Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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be
Cooper's Creek, a little above Philadelphia, which we saw as soon as we
got out of the creek, and arrived there about eight or nine o'clock, on
the Sunday morning, and landed at Market-street wharf.

I have been the more particular in this description of my journey, and
shall be so of my first entry into that city, that you may in your mind
compare such unlikely beginnings with the figure I have since made
there. I was in my working dress, my best clothes coming round by sea. I
was dirty, from my being so long in the boat; my pockets were stuffed
out with shirts and stockings, and I knew no one, nor where to look for
lodging. Fatigued with walking, rowing, and the want of sleep, I was
very hungry; and my whole stock of cash consisted in a single dollar,
and about a shilling in copper coin, which I gave to the boatmen for my
passage. At first they refused it on account of my having rowed, but I
insisted on their taking it. Man is sometimes more generous when he has
little money than when he has plenty; perhaps to prevent his being
thought to have but little. I walked towards the top of the street,
gazing about, still in Market-street, where I met a boy with bread. I
had often made a meal of dry bread, and inquiring where he had bought
it, I went immediately to the baker's he directed me to. I asked for
biscuits, meaning such as we had at Boston: that sort, it seems, was not
made in Philadelphia. I then asked for a threepenny loaf, and was told
they had none. Not knowing the different prices, nor the names of the
different sorts of bread, I told him to give me threepenny worth of any
sort. He gave me, accordingly, three great puffy rolls. I was surprised
at the quantity, but took it, and having no room in my pockets, walked
off with a roll under each arm, and eating the other. Thus I went up
Market-street as far as Fourth-street, passing by the door of Mr. Read,
my future wife's father; when she, standing at the door, saw me, and
thought I made, as I certainly did, a most awkward, ridiculous
appearance. Then I turned and went down Chestnut-street and part of
Walnut-street, eating my roll all the way, and, coming round, found
myself again at Market-street wharf, near the boat I came in, to which I
went for a draught of the river water; and, being filled with one

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Dans les recherches que je fis à Eaton, je ne trouvai aucun détail sur la naissance, les mariages et la mort de nos parens, que depuis l'année 1555, parce que le registre de la paroisse ne remontoit pas plus haut.
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Il fut toujours lié d'une tendre amitié avec mon père, qui me le donna pour parrain.
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Mon goût pour les livres, détermina enfin mon père à faire de moi un imprimeur, bien qu'il eût déjà un fils dans cette profession.
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Je défendis le contraire, peut-être un peu pour le plaisir de disputer.
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Je trouvai dans le dernier un modèle de dispute selon la méthode de Socrate.
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Ainsi après avoir été sauvé d'un rocher caché sous.
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Il écrivoit, cependant, assez bien en prose.
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Ce docteur étoit un homme facétieux et très-amusant.
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Mon exemple détermina plusieurs de mes camarades à quitter la détestable habitude de déjeûner avec du pain, du fromage et de la bière.
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Mais mon ami Ralph m'avoit tenu dans la pauvreté.
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Il me fit enfin, un si long détail des infortunes qui existoient déjà, et de celles qui devoient bientôt avoir lieu, qu'il me jeta dans une sorte de découragement.
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Je fus indigné de ce procédé, et comme je voulois contrecarrer Keimer et Webb, et que je ne pouvois pas encore commencer ma feuille périodique, j'écrivis dans celle de Bradford, quelques pièces amusantes sous le titre du _Tracassier_, (Busy-Body)[26] que Breintnal continua pendant quelques mois.
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Mon ami Breintnal m'avoit aidé à les dresser.
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Il y a lieu de croire que les lecteurs seront satisfaits de la simplicité, de la raison, de la philosophie, qui caractérisent ce qui précède; c'est pourquoi nous croyons devoir y joindre la continuation qu'en a faite le docteur Stuber[27] de Philadelphie, l'un des intimes amis de Franklin.
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Grey découvrit encore qu'en suspendant une baguette de fer avec des cordons de soie ou de cheveux, et mettant au-dessous d'elle un tube agité, on pouvoit retirer des étincelles des extrémités de cette baguette, et y appercevoir de la lumière dans l'obscurité.
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Il y eut beaucoup d'opposition à cette mesure, non-seulement dans l'assemblée, mais dans les papiers publics.
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Malgré quelqu'opposition, cet acte fut donc révoqué une année après qu'il eut passé, et avant d'avoir été mis à exécution.
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En nous mariant de bonne heure, nous avons le bonheur d'avoir un plus grand nombre d'enfans; et chaque mère, suivant parmi nous, l'usage de nourrir elle-même ses enfans, usage si conforme au voeu de la nature! nous en conservons davantage.
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Nous sommes deux soeurs jumelles; et les deux yeux d'un homme ne se ressemblent pas plus, ni ne sont pas plus faits pour s'accorder l'un avec l'autre, que ma soeur et moi: cependant la partialité de nos parens met entre nous la distinction la plus injurieuse.
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Tous les tableaux qui se présenteront à l'imagination, seront agréables.