Franklin's Autobiography (Eclectic English Classics)

By Benjamin Franklin

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made me, probably I should not so soon have
returned to America. After many years, you and I had something of more
importance to do with one of these sons of Sir William Wyndham, become
Earl of Egremont, which I shall mention in its place.

Thus I spent about eighteen months in London; most part of the time I
worked hard at my business, and spent but little upon myself except in
seeing plays and in books. My friend Ralph had kept me poor; he owed
me about twenty-seven pounds, which I was now never likely to
receive,--a great sum out of my small earnings! I loved him,
notwithstanding, for he had many amiable qualities. I had by no means
improved my fortune; but I had picked up some very ingenious
acquaintance, whose conversation was of great advantage to me; and I
had read considerably.

We sailed from Gravesend on the 23d of July, 1726. For the incidents
of the voyage I refer you to my journal, where you will find them all
minutely related. Perhaps the most important part of that journal is
the plan[80] to be found in it, which I formed at sea, for regulating
my future conduct in life. It is the more remarkable, as being formed
when I was so young, and yet being pretty faithfully adhered to quite
through to old age.

[Footnote 60: Responsible for the payment of a note.]

[Footnote 61: The owners or proprietors of Pennsylvania, which Charles
II. had given William Penn, were Penn's sons. They lived in England.]

[Footnote 62: A street in London.]

[Footnote 63: A pistole was a Spanish gold coin worth about four
dollars.]

[Footnote 64: A comedian of some note.]

[Footnote 65: A hackney writer, or hack writer, is one employed to
write according to direction.]

[Footnote 66: Inns of Court in London, occupied by lawyers.]

[Footnote 67: Setting type.]

[Footnote 68: A celebrated physician and naturalist. To him Franklin
wrote:

"SIR: Having lately been in the northern parts of America, I have
brought from thence a purse made of the asbestos, ... called by the
inhabitants 'salamander cotton.' As you are noted to be a lover of
curiosities, I have informed you of this; and if you have any
inclination to purchase or see it, let me know your pleasure by a line
for me at the Golden Fan, Little Britain, and I will wait upon you
with it. I am, sir, your most humble servant,

"B. FRANKLIN."
]

[Footnote 69: This press is now preserved at the Patent Office in
Washington.]

[Footnote 70: A French expression meaning "welcome."]

[Footnote 71: Pieces in a font

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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EN FAVEUR ET AU PROFIT DE QUELLES PERSONNES CE TRIBUNAL EST ÉTABLI.
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Quant à la volaille, il est presqu'inutile d'en emporter, à moins que vous ne vouliez vous charger du soin de lui donner à manger et de la soigner vous-même.
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Si l'on me chargeoit de faire exécuter l'ordre d'une telle presse, le premier que je ferois presser seroit un assesseur de Bristol, ou un juge nommé _Foster_.
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FRANKLIN.
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»Au commencement du monde, nos pères ne se nourrissoient que de la chair des animaux; et quand leur chasse n'étoit pas heureuse, ils mouroient de faim.
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Quelques-uns d'entre nous ne sont pas si inquiets de l'état présent de nos affaires, que de ce qui peut arriver un jour.
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--Pour qu'on se forme une opinion juste à cet égard, nous donnerons un état de ce qu'étoient les frais de charroi, même durant la dernière guerre avec la France, et lorsqu'il n'y avoit point de retour de l'Ohio à Alexandrie.
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Il serait tout aussi aisé d'engager les habitans de Montpellier à quitter leur climat pour les parties septentrionales de la Russie, ou pour les bords du Sénégal.
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» Nous avons démontré clairement que le pays situé au midi du grand Kenhawa jusqu'à la rivière de Cherokée, appartenoit, non aux Cherokées, mais aux six Nations;--Que maintenant ce pays appartient au roi, parce que sa majesté l'a acquis des six Nations;--Que ni les six Nations, ni les Cherokées ne chassent entre le grand Kenhawa et la terre opposée à la rivière de Sioto;--Que malgré la ligne des limites nouvellement tracées, les lords commissaires du commerce et des colonies sacrifieroient aux Cherokées une étendue de pays de huit cents lieues de long, an moins, pays que sa majesté a acheté et payé;--Que les véritables limites occidentales de la Virginie ne s'étendent pas au-delà des montagnes d'Allegany;--que depuis que sa majesté a acheté le pays des six Nations, elle n'en a pas réuni la moindre partie à la province de Virginie;--Qu'il n'y a point d'établissemens d'après des titres légitimes, sur aucune partie du pays, que nous sommes convenus d'acheter des lords commissaires de la trésorerie;--Qu'en 1748, le gouvernement encourageoit, autant qu'il étoit possible, les établissemens qu'on fesoit sur les montagnes;--Que la proclamation de 1763 ne suspendit ces encouragemens que momentanément, c'est-à-dire, jusqu'à ce que le pays fût acheté des Indiens;--Que l'ardeur qu'on mettoit à établir ces terres étoit si grande, que de grands défrichemens y furent faits avant qu'on les eût acquises;--Que, quoique les colons y fussent journellement exposés aux cruautés des Sauvages, ni une force militaire, ni des proclamations répétées ne purent les engager à abandonner leurs établissemens;--Que le sol des montagnes est très-fertile, et que le pays produit aisément du chanvre, du lin, de la soie, du tabac, du fer, du vin, etc.
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Je regarde les colonies comme autant de nouveaux comtés acquis à l'Angleterre, et bien plus précieux pour elle, que si on les avoit fait sortir du sein de la mer qui baigne ses côtes, et qu'ils fussent adjacens à sa terre.
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Il est impossible que nous songions à nous soumettre à un gouvernement, qui, avec la plus insigne barbarie, a, dans le fort de l'hiver, brûlé nos villes sans défense, excité les Sauvages à massacrer nos paisibles cultivateurs, nos esclaves à assassiner leurs maîtres, et nous envoie en ce moment même des stipendiaires étrangers pour inonder de sang nos établissemens.
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La raison en est qu'en Irlande les salaires sont bien moindres qu'en Angleterre, et que la dernière classe du peuple en souffre beaucoup.
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Oui, c'est possible, parce que c'est un fait.
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Entre, et cherche une place Parmi les Juifs.
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J'espérois par son moyen, et avec l'_ordre_ qui vient après, obtenir plus de temps pour suivre mon projet et mes études.
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_Ne mangez pas jusqu'à être appesanti; ne buvez pas jusqu'à ce que votre tête soit affectée.
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[75] Nom du club formé à Philadelphie par Franklin.
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Le bonhomme Richard observe que la première faute est de s'endetter, et la seconde de mentir.
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_ _Sur la Presse des Matelots.