Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

Page 133

and the girls conducted by a young woman. The
discourse seemed well adapted to their capacities, and was delivered in
a pleasing, familiar manner, coaxing them, as it were, to be good. They
behaved very orderly, but looked pale and unhealthy, which made me
suspect they were kept too much within doors, or not allowed sufficient
exercise. I inquired concerning the Moravian marriages, whether the
report was true that they were by lot; I was told that lots were used
only in particular cases: that generally, when a young man found himself
disposed to marry, he informed the elders of his class, who consulted
the elder ladies that governed the young women. As these elders of the
different sexes were well acquainted with the tempers and dispositions
of their respective pupils, they could best judge what matches were
suitable, and their judgments were generally acquiesced in. But if, for
example, it should happen that two or three young women were found to be
equally proper for the young man, the lot was then recurred to. I
objected, if the matches are not made by the mutual choice of the
parties, some of them may chance to be very unhappy. "And so they may,"
answered my informer, "if you let the parties choose for themselves:"
which, indeed, I could not deny.

Being returned to Philadelphia, I found the association went on with
great success, the inhabitants that were not Quakers having pretty
generally come into it, formed themselves into companies, and chose
their captains, lieutenants, and ensigns, according to the new law. Dr.
Bond visited me, and gave me an account of the pains he had taken to
spread a general good-liking to the law, and ascribed much to those
endeavours. I had the vanity to ascribe all to my dialogue; however, not
knowing but that he might be in the right, I let him enjoy his opinion,
which I take to be generally the best way in such cases. The officers
meeting, chose me to be colonel of the regiment, which I this time
accepted. I forget how many companies we had, but we paraded about
twelve hundred well-looking men, with a company of artillery, who had
been furnished with six brass field-pieces, which they had become so
expert in the use of as to fire twelve times in a minute. The first time
I reviewed my regiment, they accompanied me to my house, and would
salute me with some rounds fired before my door, which shook down and
broke several glasses of my electrical apparatus. And my new honour
proved not much less brittle; for

Last Page Next Page

Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

Page 6
prouve que l'observation de ce phénomène est très-ancienne, aussi ne se trouve-t-il guères de traités de Physique où il n'en soit parlé; mais personne que l'on sçache ne s'étoit avisé de faire sur ce sujet des recherches suivies avant Gilbert médecin Anglois qui vivoit vers l'an 1600.
Page 8
C'est peut-être sur cette idée de Gilbert que le célèbre Otto de Guerike s'avisa de faire des observations sur un globe de soufre qu'il excitoit à l'électricité par un mouvement qui imitoit en quelque forte celui de la terre.
Page 16
le Monnier tenoit dans sa main l'un des bouts de ce fil de fer, un autre observateur qui portoit la bouteille électrique approcha le fil-d'archal de cette bouteille de l'autre bout du fil de fer.
Page 21
Ces deux effets se succèdant alternativement contribuënt également au mouvement circulaire des rouës.
Page 27
_ _Mais le lecteur sera pleinement satisfait sur ces circonstances, & sur plusieurs autres non moins intéressantes, par la lecture des lettres qui suivent, & auxquelles l'Éditeur n'hésite point de le renvoyer avec confiance.
Page 37
FRANKLIN.
Page 39
_Juillet_ 1747.
Page 41
Pour ce qui est de l'attouchement du fil-d'archal ou du canon du fusil (car cela revient au même) le feu ne passe point du doigt qui touche au fil-d'archal, comme on le suppose, mais du fil-d'archal au doigt; de là traversant le corps, il passe à l'autre main, & ainsi jusqu'à l'extérieur de la bouteille.
Page 52
pouces, et aussi gros qu'on puisse les empoigner.
Page 54
pouces de diamètre, les bords de celui-ci se trouvent éloignés des mandrins de plus de 7.
Page 60
Ainsi lorsqu'on bande un ressort avec violence (quoique la comparaison ne convienne pas dans tous les points) il doit, pour se rétablir de lui-même, resserrer le côté qui avoit été étendu en le bandant, & étendre celui qui avoit été resserré.
Page 64
] »S'il restoit encore quelques doutes sur l'analyse de la bouteille électrisée, qui est regardée avec raison comme une des plus belles expériences de M.
Page 71
) qu'il n'y a pas plus de feu électrique dans la bouteille après sa charge qu'auparavant, combien grande ne doit pas être la.
Page 84
[Note 37: Nous supposons que chaque particule de sable, d'humidité ou de fumée étant d'abord attirée, & ensuite repoussée, emporte avec elle une portion de feu électrique, mais que cette portion subsiste toujours dans ces particules, jusqu'à ce qu'elles la communiquent à quelqu'autre corps, & qu'elle n'est jamais réellement détruite; ainsi quand on jette de l'eau sur du feu commun, nous n'imaginons point que ce dernier élément soit par-là détruit & anéanti, mais seulement dispersé, chaque particule d'eau emportant en vapeurs la portion de feu qu'elle a attirée & qu'elle s'est attachée.
Page 95
(§.
Page 111
J'ai répèté l'expérience au moins six fois dans l'espace d'environ quatre minutes en présence de plusieurs personnes, & chaque expérience que j'ai faite a duré l'espace d'un _pater_ & d'un _ave_.
Page 140
» _Pag.
Page 141
Franklin, que tous ces corps légers qui semblent être attirés, ont plus de matière électrique en eux que la surface extérieure des bouteilles n'en a, c'est pourquoi ils tâchent d'attirer à eux la bouteille qui est trop pésante pour être ébranlée par le petit dégré de force qu'ils employent, & qui cependant étant plus grande que leur propre poids les pousse vers la bouteille, l'expérience suivante aidera l'imagination à concevoir cela.
Page 155
La quantité de matière fulminante qui passa au travers de ce clocher doit avoir été bien grande à en juger par ses effets sur cette haute pyramide au-dessus de la cloche & sur toute la tour quarrée au-dessous de l'extrémité du pendule de l'horloge.
Page 159
221.