Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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told me in Boston,
but I knew as yet nothing of it; when one day, Keimer and I being at
work together near the window, we saw the governor and another gentleman
(who proved to be Colonel French, of Newcastle, in the province of
Delaware), finely dressed, come directly across the street to our house,
and heard them at the door. Keimer ran down immediately, thinking it a
visit to him; but the governor inquired for me, came up, and, with a
condescension and politeness I had been quite unused to, made me many
compliments, desired to be acquainted with me, blamed me kindly for not
having made myself known to him when I first came to the place, and
would have me away with him to the tavern, where he was going with
Colonel French to taste, as he said, some excellent Madeira. I was not a
little surprised, and Keimer stared with astonishment. I went, however,
with the governor and Colonel French to a tavern at the corner of
Third-street, and over the Madeira he proposed my setting up my
business. He stated the probabilities of my success, and both he and
Colonel French assured me I should have their interest and influence to
obtain for me the public business of both governments. And as I
expressed doubts that my father would assist me in it, Sir William said
he would give me a letter to him, in which he would set forth the
advantages, and he did not doubt he should determine him to comply. So
it was concluded I should return to Boston by the first vessel, with
the governor's letter to my father. In the mean time it was to be kept a
secret, and I went on working with Keimer as usual. The governor sent
for me now and then to dine with him, which I considered a great honour,
more particularly as he conversed with me in the most affable, familiar,
and friendly manner.

About the end of April, 1724, a little vessel offered for Boston. I took
leave of Keimer as going to see my friends. The governor gave me an
ample letter, saying many flattering things of me to my father, and
strongly recommending the project of my setting up at Philadelphia, as a
thing that would make my fortune. We struck on a shoal in going down the
bay, and sprung a leak; we had a blustering time at sea, and were
obliged to pump almost continually, at which I took my turn. We arrived
safe, however, at Boston, in about a fortnight. I

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Cuneus, lorsqu'il s'amusoit à revoir chez lui les phénomènes électriques qu'il avoit admirés chez M.
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Dans l'un & l'autre cas; sans cesser de plaindre son malheur, je ne puis en attribuer la cause qu'à son défaut d'attention & de précaution.
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Après cette explosion, l'on trouve à l'endroit où elle s'est faite sur la glace une trace blanchâtre plus ou moins apparente assez ordinairement en zic-zac, qui traverse la bordure découverte depuis le bord de l'étain jusqu'au cadre sous lequel elle va se perdre.
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Louis, par la grace de Dieu, Roi de France & de Navarre: À nos amés & féaux Conseillers les gens tenans nos Cours de Parlement, Maîtres des Requêtes ordinaires de notre Hôtel, Grand Conseil, Prevôt de Paris, Baillifs, Sénéchaux, leurs Lieutenans Civils & autres nos Justiciers qu'il appartiendra, SALUT.
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4º.
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Septembre 1747.
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N.
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.
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Le feu électrique & le feu commun peuvent subsister, & subsistent ensemble dans le même corps.
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Il n'est point rare aux navigateurs d'appercevoir ces aigrettes lumineuses au haut des mâts, au bout des vergues, en un mot dans les endroits élevés, où il y a des pointes dressées en l'air, surtout pendant la.
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Coiffier a été le premier qui a fait l'expérience, & l'a répétée plusieurs fois; ce n'est qu'à l'occasion de ce qu'il a vû qu'il m'a envoyé prier de venir.
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Dans la supposition même où ces pointes ainsi élevées, en tirant le feu des nuages orageux, en seroient assaillies par une quantité excessive, ou, pour me servir des expressions usitées, quand ces pointes fendroient la nuë, & attireroient sur elles un orage tout entier, le fil de fer attaché à leur extrémité inférieure suffiroit pour conduire ce feu jusqu'à la terre ou à l'eau au dehors des édifices, sans que la foudre pût leur toucher; la raison m'en paroît évidente.
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«MM.
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_ MONSIEUR, Je vous remercie des expériences que vous m'avez communiquées.
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Cependant quand on en vient à un examen plus approfondi, l'on n'est pas long-tems à reconnoître que les phénomènes sont en sens contraire.
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Pour prouver qu'un corps dans différentes circonstances de dilatation & de contraction est capable de recevoir & de retenir plus ou moins de fluide électrique sur sa surface, je rapporterai l'expérience suivante: Je plaçai sur le plancher un verre à boire propre, & dessus un petit pot d'argent, dans lequel je mis environ trois brasses de chaîne de cuivre, à un bout de laquelle j'attachai un fil de soye qui s'élevoit directement au plat-fond où il passoit sur une poulie & delà redescendoit dans ma main, de sorte que je pouvois à mon gré enlever la chaîne du pot, l'élever à un pied de distance du plat-fond & la laisser par gradation retomber dans le pot.
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» _Pag.
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Franklin n'a jamais dit que l'eau ne fût pas un sujet électrique, il a dit que le pouvoir de donner le coup étoit dans le verra & non dans l'eau, & ses expériences le prouvent parfaitement, & si parfaitement qu'il seroit ridicule d'y rien ajouter: cependant comme je ne sçache pas que l'expérience suivante ait encore été connue de personne, on m'excusera de l'insérer ici: la voici.
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_ Placez le tube mince avec la paire de boules à son bout, à trois pieds au moins de toutes les parties de la chambre; rendez l'air très-sec par le moyen du feu; électrisez l'appareil à un degré considérable;.