Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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made me often more
ready than perhaps I otherwise should have been, to assist young
beginners.

There are croakers in every country always boding its ruin. Such a one
there lived in Philadelphia, a person of note, an elderly man, with a
wise look and a very grave manner of speaking; his name was Samuel
Mickle. This gentleman, a stranger to me, stopped me one day at my door,
and asked me if I was the young man who had lately opened a new
printing-house. Being answered in the affirmative, he said he was sorry
for me, because it was an expensive undertaking, and the expense would
be lost, for Philadelphia was a sinking place; the people already half
bankrupts, or near being so; all the appearances of the country, such as
new buildings and the rise of rents, being to his certain knowledge
fallacious; for they were, in fact, among the things that would ruin us.
Then he gave me such a detail of misfortunes now existing, or that were
soon to exist, that he left me half melancholy. Had I known him before I
engaged in this business, probably I never should have done it. This
person continued to live in this _decaying place_, and to declaim in the
same strain, refusing for many years to buy a house there, because all
was going to destruction; and at last I had the pleasure of seeing him
give five times as much for one as he might have bought it for when he
first began croaking.

I should have mentioned before, that in the autumn of the preceding year
I had formed most of my ingenious acquaintance into a club for mutual
improvement, which we called the JUNTO; we met on Friday evenings. The
rules that I drew up required that every member in his turn should
produce one or more queries on any point of morals, politics, or natural
philosophy, to be discussed by the company; and once in three months
produce and read an essay of his own writing, on any subject he pleased.
Our debates were to be under the direction of a president, and to be
conducted in the sincere spirit of inquiry after truth, without fondness
for dispute or desire of victory; and to prevent warmth, all expressions
of positiveness in opinions or direct contradiction were after some time
made contraband, and prohibited under small pecuniary penalties.

The first members were Joseph Brientnal, a copier of deeds for the
scriveners; a good-natured, friendly, middle-aged man, a great lover of
poetry, reading all he could meet with, and writing some that

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Lord Chesterfield fit plaisamment la critique de cette nouvelle méthode.
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Je me souviens que ces instrumens me fesoient nager beaucoup plus vîte; mais ils fatiguoient mes poignets.
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Mais il est très-dangereux de se jeter dans l'eau froide, quand on a fait de l'exercice et quand on a chaud.
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4º.
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»La cause de tous les relâchemens vient de l'impunité des crimes, et non de la modération des peines.
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»Au commencement du monde, nos pères ne se nourrissoient que de la chair des animaux; et quand leur chasse n'étoit pas heureuse, ils mouroient de faim.
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Ils ajoutoient que pour maintenir avec splendeur, dans sa famille, sa nouvelle dignité, il devoit faire suivre la capitation particulière qui avoit déjà été levée et remise à Aaron[32], par une taxe générale[33],.
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Cependant le cordonnier gagne en Amérique, beaucoup plus qu'il ne gagneroit en Europe, parce qu'il peut ajouter au prix qu'il vend ses souliers, une somme presqu'égale aux dépenses de fret, de commission, d'assurances, que fait nécessairement payer le marchand.
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Mais malgré cette vente, aussitôt qu'on apprit en Virginie que le gouvernement favorisoit les prétentions des Cherokées, et qu'on eut vu de retour le docteur Walker et le colonel Lewis, que cette province avoit envoyés au congrès du fort Stanvix, lord Bottetourt chargea ces deux commissaires de se rendre à Charles-Town, dans la Caroline méridionale, pour essayer de convaincre M.
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De déclarer aux sujets de sa majesté, qu'elle a établi en Amérique quatre gouvernemens distincts: celui de Quebec, celui de la Floride orientale, celui de la Floride occidentale et celui de la Grenade.
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Cependant, entre les années 1765 et 1768, beaucoup d'habitans de la Virginie, du Maryland et de la Pensylvanie, allèrent s'établir sur les montagnes; et les six Nations en furent si irritées, qu'en 1766, elles massacrèrent plusieurs de ces colons, et déclarèrent la guerre aux colonies du centre de l'Amérique septentrionale.
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En conséquence, le gouvernement donna de nouveaux ordres à sir William Johnson.
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De fort Cumberland à la Crique de la Pierre-Rouge, à 14 piastres par voiture, portant 1500 livres pesant.
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L'extension graduelle des établissemens sur le même territoire étant proportionnée à la population, entretient les rapports d'un commerce avantageux entre la Grande-Bretagne et ses possessions les plus éloignées; rapports qui ne peuvent exister dans des colonies séparées par des déserts immenses.
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Cependant, ils ne désignent pas les parties de l'Amérique septentrionale où l'on a pourvu à l'objet de la population.
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15º.
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La condition du journalier, dans ces états, est infiniment meilleure, que dans les plus riches contrées de l'ancien monde, et particulièrement en Angleterre, où les salaires sont pourtant plus forts que dans aucune autre partie de l'Europe.
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Point du tout.
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| | | | | | | | |------|------|------|------|------|------|------| Humilité.
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10.