Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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quality?

_A._ No, the wool is very fine and good. * * * *

_Q._ Considering the resolution of Parliament[20] _as to the right_, do
you think, if the stamp-act is repealed, that the North Americans will
be satisfied?

_A._ I believe they will.

_Q._ Why do you think so?

A. I think the resolutions of _right_ will give them very little concern
if they are never attempted to be carried into practice. The colonies
will probably consider themselves in the same situation in that respect
with Ireland: they know you claim the same right with regard to Ireland,
but you never exercise it. And they may believe you never will exercise
it in the colonies any more than in Ireland, unless on some very
extraordinary occasion.

_Q._ But who are to be the judges of that extraordinary occasion? Is not
the Parliament?

_A._ Though the Parliament may judge of the occasion, the people will
think it can never exercise such right till representatives from the
colonies are admitted into Parliament; and that, whenever the occasion
arises, representatives _will_ be ordered. * *

_Q._ Can anything less than a military force carry the stamp-act into
execution?

_A._ I do not see how a military force can be applied to that purpose.

_Q._ Why may it not?

_A._ Suppose a military force sent into America, they will find nobody
in arms; what are they then to do? They cannot force a man to take
stamps who chooses to do without them. They will not find a rebellion:
they may indeed make one.

_Q._ If the act is not repealed, what do you think will be the
consequence?

_A._ A total loss of the respect and affection the people of America
bear to this country, and of all the commerce that depends on that
respect and affection.

_Q._ How can the commerce be affected?

_A._ You will find that, if the act is not repealed, they will take very
little of your manufactures in a short time.

_Q._ Is it in their power to do without them?

_A._ I think they may very well do without them.

_Q._ Is it their interest not to take them?

_A._ The goods they take from Britain are either necessaries, mere
conveniences, or superfluities. The first, as cloth, &c., with a little
industry they can make at home; the second they can do without till they
are able to provide them among themselves; and the last, which are much
the greatest part, they will strike off immediately. They are mere
articles of fashion, purchased and consumed because the fashion in a
respected country; but will now be detested and rejected. The

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Pour expliquer les phénomènes de l'électricité, ceux de l'aimant, & ceux de la pésanteur, Gilbert imagina des hypothèses ingénieuses, auxquelles pourtant il se fioit moins qu'à ses expériences.
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Franklin est parvenu à aimanter des aiguilles, à en changer les pôles à volonté, & à démontrer par ces merveilles que la vertu magnétique n'est qu'un effet d'électricité.
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Mais dans la matière commune il y a (généralement parlant) autant de matière électrique qu'elle peut en contenir dans sa substance.
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3.
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Nous supposons, comme ci-dessus, que le feu électrique est un élément commun, dont chacune des trois personnes susdites a une portion égale avant le commencement de l'opération avec le tube: A, qui est sur un gâteau de cire, & qui frotte le tube, rassemble de son corps dans le verre le feu électrique; & sa communication avec le magazin commun étant interceptée par la cire, son corps ne recouvre pas d'abord ce qui lui en manque.
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Pour électriser en _plus_ ou en _moins_, il faut seulement savoir que les parties du tube ou du globe qui sont frottées, attirent dans l'instant du frottement le feu électrique, & l'enlevent par conséquent à la chose frottante.
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Cette expérience n'eut pas plus de succès que la première; mais j'apperçus que les petits poils qui sortoient tout autour des cordons de soye se dressoient vers le coussin.
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Dans cette expérience les bouteilles sont totalement déchargées, & l'équilibre y est rétabli: l'excès du feu dans un des crochets, (ou plutôt dans la surface intérieure d'une bouteille,) étant exactement égale à ce qui manque de feu dans l'autre, & par conséquent comme chaque bouteille a en elle-même l'excès aussi bien que le défaut, le défaut & l'excès doivent être égaux dans chaque bouteille.
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Quand nous avons dit que l'eau ou le métal que l'on met dans la bouteille de Leyde n'emportent point avec eux d'électricité, dans le temps qu'on les verse dans un autre vase soutenu sur un support électrique; il ne faut pas prendre cette proposition à la rigueur.
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Si vous en présentez une quantité à l'extrémité d'une longue baguette de métal, elle la reçoit, & lorsqu'elle y entre, chaque particule qui étoit auparavant dans la baguette pousse vivement sa voisine à l'extrémité la plus éloignée où le surplus est déchargé, & cela dans un instant lorsque la baguette fait partie du cercle dans l'expérience du choc; mais le verre à cause de la petitesse de ses pores ou de l'attraction plus forte de ce qu'il contient ne se prête pas à un mouvement si libre.
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Dans cet état si vous présentez au boulet la pointe d'un poinçon long & délié à 6.
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la foudre causant une répulsion violente entre les particules du métal à travers duquel il passe, le métal est mis en fusion.
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J'ai répèté l'expérience au moins six fois dans l'espace d'environ quatre minutes en présence de plusieurs personnes, & chaque expérience que j'ai faite a duré l'espace d'un _pater_ & d'un _ave_.
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4°.
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Cette expérience consistoit à prendre deux bouteilles, à en charger une du feu de la verge de fer & à donner à l'autre une charge égale avec le globe de verre électrique par le moyen du premier conducteur, & après les avoir chargées, à les placer sur une table à trois ou quatre pouces l'une de l'autre, ayant suspendu au plat-fons avec un fil de soye fin, une boulette de liége qui pût joüer entre les crochets.
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Je sçais qu'il le peut, pendant que la bouteille se charge, mais je suis aussi certain qu'il ne le peut pas après qu'elle est chargée; car une bouteille étant préparée pour l'expérience de Leyde, suspendez-la au conducteur, & qu'un homme debout sur le plancher touche de son doigt la doublure, pendant que le globe tourne, jusqu'à ce que la matière électrique sorte du crochet de la bouteille ou de quelque partie du conducteur, je crois que c'est le signe le plus certain que la bouteille a reçu toute la matière électrique qu'elle peut recevoir: après ce signe, que l'homme, qui auparavant étoit sur le plancher, monte sur un gâteau de cire, il peut y rester des heures entières le globe tournant pendant tout ce tems-là, & cependant ne donner aucun signe d'électricité.
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_ l'Abbé dit qu'il n'est pas impossible, comme M.
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Quoiqu'il en soit, ayant ajouté trois pots pareils aux deux premiers sans être pleinement chargés; il tua un poulet-d'inde d'environ dix livres, & il croit qu'ils en auroient tué un beaucoup plus gros.
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101.
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_Preuve_ que le feu électrique poussé dans une bouteille à travers le fil-d'archal ne la traverse pas, I.