Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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paper currency then extant in
the province upon loan, together with the revenue arising from the
excise, which, being known to be more than sufficient, they obtained
credit, and were not only taken in payment for the provisions, but many
moneyed people who had cash lying by them vested it in those orders,
which they found advantageous, as they bore interest while upon hand,
and might on any occasion be used as money; so that they were eagerly
all bought up, and in a few weeks none of them were to be seen. Thus
this important affair was by my means completed. Mr. Quincy returned
thanks to the Assembly in a handsome memorial, went home highly pleased
with the success of his embassy, and ever after bore for me the most
cordial and affectionate friendship.

The British government, not choosing to permit the union of the colonies
as proposed at Albany, and to trust that union with their defence, lest
they should thereby grow too military and feel their own strength
(suspicion and jealousies at this time being entertained of them), sent
over General Braddock with two regiments of regular English troops for
that purpose. He landed at Alexandria, in Virginia, and thence marched
to Fredericktown, in Maryland, where he halted for carriages. Our
Assembly, apprehending from some information that he had received
violent prejudices against them as averse to the service, wished me to
wait upon him, not as from them, but as postmaster-general, under the
guise of proposing to settle with him the mode of conducting, with the
greatest celerity and certainty, the despatches between him and the
governors of the several provinces, with whom he must necessarily have
continual correspondence, and of which they proposed to pay the expense.
My son accompanied me on this journey. We found the general at
Fredericktown, waiting impatiently for the return of those whom we had
sent through the back parts of Maryland and Virginia to collect wagons.
I stayed with him several days, dined with him daily, and had full
opportunities of removing his prejudices, by the information of what the
Assembly had, before his arrival, actually done, and were still willing
to do, to facilitate his operations. When I was about to depart, the
returns of wagons to be obtained were brought in, by which it appeared
that they amounted only to twenty-five, and not all of those were in
serviceable condition. The general and the officers were surprised;
declared the expedition was then at an end, being impossible; and
exclaimed against the ministers for ignorantly sending them into a
country destitute of the means of conveying

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Ajoutez à tous ces changement, qui ont fait reculer l'art, une autre fantaisie moderne, l'encre grise, qu'on trouve plus belle que l'encre noire.
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Par ce moyen, on seroit sûr que dans un roulis extraordinaire, ceux qui seroient à table ne courroient pas risque de voir la soupe tomber sur leur poitrine et les brûler.
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N'est-il pas probable que plusieurs de ces armateurs de Londres, si ardens à voler les marchands d'Amsterdam, voleroient aussi volontiers ceux de la rue voisine de la leur, s'ils pouvoient le faire avec la même impunité? Le désir du bien d'autrui[19] est toujours le même: il n'y a que la crainte du gibet qui mette de la différence dans ses effets.
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FRANKLIN.
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Ce sont des faits qu'on peut clairement et aisément prouver.
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» Il nous paroît évident que le bureau du commerce et des colonies, dans le temps que lord Halifax le présidoit, pensoit que les établissemens sur les montagnes d'Allegany, n'étoient point contraires aux intérêts.
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»L'intention du roi vous paroîtra, j'espère, si raisonnable, si juste, et si avantageuse pour vous et pour votre postérité, que je ne doute nullement que vous ne consentiez avec joie à voir établir une ligne de démarcation.
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Aussitôt que M.
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--«Les diverses propositions d'établir de nouvelles colonies dans l'intérieur de l'Amérique, disent-ils, ont été, d'après l'extension des limites, soumises à la considération du gouvernement, sur-tout lorsqu'il s'est agi de cette partie du pays, où sont situées les terres, dont on demande la concession; et le danger d'accéder à de pareilles propositions, a paru si évident, que les tentatives à cet égard ont toujours été infructueuses.
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--Quant aux vers-à-soie qui y viennent naturellement, il est certain qu'au mois d'août 1771, plus de 10,000 livres pesant de cocons, qui en provenoient, furent vendues à la filature publique de Philadelphie.
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demanda aux lords commissaires de la trésorerie, s'ils étoient dans l'intention de traiter pour cet objet, avec M.
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1º.
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--Voici ce que disent les citoyens de Virginie:--«Nous espérons humblement que nous obtiendrons votre royale indulgence, quand nous vous dirons que notre opinion est que le service de votre majesté et l'intérêt général, de vos possessions en Amérique, exigent qu'on continue à encourager[63] l'établissement des terres de ces frontières.
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[57] Il porte aujourd'hui le nom de marquis de Lansdown.
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14º.
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J'en suis véritablement fâché; car il est très-désagréable pour Votre Excellence d'être envoyée si loin de sa patrie pour une mission aussi inutile.
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Cette classe, réduite ailleurs à la subsistance la plus étroite, est en Angleterre dans une bien meilleure situation.
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Son étude continuelle est de me plaire, et elle est sortie actuellement pour chercher le meilleur nectar, la meilleure ambroisie et me régaler ce soir.
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11.
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Un homme qui se couche de bonne heure, et se lève matin, dit le bonhomme Richard, devient bien portant, riche et sage.