Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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the sons of a
gentleman at Barbadoes, met with him, and proposed to carry him thither
to fill that situation. He accepted, and promised to remit me what he
owed me out of the first money he should receive; but I never heard of
him after. The violation of my trust respecting Vernon's money was one
of the first great errata of my life; and this showed that my father was
not much out in his judgment when he considered me as too young to
manage business. But Sir William, on reading his letter, said he was too
prudent; that there was a great difference in persons; and discretion
did hot always accompany years, nor was youth always without it. "But,
since he will not set you up, I will do it myself. Give me an inventory
of the things necessary to be had from England, and I will send for
them. You shall repay me when you are able; I am resolved to have a good
printer here, and I am sure you must succeed." This was spoken with such
an appearance of cordiality, that I had not the least doubt of his
meaning what he said. I had hitherto kept the proposition of my setting
up a secret in Philadelphia, and I still kept it. Had it been known that
I depended on the governor, probably some friend that knew him better
would have advised me not to rely on him; as I afterward heard it as
his known character, to be liberal of promises which he never meant to
keep; yet, unsolicited as he was by me, how could I think his generous
offers insincere? I believed him one of the best men in the world.

I presented him an inventory of a little printing-house, amounting by my
computation to about one hundred pounds sterling. He liked it, but asked
me if my being on the spot in England to choose the types, and see that
everything was good of the kind, might not be of some advantage; "then,"
said he, "when there, you may make acquaintance, and establish
correspondences in the bookselling and stationary way." I agreed that
this might be advantageous. "Then," said he, "get yourself ready to go
with the Annis;" which was the annual ship, and the only one at that
time usually passing between London and Philadelphia. But as it would be
some months before the Annis sailed, I continued working with Keimer,
fretting extremely about the money Collins had got from me, and in great
apprehensions of being called upon for it by Vernon;

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Je continuai à être employé au métier de mon père pendant deux années, c'est-à-dire, jusqu'à ce que j'eus atteint l'âge de douze ans.
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Quelquefois je mêlois tous mes sommaires; et au bout de quelques semaines, je tâchois de les ranger dans le meilleur ordre, avant de commencer à former les périodes et à compléter les discours.
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Quelques hommes, qui étoient sur le bord de l'eau, nous hélèrent, tandis que nous les hélions aussi; mais le vent étoit si fort et la vague si bruyante, que nous ne pouvions distinguer ce que nous disions ni les uns ni les autres.
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Le vieillard offrit de me conduire chez Keimer.
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Ils s'adressoient alors à moi, pour que je leur servisse de caution; leur _lumière_, disoient-ils, _étoit éteinte_.
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Je passois mon temps, soit à accompagner M.
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[26] Une note manuscrite qui se trouve dans la collection du _Mercure Américain_, conservée dans la bibliothèque de Philadelphie, dit que Franklin écrivit les cinq premiers numéros de ce journal et une partie du huitième.
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Je lui écrivis une lettre remplie de témoignages de reconnoissance, en le priant de m'accorder encore un petit délai, à quoi il consentit.
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--Il fut accueilli par les gens de la classe inférieure: mais il déplut aux riches, parce qu'il augmenta les clameurs en faveur de la nouvelle émission.
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Mais je déclarai que j'étois fermement résolu à ne plus avoir aucun rapport avec cette famille.
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Il fut envoyé jeune au collége, où son esprit, son goût pour l'étude, et la douceur de son caractère lui acquirent l'affection de ses instituteurs.
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On ne peut pas douter que les salutaires leçons, contenues dans cet almanach, n'aient fait une impression favorable sur plusieurs de ses lecteurs.
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Les physiciens pensoient que ce phénomène ne provenoit que d'une différence dans la quantité d'électricité recueillie, et Dufay lui-même parut, à la fin, avoir adopté cette opinion.
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En 1753, il fut nommé sous-directeur-général des postes des colonies britanniques.
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(_Note du Traducteur.
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Mais, au mépris de cette proclamation, les scélérats contre lesquels elle étoit rendue, marchèrent droit à Lancastre, brisèrent les portes de la geole et massacrèrent les infortunés Indiens qui y étoient renfermés.
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L'assemblée de Pensylvanie m'ayant fait partir en 1757 pour aller être son agent en Angleterre, où j'ai rempli ce poste jusqu'en 1775, et à mon retour, étant immédiatement occupé des affaires du congrès, et envoyé en France en 1776, où j'ai séjourné neuf ans, je n'ai pu réclamer les sommes ci-dessus que depuis mon retour en 1785, et ce sont, en quelque sorte, des.
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B.
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Ne saisissez pas avidement tous les avantages que vous offre son incapacité, ou son inattention: mais avertissez-le poliment du danger qu'il court en jouant une pièce, ou en la laissant sans défense; ou bien dites-lui qu'en en remuant une autre, il peut s'exposer à être mal.
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En répétant cela vingt fois de suite, vous délivrerez votre lit de la matière transpirable dont il sera imprégné; et vous pourrez vous rendormir pour quelque temps.