Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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an
apprenticeship in London. He was an ingenious man. I remember, when I
was a boy, he came to my father's in Boston, and resided in the house
with us for several years. There was always a particular affection
between my father and him, and I was his godson. He lived to a great
age. He left behind him two quarto volumes of manuscript, of his own
poetry, consisting of fugitive pieces addressed to his friends. He had
invented a shorthand of his own, which he taught me, but, not having
practised it, I have now forgotten it. He was very pious, and an
assiduous attendant at the sermons of the best preachers, which he
reduced to writing according to his method, and had thus collected
several volumes of them. He was also a good deal of a politician; too
much so, perhaps, for his station. There fell lately into my hands in
London, a collection he made of all the principal political pamphlets
relating to public affairs, from the year 1641 to 1717; many of the
volumes are wanting, as appears by their numbering, but there still
remain eight volumes in folio, and twenty in quarto and in octavo. A
dealer in old books had met with them, and knowing me by name, having
bought books of him, he brought them to me. It would appear that my
uncle must have left them here when he went to America, which was about
fifty years ago. I found several of his notes in the margins. His
grandson, Samuel Franklin, is still living in Boston.

Our humble family early embraced the reformed religion. Our forefathers
continued Protestants through the reign of Mary, when they were
sometimes in danger of persecution on account of their zeal against
popery. They had an English Bible, and to conceal it, and place it in
safety, it was fastened open with tapes under and within the cover of a
joint-stool. When my great-grandfather wished to read it to his family,
he placed the joint-stool on his knees, and then turned over the leaves
under the tapes. One of the children stood at the door to give notice if
he saw the apparitor coming, who was an officer of the spiritual court.
In that case the stool was turned down again upon its feet, when the
Bible remained concealed under it as before. This anecdote I had from
uncle Benjamin. The family continued all of the Church of England till
about the end of Charles the Second's reign, when some of the ministers
that had been outed for their nonconformity holding conventicles

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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--Je suis, sur-tout, infiniment reconnoissant de la dernière lettre, dans laquelle vous me donnez des détails sur la mort de notre excellent ami, le Docteur Franklin.
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Du sein de la pauvreté et de l'obscurité, dans lesquelles je naquis et je passai mes premières années, je me suis élevé à un état d'opulence et ai acquis quelque célébrité dans le monde.
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Ested, qui en est encore propriétaire.
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dont les parens vouloient le forcer à l'épouser, et il dit qu'en conséquence je ne pouvois ni me montrer ni partir publiquement.
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--«Vous le ferez, répliqua-t-il, ou vous resterez toute la nuit sur l'eau».
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» J'avouai que cela étoit à désirer.
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Il écrivoit, cependant, assez bien en prose.
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Wilcox avoit une immense collection de livres de toute espèce.
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Il étoit souvent onze heures du.
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Les autres causes, qui peuvent leur nuire, agissent lentement et presqu'imperceptiblement: mais celle-ci détruit en un moment les travaux des siècles.
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deux siècles avant qu'elle le devienne.
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Par l'entremise du docteur Collinson, ce généreux et savant ami de Franklin, les curateurs du collége virent se réunir à eux[33], les deux héritiers du fondateur de la Pensylvanie, Thomas Penn et Richard Penn, qui, en même-temps, firent au collége un présent de cinq cents livres sterlings.
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Comme nous aimons beaucoup à recevoir des conseils, et que chaque jour nous donne plus d'expérience, j'espère qu'en peu d'années, notre institution sera parfaite.
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Par le traité de paix signé en 1762, la France abandonna le Canada à la Grande-Bretagne; et par la cession, qu'elle fit peu après, de la Louisiane, elle perdit toutes ses possessions dans le continent d'Amérique.
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Le gouverneur témoigna, par une proclamation, combien il désapprouvoit le massacre des Indiens, offrit une récompense à ceux qui feroient connoître les auteurs de cette barbarie, et défendit qu'on portât la moindre atteinte au repos du reste de la peuplade.
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«La pierre dont il étoit attaqué depuis long-temps, l'obligea, pendant la dernière année de sa vie, à garder presque toujours le lit; et dans les derniers paroxismes de cette cruelle maladie, il falloit qu'il prît de fortes doses de _laudanum_ pour calmer ses souffrances.
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J'y suis retourné en 1733, 1743, 1753 et 1763.
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Dans ces circonstances, les deux sortes de gens dont nous venons de parler s'affectent différemment.
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--«Heureux peuple! dis-je en moi-même, vous vivez certainement sous un gouvernement sage, équitable et doux, puisque vous n'avez à vous plaindre d'aucun abus, et que l'unique sujet de vos contestations est la perfection ou l'imperfection d'une musique étrangère.
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Ainsi, ne gardez jamais l'argent que vous avez emprunté, une heure au-delà de l'époque où vous avez promis de le rendre, de peur qu'un manque de parole vous ferme pour jamais la bourse de votre ami.