Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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there were notes, likewise in thy
writing; a copy of which I enclose, in hopes it may be a means, if
thou continued it up to a later period, that the first and latter
part may be put together; and if it is not yet continued, I hope
thee will not delay it. Life is uncertain, as the preacher tells
us; and what will the world say, if kind, humane, and benevolent
Ben Franklin should leave his friends and the world deprived of so
pleasing and profitable a work; a work which would be useful and
entertaining not only to a few, but to millions? The influence
writings under that class have on the minds of youth is very great,
and has nowhere appeared to me so plain as in our public friend's
journals. It almost insensibly leads the youth into the resolution
of endeavouring to become as good and eminent as the journalist.
Should thine, for instance, when published (and I think they could
not fail of it), lead the youth to equal the industry and
temperance of thy early youth, what a blessing with that class
would such a work be! I know of no character living, nor many of
them put together, who has so much in his power as thyself to
promote a greater spirit of industry and early attention to
business, frugality, and temperance, with the American youth. Not
that I think the work would have no other merit and use in the
world; far from it: but the first is of such vast importance, that
I know nothing that can equal it."

The foregoing letter, and the minutes accompanying it, being shown to a
friend, I received from him the following:

_From Mr. Benjamin Vaughan._

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Il ne doute même pas que ce fluide qui parcourt les nerfs avec une vîtesse incompréhensible, pour mettre les muscles en mouvement au premier ordre de la volonté, n'ait la plus grande part à l'origine, à la vigueur & à l'entretien de la chaleur naturelle.
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Pour concevoir ceci, nous pouvons considérer que, si une personne debout sur le plancher, tiroit l'atmosphère électrique d'un corps électrisé, une pince de fer & une aiguille à tricoter émoussée tenuës alternativement dans la main, & présentées à cette intention ne l'attireroient pas avec des forces différentes, à proportion de leurs différentes masses.
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Essayez de tirer de l'électricité avec un corps émoussé, tel qu'un morceau de fer arondi & poli à l'extrémité (je me sers du poinçon d'un Orfévre, de l'épaisseur d'un pouce) il faut que vous l'approchiez à la distance de trois pouces, avant de pouvoir faire l'opération, & elle se fait alors avec un coup & un craquement.
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(Cette expérience réussit encore mieux avec un vinaigrier, ou tel autre vase bombé qu'on voudra.
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Mais si celles qui sont sur la cire se touchent l'une l'autre pendant que le tube est frotté, aucune des deux ne paroîtra électrisée.
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Mais si le feu, dont la surface intérieure est surchargée, est précisément la quantité qui manque à la surface extérieure, il passera circulairement à travers le fil-d'archal attaché au manche de cire, rétablira l'équilibre dans le.
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Mais la direction du feu électrique étant différente dans la charge, elle sera aussi différente dans l'explosion; la bouteille chargée par le _crochet_ sera déchargée par le _crochet_; la bouteille chargée par les _côtés_ sera déchargée par les _côtés_, & jamais autrement; car le feu doit sortir par la même voye qui lui a donné entrée.
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les dez déjà électrisés approchant du fil-d'archal, au lieu d'être attirés comme auparavant, sont au contraire repoussés, & le mouvement cesse à l'instant.
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B.
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Si ces nuages sont poussés par des vents contre des montagnes, ces montagnes étant moins électrisées les attirent, & dans le contact emportent leur feu électrique; & comme elles sont froides, elles emportent aussi leur feu commun; delà les molécules pressent vers les montagnes, & se pressent l'une l'autre.
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Nous prîmes une fois deux morceaux de verre de miroir fort épais, larges d'environ un pouce & demi & longs de six pouces, & plaçant la feuille d'or entr'eux, nous les mîmes entre deux piéces de bois bien uni, nous les serrâmes dans une petite presse de relieur de livres, & quoiqu'ainsi serrées l'une contre l'autre, la force du choc électrique brisa le verre en plusieurs morceaux.
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lettres que la dorure sur un livre, quoique d'abord elle communiquât parfaitement bien le choc, le manquoit néanmoins après un petit nombre d'expériences, sans que nous pussions en donner la raison.
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à un demi pouce de distance, & remuëra continuellement sa queuë comme un poisson, de sorte qu'il paroît animé.
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Ces premières personnes arrivant successivement n'osoient approcher qu'à dix ou douze pas de la machine, & à cette distance, malgré le plein soleil, ils voyoient les étincelles & en entendoient le bruit.
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Pour changer les pôles d'une aiguille aimantée de cette manière, il ne s'agit que de donner le coup en sens contraire.
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Mais je n'ai pas le tems d'ajouter autre chose si ce n'est que je suis, Monsieur, &c.
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Avril 1753.
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Cette explosion n'arrive que quand les conducteurs ne peuvent pas s'en décharger aussi vîte qu'ils le reçoivent, parce qu'ils sont imparfaits, désunis, trop petits, ou qu'ils ne sont pas de la matière la plus propre à conduire.
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_Bouteille_ chargée par le globe de verre & déchargée par le globe de soufre, II.