Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

Page 135

he might consider us both as merely advocates
for contending clients in a suit; he for the proprietaries, and I for
the Assembly: he would, therefore, sometimes call in a friendly way to
advise with me on difficult points; and sometimes, though not often,
take my advice. We acted in concert to supply Braddock's army with
provisions; and when the shocking news arrived of his defeat, the
governor sent in haste for me, to consult with him on measures for
preventing the desertion of the back counties. I forget now the advice I
gave, but I think it was that Dunbar should be written to, and prevailed
with, if possible, to post his troops on the frontiers for their
protection, until, by re-enforcements from the colonies, he might be
able to proceed in the expedition: and, after my return from the
frontier, he would have had me undertake the conduct of such an
expedition with provincial troops, for the reduction of Fort Duquesne
(Dunbar and his men being otherwise employed); and he proposed to
commission me as a general. I had not so good an opinion of my military
abilities as he professed to have, and I believe his professions must
have exceeded his real sentiments: but probably he might think that my
popularity would facilitate the business with the men, and influence in
the Assembly the grant of money to pay for it; and that, perhaps,
without taxing the proprietary. Finding me not so forward to engage as
he expected, the project was dropped; and he soon after left the
government, being superseded by Captain Denny.

Before I proceed in relating the part I had in public affairs under this
new governor's administration, it may not be amiss to give here some
account of the rise and progress of my philosophical reputation.

In 1746, being at Boston, I met there with a Dr. Spence, who was lately
arrived from Scotland, and showed me some electric experiments. They
were imperfectly performed, as he was not very expert; but, being on a
subject quite new to me, they equally surprised and pleased me. Soon
after my return to Philadelphia, our library company received from Mr.
Peter Collinson, F.R.S., of London, a present of a glass tube, with some
account of the use of it in making such experiments. I eagerly seized
the opportunity of repeating what I had seen at Boston; and, by much
practice, acquired great readiness in performing those also which we had
an account of from England, adding a number of new ones. I say much
practice, for my house was constantly full for

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 2
_ Si vous pensez comme moi sur ces innovations, vous ne manquerez pas de vous servir de tous les moyens qui sont en votre pouvoir pour les faire proscrire.
Page 12
Vos observations sur.
Page 28
Je ne connois pas assez les loix pour prétendre que ce principe n'est pas fondé sur quelqu'autorité: mais je ne puis me persuader qu'il soit équitable.
Page 32
»La cause de tous les relâchemens vient de l'impunité des crimes, et non de la modération des peines.
Page 43
Il ne seroit même pas aisé d'engager nos colons à les abandonner, quand une amitié plus sincère que jamais succéderoit à la querelle qui nous divise.
Page 46
Ainsi, quoique le vrai motif de Coré fût de supplanter Aaron, il persuada au peuple qu'il n'avoit en vue que le bien général; et les Juifs excités par lui, commencèrent à crier:--Maintenons la liberté de nos diverses tribus.
Page 51
Ils remarquent qu'il n'y a jamais de revenu suffisant sans économie; et que toutes les productions annuelles d'un pays peuvent être dissipées en dépenses vaines et inutiles, et la pauvreté succéder à l'abondance.
Page 55
Les étrangers sont bien reçus en Amérique, parce qu'il y a assez de place pour tous; et les habitans n'en sont point jaloux.
Page 61
Je sacrifie au bien public l'opinion que j'ai contr'elle.
Page 75
Evans, ne résista avec autant de courage et de fermeté que celle des Schawanesses; et quoiqu'elle ait été quelque temps dispersée, elle s'est encore rassemblée sur les bords de l'Ohio, et y vit sous la domination des confédérés.
Page 82
4º.
Page 91
Et depuis 1762 jusqu'en 1771, 500 vaisseaux.
Page 92
par quintal, De Walsall dans le Staffordshire.
Page 110
11º.
Page 114
--Puisqu'elles font partie de l'empire britannique, qui n'a fait que s'étendre par leur moyen; et puisque la force et la richesse des parties font la force et la richesse du tout, qu'importe-t-il à l'état en général, qu'un marchand, un forgeron, ou un chapelier, soit riche dans la _Vieille_ ou dans la _Nouvelle-Angleterre_?--Si l'accroissement de la population est cause qu'on a besoin de deux forgerons, au lieu d'un qu'on employoit auparavant, pourquoi ne veut-on pas que le second prospère dans le nouveau pays, comme le premier dans l'ancien? Enfin, pourquoi l'appui de l'état seroit-il accordé, avec partialité, à moins que cette partialité ne soit en faveur de ceux qui ont le plus de mérite? Et s'il y a quelque différence, ceux qui ont le plus contribué à reculer les bornes de l'empire britannique, et à accroître son commerce, sa force, ses richesses et sa population, en exposant leur fortune et leur.
Page 136
L'ANGE.
Page 143
4.
Page 152
son argent à acheter un repentir.
Page 154
»Peut-être vous croyez-vous, en ce moment, dans un état prospère, qui vous permet de satisfaire impunément quelque petite fantaisie.
Page 155
_ _Sur la Traite des Nègres.