Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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Company of
Philadelphia I give to my grandson Benjamin Franklin Bache, confiding
that he will permit his brothers and sisters to share in the use of it.

"I was born in Boston, New-England, and owe my first instructions in
literature to the free grammar-schools established there. I therefore
give one hundred pounds sterling to my executors, to be by them, the
survivers or surviver of them, paid over to the managers or directors of
the freeschools in my native town of Boston, to be by them, or those
persons or person who shall have the superintendance and management of
the said schools, put out to interest, and so continued at interest for
ever; which interest annually shall be laid out in silver medals, and
given as honorary rewards annually by the directors of the said
freeschools, for the encouragement of scholarship in the said schools,
belonging to the said town, in such manner as to the discretion of the
selectmen of the said town shall seem meet. Out of the salary that may
remain due to me as president of the state, I do give the sum of two
thousand pounds to my executors, to be by them, the survivers or
surviver of them, paid over to such person or persons as the legislature
of this state, by an act of Assembly, shall appoint to receive the
same, in trust, to be employed for making the Schuylkill navigable.

* * * * *

"During the number of years I was in business as a stationer, printer,
and postmaster, a great many small sums became due to me, for books,
advertisements, postage of letters, and other matters, which were not
collected, when, in 1757, I was sent by the Assembly to England as their
agent, and by subsequent appointments continued there till 1775; when,
on my return, I was immediately engaged in the affairs of Congress, and
sent to France in 1776, where I remained nine years, not returning till
1785; and the said debts not being demanded in such a length of time,
have become in a manner obsolete, yet are nevertheless justly due.
These, as they are stated in my great folio leger E, I bequeath to the
contributors of the Pennsylvania Hospital, hoping that those debtors,
and the descendants of such as are deceased, who now, as I find, make
some difficulty of satisfying such antiquated demands as just debts,
may,

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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_ d'ALIBARD.
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Ayant toujours l'expérience & l'observation pour guides, il a bientôt reconnu que l'électricité est inhérente & inséparable de la matière: que le verre en contient autant qu'il en peut contenir, & toujours la même quantité: qu'électriser la bouteille, ce n'est pas y faire entrer plus de matière électrique qu'elle n'en avoit auparavant, mais accumuler sur une de ses surfaces autant de cette matière qu'il y en a dans les deux surfaces ensemble, ce qui ne se fait que parce que l'une en rejette précisément la même quantité que l'autre en reçoit: que les deux surfaces de la bouteille électrisée sont toujours prêtes l'une à rendre ce qu'elle a de plus, & l'autre à recevoir ce qu'elle a de moins que sa quantité naturelle: qu'elles ne peuvent le faire l'une sans l'autre: que l'équilibre ne sçauroit se rétablir entr'elles par la communication intime de l'une à l'autre, mais seulement par une communication extérieure non électrique: qu'ainsi la bouteille reste chargée tant que cette communication extérieure n'est pas établie, & qu'enfin l'électricité ne sçauroit être communiquée par la bouteille, qu'autant que cette bouteille reçoit par une voye la même quantité de matière électrique qu'elle donne par l'autre.
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Hauksbée s'avisa d'employer dans ses expériences un tube ou cylindre creux de verre.
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Franklin est parvenu à aimanter des aiguilles, à en changer les pôles à volonté, & à démontrer par ces merveilles que la vertu magnétique n'est qu'un effet d'électricité.
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Collinson à Londres_, s'il nous plaisoit lui accorder nos Lettres de Privilége pour ce nécessaires.
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Par éxemple, quatre pieds quarrés de cette surface retiennent leur atmosphère avec quatre fois autant de force qu'un pied quarré retient son atmosphère; & comme en arrachant les crins de la queuë d'un cheval, un degré de force insuffisant pour en arracher une poignée à la fois, suffiroit pour la dépouiller crin à crin; de même un corps émoussé que l'on présente, ne sauroit tirer plusieurs parties à la fois; mais un corps pointu, sans une plus grande force, les enléve aisément partie par partie.
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«On ne doit pas prendre à la rigueur tout ce que M.
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D'un fil-d'archal courbé (_a_) & affermi sur une table, faites pendre un fil de lin (_b_) à ls distance d'un demi-pouce du ventre de la fiole (_c_) électrisée & posée sur de la cire: touchez avec le doigt le fil-d'archal de la fiole à plusieurs reprises; & à chaque attouchement vous verrez le fil aussitôt attiré par la bouteille.
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L.
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Observez, avant le coup, de le faire toucher par quelqu'un qui soit debout sur le plancher, afin de rétablir l'équilibre dans son corps; car en empoignant le bas de la bouteille, il devient quelquefois un peu électrisé _négativement_, ce qui continuë après le coup, de même qu'il conserveroit l'électricité _positive_, qui pourroit lui avoir été communiquée avant le coup; car le rétablissement de l'équilibre dans la bouteille n'affecte point du tout l'électricité dans l'homme que le feu traverse; cette électricité n'est ni augmentée ni diminuée.
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verre verd, longs de 27.
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Sur le bord de la roue est une balle de plomb communiquant par un fil-d'archal avec la dorure de la surface supérieure de la roue; & à 6.
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.
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Je n'ignore pas que le sentiment commun est qu'il traverse aisément le verre, & qu'on allégue en preuve l'expérience d'une plume suspenduë par un fil dans une bouteille scellée hermétiquement, & qu'on la met en mouvement en approchant un tube frotté de la surface extérieure de la bouteille; mais si le fluide électrique traverse si aisément le verre, comment la fiole devient-elle chargée (pour me servir de l'expression usitée,) lorsque nous la tenons dans nos mains? Le feu poussé dans la bouteille par le fil-d'archal ne la traverseroit-il pas pour venir jusqu'à nos mains, & pour s'échapper ainsi sur le plancher? En ce cas la bouteille ne demeureroit-elle pas toujours dans le même état, c'est-à-dire sans être chargée, comme nous sçavons que demeureroit une bouteille de métal qu'on essayeroit de charger de la sorte? Assurément s'il y a la moindre fêlure, la plus petite solution de continuité dans le verre, quoiqu'il reste si serré que rien autre chose que nous sçachions n'y puisse passer; cependant le fluide électrique, à cause de son extrême subtilité, volera à travers cette fêlure avec la plus grande liberté; & nous sommes sûrs qu'une telle bouteille ne peut jamais être chargée.
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] Si le tube est épuisé d'air, une doublure non-électrique en contact avec le fil d'archal n'est pas nécessaire, car dans le _vuide_ le feu électrique volera librement de la surface intérieure sans avoir besoin d'un conducteur non électrique.
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Le premier nuage lançant de nouveau ce feu dans les montagnes, le troisiéme nuage approchant, & tous les autres arrivant successivement agissent de la même manière d'aussi loin qu'ils s'étendent en arrière, ce qui peut être sur une étendue de pays de quelques centaines de lieuës.
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54.
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J'ai fait faire à Marly-la-Ville, situé à six lieuës de Paris, au milieu d'un belle plaine, dont le sol est fort élevé, une verge de fer d'environ un pouce diamètre, longue de quarante pieds & fort pointuë par son extrémité supérieure; pour lui ménager une pointe plus fine, je l'ai fait armer d'acier trempé & ensuite brunir, au défaut de dorure, pour la préserver de la rouille; outre cela cette verge de fer est courbée vers son extrémité inférieure en deux coudes à angles aigus quoiqu'arondis; le premier coude est éloigné de deux pieds du bout inférieur, & le second est en sens contraire à trois pieds du premier.
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«Le R.
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perte du feu, tombe en rosée, II.