Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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brother's confinement, which I resented a good deal
notwithstanding our differences, I had the management of the paper; and
I made bold to give our rulers some rubs in it, which my brother took
very kindly, while others began to consider me in an unfavourable light,
as a youth that had a turn for libelling and satire. My brother's
discharge was accompanied with an order (and a very odd one), that
"James Franklin should no longer print the newspaper called the
New-England Courant."

On a consultation held in our printing-office among his friends, what he
should do in this conjuncture, it was proposed to elude the order by
changing the name of the paper; but my brother, seeing inconveniences in
this, came to a conclusion, as a better way, to let the paper in future
be printed in the name of BENJAMIN FRANKLIN: and in order to avoid the
censure of the Assembly, that might fall on him as still printing it by
his apprentice, he contrived and consented that my old indenture should
be returned to me, with a discharge on the back of it, to show in case
of necessity; and, in order to secure to him the benefit of my service,
I should sign new indentures for the remainder of my time, which was to
be kept private. A very flimsy scheme it was; however, it was
immediately executed, and the paper was printed, accordingly, under my
name for several months. At length, a fresh difference arising between
my brother and me, I took upon me to assert my freedom, presuming that
he would not venture to produce the new indentures. It was not fair in
me to take this advantage, and this I therefore reckon as one of the
first errata of my life; but the unfairness of it weighed little with
me, when under the impression of resentment for the blows his passion
too often urged him to bestow upon me; though he was otherwise not an
ill-natured man: perhaps I was too saucy and provoking.

When he found I would leave him, he took care to prevent my getting
employment in any other printing-house in town, by going round and
speaking to every master, who accordingly refused to give me work. I
then thought of going to New-York, as the nearest place where there was
a printer; and I was rather inclined to leave Boston, when I reflected
that I had already made myself a little obnoxious to the governing
party, and, from the arbitrary proceedings of the Assembly in my
brother's case, it was likely I might, if

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Ma proposition fut d'y construire une chaussée sur laquelle nous puissions marcher de pied ferme.
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Le lendemain matin, les ouvriers furent très-surpris de ne plus retrouver leurs pierres.
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Mon frère étoit retourné d'Angleterre, en 1717, avec une presse et des caractères, afin d'établir une imprimerie.
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Sur ces entrefaites, il tomba entre mes mains un volume dépareillé du _Spectateur_.
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mis au fait de la manière dont Tryon préparoit quelques-uns de ses mets, sur-tout de faire bouillir des pommes de terre et du riz, et de faire des poudings à la hâte.
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En conséquence, je songeai à déguiser mon écriture, et ayant composé une pièce anonyme, je la plaçai le soir sous la porte de l'imprimerie.
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Je regardois attentivement tous ceux que je rencontrois.
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J'avois été absent sept mois entiers, pendant lesquels mes parens n'avoient reçu aucune nouvelle de moi; car le capitaine Holmes, mon beau-frère, n'étoit point encore de retour, et n'avoit rien dit de moi dans ses lettres.
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Watson étoit un jeune homme honnête, sensé et très-pieux.
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L'imprimerie étoit dans la plus grande confusion: je la mis en ordre; et j'amenai insensiblement les ouvriers à être attentifs à leur travail et à l'exécuter d'une assez bonne manière.
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C'est à cela qu'on doit attribuer la longue existence de notre club, dont j'aurai désormais de fréquentes occasions de parler.
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Par ce moyen, j'attirai l'attention du public sur la feuille de Bradford; et le prospectus de Keimer, que nous tournâmes en ridicule, fut regardé avec mépris.
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Vous trouverez, sans doute, des amis qui vous aideront.
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J'avois jusqu'alors continué à manger avec Godfrey, qui occupoit, avec sa femme et ses enfans, une partie de ma maison.
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Les principaux d'entr'eux étoient le professeur Boze de Wittemberg, le professeur Winkler de Leipsic, Gordon, bénédictin écossais et professeur de philosophie à Erfurt, et le docteur Ludolf de Berlin.
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Ce ne fut que dans l'été de 1752, qu'il put démontrer efficacement sa grande découverte.
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Cependant il étoit à désirer que les colonies formassent un plan d'union, et pour leur défense commune, et pour leurs autres intérêts.
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Le gouverneur chargea Franklin de prendre, à cet égard, toutes les mesures nécessaires.
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Un détachement de colons s'avança vers Philadelphie, dans le dessein d'égorger quelques Indiens amis qu'on y avoit conduits pour les dérober à la mort.
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L'eau bouillante ne devient pas plus chaude par une longue ébullition, si les parties qui reçoivent une plus grande chaleur peuvent s'évaporer; de même les corps vivans ne se putréfient point, si les parties putrides en sont exhalées à mesure qu'elles le deviennent.