Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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essential point. This kind of fire, so managed, could not
discover them either by its light, flame, sparks, or even smoke; it
appeared that the number was not great, and it seems they saw we were
too many to be attacked by them with prospect of advantage.

I had hardly got my fort well stored with provisions when I received a
letter from the governor acquainting me that he had called the Assembly,
and wished my attendance there, if the posture of affairs on the
frontiers was such that my remaining there was no longer necessary. My
friends, too, of the Assembly, pressing me by their letters to be, if
possible, at the meeting; and my three intended forts being now
completed, and the inhabitants contented to remain on their farms under
that protection, I resolved to return, the more willingly, as a
New-England officer, Colonel Clapham, experienced in Indian war, being
on a visit to our establishment, consented to accept the command. I gave
him a commission, and, parading the garrison, had it read before them,
and introduced him to them as an officer who, from his skill in military
affairs, was much more fit to command them than myself, and, giving them
a little exhortation, took my leave. I was escorted as far as Bethlehem,
where I rested a few days to recover from the fatigue I had undergone.
The first night, lying in a good bed, I could hardly sleep, it was so
different from my hard lodging on the floor of a hut at Gnadenhutten,
with only a blanket or two. While at Bethlehem I inquired a little into
the practices of the Moravians; some of them had accompanied me, and all
were very kind to me. I found they worked for a common stock, ate at
common tables, and slept in common dormitories, great numbers together.
In the dormitories I observed loopholes at certain distances all along
just under the ceiling, which I thought judiciously placed for change of
air. I went to their church, where I was entertained with good music,
the organ being accompanied with violins, haut-boys, flutes, clarinets,
&c. I understood their sermons were not usually preached to mixed
congregations of men, women, and children, as is our common practice,
but that they assembled sometimes the married men, at other times their
wives, then the young men, the young women, and the little children,
each division by itself. The sermon I heard was to the latter, who came
in and were placed in rows on benches, the boys under the conduct of a
young man, their tutor,

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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La seule qu'il y eût auparavant à Boston, étoit intitulée: _Lettres-Nouvelles de Boston_[9].
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Cependant, il écrivit une lettre polie à sir William.
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Collins désiroit d'être placé dans le comptoir de quelque négociant.
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Il hésite, il est embarrassé; et, cependant, bon dieu! comme il écrit!» À l'entrevue, qui suivit celle-ci, Ralph découvrit le tour que nous avions joué à Osborne; et ce dernier fut raillé sans pitié.
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Dès-lors, les passagers eurent un peu plus d'attention pour moi.
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Quelques-uns des raisonnemens de cet ouvrage ne me parurent pas bien fondés; j'écrivis un petit traité de métaphysique pour les combattre.
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Au bout de quelques semaines, Watts ayant besoin de m'employer à la composition, je quittai la presse.
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Nous acquîmes aussi l'habitude d'une conversation plus agréable, chaque objet étant discuté conformément à nos règlemens, et de manière à prévenir tout ennui.
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Les amis que j'avois acquis dans cette assemblée, persuadés qu'en cette occasion j'avois rendu un service essentiel au pays, crurent devoir me récompenser en me donnant l'impression des nouveaux billets.
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Il s'établit des bibliothèques en différens endroits; et elles sont maintenant très-multipliées dans les États-Unis, particulièrement en Pensylvanie.
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En 1736, il fut nommé secrétaire de l'assemblée générale de Pensylvanie; et réélu tous les ans pour la même place, jusqu'à ce qu'on l'éleva à celle de représentant de la ville de Philadelphie.
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Malgré ses études, et les occupations multipliées, qu'il avoit alors, il fut extrêmement assidu aux visites et aux examens qui se fesoient chaque mois dans les écoles.
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On peut dire qu'en mettant les colonies en état de se défendre elles-mêmes, on auroit écarté le prétexte, qui a servi à faire passer au parlement d'Angleterre l'acte du timbre, l'acte du thé et quelques autres, qui ont excité en Amérique un esprit de mécontentement, et occasionné par la suite la séparation des deux peuples.
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William Whately reçut cinq blessures.
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Peu de temps après on le chargea, ainsi que M.
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Franklin fit insérer dans la gazette fédérative, du 25 mars, un morceau signé _Historicus_, et il y rapporta un discours, qu'il dit avoir été prononcé dans le divan d'Alger, en 1787, à l'occasion d'une pétition présentée par la secte des _Erika_, pour demander l'abolition de la piraterie et de l'esclavage.
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Nous ne savons pas si nous n'aurons pas bientôt besoin de tout cela.
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Ceux qui sont disposés.
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D'abord, celui contre qui il est donné, parce qu'il peut lui faire perdre la partie; ensuite celui à qui on le donne, parce qu'encore qu'il croie le coup bon et qu'il le joue, il n'a point autant de plaisir que si on le laissoit penser jusqu'à ce qu'il l'eût apperçu lui-même.
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Il a employé.