Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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therefore, sent for their defence. The
trade with the Indians, though carried on in America, is not an
_American interest_. The people of America are chiefly farmers and
planters; scarce anything that they raise or produce is an article of
commerce with the Indians. The Indian trade is a _British interest_; it
is carried on with British manufactures, for the profit of British
merchants and manufacturers; therefore the war, as it commenced for the
defence of territories of the crown (the property of no American) and
for the defence of a trade purely British, was really a British war, and
yet the people of America made no scruple of contributing their utmost
towards carrying it on and bringing it to a happy conclusion.

_Q._ Do you think, then, that the taking possession of the king's
territorial rights, and _strengthening the frontiers_, is not an
American interest?

_A._ Not particularly, but conjointly a British and an American
interest.

_Q._ You will not deny that the preceding war, the _war with Spain_, was
entered into for the sake of America; was it not _occasioned by captures
made in the American seas_?

_A._ Yes; captures of ships carrying on the British trade there with
British manufactures.

_Q._ Was not the _late war with_ the Indians, _since the peace with
France_, a war for America only?

_A._ Yes; it was more particularly for America than the former; but it
was rather a consequence or remains of the former war, the Indians not
having been thoroughly pacified; and the Americans bore by much the
greatest share of the expense. It was put an end to by the army under
General Bouquet; there were not above three hundred regulars in that
army, and above one thousand Pennsylvanians.

_Q._ Is it not necessary to send troops to America, to defend the
Americans against the Indians?

_A._ No, by no means; it never was necessary. They defended themselves
when they were but a handful, and the Indians much more numerous. They
continually gained ground, and have driven the Indians over the
mountains, without any troops sent to their assistance from this
country. And can it be thought necessary now to send troops for their
defence from those diminished Indian tribes, when the colonies are
become so populous and so strong? There is not the least occasion for
it; they are very able to defend themselves. * * *

_Q._ Do you think the assemblies have a right to levy money on the
subject there, to grant _to the crown_?

_A._ I certainly think so; they have always done it.

_Q._ Are they acquainted with the declaration of rights? And do

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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pour répandre dans cette seconde édition toute la clarté qui a pû dépendre de mes soins.
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M.
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_ _C'est pourquoi l'Éditeur avoit pris sur lui de faire imprimer ces extraits de lettres & autres pièces détachées dans l'état qu'elles lui étoient tombées entre les mains, sans avoir demandé à l'ingénieux auteur la permission d'en user de la sorte.
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En même-tems que le fil-d'archal & le dedans de la bouteille, &c.
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Il ne s'agit maintenant que de rapporter certaines particularités qui ne se trouvent point dans cet ouvrage, en y joignant nos réfléxions, quoiqu'il fût peut-être plus à propos de vous les épargner.
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] 57.
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Placez un boulet de fer sur un verre, & qu'une balle de liége humide, suspendue par un fil de soye, vienne toucher le boulet: prenez une bouteille dans chaque main, l'une électrisée par le _crochet_ & l'autre par le _côté_: appliquez le fil-d'archal _donnant_ au boulet qu'il électrisera positivement, & le liége sera répoussé.
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Ici les expressions me manquent, & je doute beaucoup si je pourrai rendre cette partie de mon ouvrage intelligible.
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entre les corps non-électriques & le verre, qui est un corps originairement électrique, consiste en ces deux particularités; la première que le corps non-électrique souffre sans peine un changement dans la quantité du fluide électrique qu'il contient.
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Les choses ainsi disposées, je ne pus tirer le feu du plancher à travers la machine, la communication étant interceptée par l'épaisseur de la lame de verre sous le coussin; il fallut donc le tirer à travers les chaînes, dont les extrémités étoient enfoncées dans l'huile de térébentine; & comme cette huile étant un corps originairement électrique, ne pouvoit conduire ce qui sortoit du plancher, il étoit donc obligé de sauter de l'extrémité d'une chaîne à l'extrémité de l'autre à travers la substance de cette huile, ce que nous voyions dans de grandes étincelles; ainsi le feu électrique eut une belle occasion de saisir quelques-unes des particules les plus déliées de l'huile dans son passage, & de les entraîner avec lui; mais cet effet ne s'ensuivit pas, & je n'apperçus pas la moindre différence entre l'odeur de ces écoulemens électriques ainsi rassemblés, & celle qu'ils ont lorsqu'ils sont rassemblés d'une autre manière, & ils n'affectent pas autrement le corps d'une personne électrisée.
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82.
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Cela pourroit passer pour une explication de _l'aurore boréale_.
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Je ne doute même point, & je crois que personne n'en doutera, que si l'orage duroit quelque.
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Je ne sçaurois m'empêcher de hazarder quelques conjectures sur ce sujet; voici celles qui s'offrent à présent à mon esprit; & quand même de nouvelles découvertes montreroient qu'elles ne sont pas tout-à-fait justes, elles pourroient, en attendant, être de quelque utilité, en excitant les curieux à faire davantage d'expériences, & en donnant occasion à des recherches plus exactes.
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Ce nuage s'approchant assez de la terre pour être à portée d'être frappé, recevra de la terre un coup de fluide électrique, qui pour fournir à une grande étenduë de nuages, doit quelquefois contenir une très-grande quantité de ce fluide.
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Franklin, a tout aussi bien réussi à Paris qu'à Philadelphie.
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Si le tube est tenu à une telle distance des boules que l'excès de la densité du fluide autour d'elles au dessus de la quantité ordinaire dans l'air, soit égal à l'excès de la densité de celui qui est en elles, au-dessus de la quantité ordinaire contenuë dans le liége, leur répulsion sera bientôt détruite; mais si le tube est approché davantage, le fluide du dehors étant plus dense que celui du dedans des boules, il sera attiré par elles, & elles se sépareront encore l'une de l'autre.
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Franklin dans une première Lettre à M.
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_LETTRE XVI.
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6º.