Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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the people were first impressed with the idea of lighting all
the city. The honour of this public benefit has also been ascribed to
me, but it belongs truly to that gentleman. I did but follow his
example, and have only some merit to claim respecting the form of our
lamps, as differing from the globe lamps we were at first supplied with
from London. They were found inconvenient in these respects: they
admitted no air below; the smoke, therefore, did not readily go out
above, but circulated in the globe, lodged on its inside, and soon
obstructed the light they were intended to afford; giving, besides, the
daily trouble of wiping them clean: and an accidental stroke on one of
them would demolish it, and render it totally useless. I therefore
suggested the composing them of four flat panes, with a long funnel
above to draw up the smoke, and crevices admitting air below to
facilitate the ascent of the smoke; by this means they were kept clean,
and did not grow dark in a few hours, as the London lamps do, but
continued bright till morning; and an accidental stroke would generally
break but a single pane, easily repaired. I have sometimes wondered that
the Londoners did not, from the effect holes in the bottom of the
globe-lamps used at Vauxhall have in keeping them clean, learn to have
such holes in their street-lamps. But these holes being made for another
purpose, viz., to communicate flame more suddenly to the wick by a
little flax hanging down through them, the other use of letting in air
seems not to have been thought of: and, therefore, after the lamps have
been lit a few hours, the streets of London are very poorly illuminated.

The mention of these improvements puts me in mind of one I proposed,
when in London, to Dr. Fothergill,[11] who was among the best men I have
known, and a great promoter of useful projects. I had observed that the
streets, when dry, were never swept, and the light dust carried away;
but it was suffered to accumulate till wet weather reduced it to mud;
and then, after lying some days so deep on the pavement that there was
no crossing but in paths kept clean by poor people with brooms, it was
with great labour raked together and thrown up into carts open above,
the sides of which suffered some of the slush at every jolt on the
pavement to shake out and fall; sometimes to the annoyance of
foot-passengers. The reason given for not sweeping the dusty streets
was,

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Celui qui est accusé devant lui n'obtient point un grand jury, pour juger s'il y a lieu à accusation avant qu'elle soit rendue publique.
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Examinons ensuite s'il est possible d'exécuter, dans un pays étendu, les loix qui s'opposent à ces dépenses; et si, en les exécutant, les habitans de ce pays doivent être plus heureux, ou même plus riches.
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Interrompre quelqu'un, même dans la conversation ordinaire, est regardé comme très-indécent.
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Vos lettres me font toujours un grand plaisir: mais j'ai de la peine à m'en croire digne, car je suis un bien mauvais correspondant.
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avec regret, la destruction du veau d'or.
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Oui, elles possèdent tout cela, en dépit de leurs gouvernement exacteurs, dispendieux, extravagans,.
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a peu d'emplois civils, et il n'y en a point d'inutile comme en Europe.
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lu et sur les passages des auteurs qui leur plaisent le plus, ou enfin, des lettres de félicitation, de compliment, de sollicitation, de remerciement, de recommandation, d'exhortation, de consolation, de plainte, d'excuse.
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La seconde, c'est qu'il s'étend à plusieurs milles à l'ouest de la chaîne des montagnes d'Allegany.
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Il est dit dans le troisième paragraphe du rapport des lords commissaires,--«Que le principe du bureau du commerce et des colonies étoit qu'après le traité de Paris, on devoit rapprocher les limites occidentales des colonies de l'Amérique septentrionale, de manière que ces établissemens fussent entièrement à la portée du commerce du royaume».
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D'empêcher les gouverneurs de Quebec et des deux Florides d'accorder des permissions d'arpenter, ou des patentes pour des terres au-delà des limites de leurs gouvernemens respectifs.
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L'extension graduelle des établissemens sur le même territoire étant proportionnée à la population, entretient les rapports d'un commerce avantageux entre la Grande-Bretagne et ses possessions les plus éloignées; rapports qui ne peuvent exister dans des colonies séparées par des déserts immenses.
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Nous observerons ensuite que les pauvres colons, chargés de beaucoup d'enfans, ne sont pas en état de payer ce prix; que cela est cause que plusieurs milliers de familles se sont.
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Elles ont déjà franchi la ligne des limites, tué plusieurs Sauvages et envahi une partie du territoire qui est vis-à-vis de l'Ohio.
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Que les habitans des colonies ont autant de loyauté et sont aussi attachés à la constitution anglaise et à la famille règnante, que tous les autres sujets du roi.
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c'est un impôt que nous payons à l'Angleterre.
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--Entrez où sont les quakers, fut la réponse de l'apôtre.
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|------|------|------|------|------|------|------| Économie.
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rendu meilleur et plus heureux que je n'aurois été, si je n'avois pas formé cette entreprise; comme celui qui tâche de se faire une écriture parfaite, en imitant un exemple gravé, quoiqu'il ne puisse jamais atteindre la même perfection; néanmoins, les efforts qu'il fait rendent sa main meilleure et son écriture passable.
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»Que penseriez-vous d'un prince ou d'un gouvernement qui vous défendroit, par un édit, de vous habiller comme les personnes de distinction, sous peine d'emprisonnement ou de servitude?--Ne diriez-vous pas que vous êtes nés libres; que vous avez le droit de vous vêtir à votre fantaisie; que l'édit est contraire à vos priviléges et le gouvernement tyrannique? Cependant, vous vous soumettez volontairement à cette tyrannie, quand vous vous endettez pour vous parer! »Votre créancier a le droit de vous priver de votre liberté, en vous confinant dans une prison pour toute votre vie, ou en vous vendant comme un esclave, si vous n'êtes pas en état de le payer.