet for that, and that for the
common, abruptly, without the least inconvenience, so that I think
there is little in the advice of making those changes by easy
gradations. I went on pleasantly, but poor Keimer suffered grievously,
tired of the project, longed for the flesh pots of Egypt, and ordered
a roast pig. He invited me and two women friends to dine with him;
but, it being brought too soon upon table, he could not resist the
temptation, and ate the whole before we came.

I had made some courtship during this time to Miss Read. I had a great
respect and affection for her, and had some reason to believe she had
the same for me; but, as I was about to take a long voyage, and we
were both very young,--only a little above eighteen,--it was thought
most prudent by her mother to prevent our going too far at present, as
a marriage, if it was to take place, would be more convenient after my
return, when I should be, as I expected, set up in my business.
Perhaps, too, she thought my expectations not so well founded as I
imagined them to be.

My chief acquaintances at this time were Charles Osborne, Joseph
Watson, and James Ralph, all lovers of reading. The two first were
clerks to an eminent scrivener or conveyancer in the town, Charles
Brogden; the other was clerk to a merchant. Watson was a pious,
sensible young man, of great integrity; the others rather more lax in
their principles of religion, particularly Ralph, who, as well as
Collins, had been unsettled by me, for which they both made me
suffer. Osborne was sensible, candid, frank; sincere and affectionate
to his friends, but, in literary matters, too fond of criticising.
Ralph was ingenious, genteel in his manners, and extremely eloquent; I
think I never knew a prettier talker. Both of them were great admirers
of poetry, and began to try their hands in little pieces. Many
pleasant walks we four had together on Sundays into the woods, near
Schuylkill, where we read to one another and conferred on what we read.

Ralph was inclined to pursue the study of poetry, not doubting but he
might become eminent in it, and make his fortune by it, alleging that
the best poets must, when they first began to write, make as many
faults as he did. Osborne dissuaded him, assured him

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Un observateur assez ingénieux disoit une fois, qu'en se promenant le matin dans les rues, lorsque le pavé étoit glissant, il distinguoit aisément où demeuroient les bonnes gens, parce qu'ils avoient.
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Nous avons ici pour nager plus commodément, des corsets faits avec une double toile à voile piquée et garnie en dedans de petits morceaux de liége.
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[11] On trouve chez le citoyen _Buisson_, libraire, _rue Hautefeuille_, l'Abrégé des Transactions philosophiques de la Société royale de Londres, traduit de l'anglais, et rédigé par _Gibelin_, et autres Savans, avec 39 planches gravées en taille-douce; 14 vol.
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Un crapaud enseveli dans du sable, vit, dit-on, jusqu'au moment où ce sable se pétrifie; et alors l'animal étant renfermé dans une pierre, peut vivre encore pendant une longue suite de siècles.
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Supposons qu'on comprenne, dans la définition du luxe, toutes les dépenses inutiles.
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Un schelling prodigué par un fou, est ramassé par un sage, qui sait mieux comment il faut en faire usage; et conséquemment, il n'est point perdu.
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Mais n'est-elle pas très-dangereuse? D'après un tel principe, si le tyran commande à son armée d'attaquer et de détruire, non-seulement une nation voisine, qui ne l'a point offensé, mais même ses propres sujets, l'armée doit obéir.
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La plupart des Américains labourent leurs propres champs, exercent quelque métier ou font quelque commerce.
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Il en est de même pour les ouvriers dans tous les autres arts mécaniques.
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Mais malgré cette vente, aussitôt qu'on apprit en Virginie que le gouvernement favorisoit les prétentions des Cherokées, et qu'on eut vu de retour le docteur Walker et le colonel Lewis, que cette province avoit envoyés au congrès du fort Stanvix, lord Bottetourt chargea ces deux commissaires de se rendre à Charles-Town, dans la Caroline méridionale, pour essayer de convaincre M.
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--Il dit aussi, «Qu'en formant des établissemens à une si grande distance, le transport de la soie, du vin et des autres objets qu'ils produiroient, les rendroit probablement trop chers pour tous les marchés où l'on voudroit les vendre, et que les habitans n'auroient à donner que des fourrures en échanges des marchandises anglaises.
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--Instruits de ces faits, nous aurions jugé si, en effet, les connoissances et l'expérience du gouverneur Wright relativement aux colonies, doivent, ainsi que l'avancent les lords commissaires, donner dans cette circonstance un grand poids à son opinion.
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--Voilà des faits réels.
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Il confirme enfin, l'assertion contenue dans le huitième paragraphe du rapport des lords commissaires du commerce et des colonies, qui dit:--«Que si l'on souffre que les colons continuent à vivre dans un état d'anarchie et de confusion, ils commettront tant de désordres, qu'ils ne pourront manquer de nous entraîner dans des querelles avec les Indiens, et de compromettre la sûreté des colonies de sa majesté.
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Je communiquai hier à Votre Excellence, mon opinion sur le mécontentement que doit exciter l'envie d'empêcher le peuple de participer à l'élection des membres du grand-conseil, et de le faire taxer par un acte du parlement, sans qu'il y ait des représentans.
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[67] Ces réflexions ont été trouvées dans les papiers de Franklin.
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Je vous en donnerai le montant.
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»Mais indépendamment de notre industrie, il faut que nous ayons de la constance, de la résolution, des soins; que nous voyions nos affaires avec nos propres yeux, et que nous ne nous en rapportions pas trop aux autres.