Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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even forbid myself, agreeably to the old laws of our junto,
the use of every word or expression in the language that imported a
fixed opinion; such as _certainly_, _undoubtedly_, &c., and I adopted,
instead of them, _I conceive_, _I apprehend_, or _I imagine_ a thing to
be so or so; or it so _appears to me at present_. When another asserted
something that I thought an error, I denied myself the pleasure of
contradicting him abruptly, and of showing immediately some absurdity in
his proposition; and in answering I began by observing that in certain
cases or circumstances his opinion would be right, but in the present
case there _appeared_, or _seemed to me_, some difference, &c. I soon
found the advantage of this change in my manners; the conversations I
engaged in went on more pleasantly. The modest way in which I proposed
my opinions procured them a readier reception and less contradiction; I
had less mortification when I was found to be in the wrong, and I more
easily prevailed with others to give up their mistakes and join with me
when I happened to be in the right. And this mode, which I at first put
on with some violence to natural inclination, became at length easy, and
so habitual to me, that perhaps for the fifty years past no one has ever
heard a dogmatical expression escape me. And to this habit (after my
character of integrity) I think it principally owing that I had early so
much weight with my fellow-citizens when I proposed new institutions or
alterations in the old, and so much influence in public councils when I
became a member: for I was but a bad speaker, never eloquent, subject to
much hesitation in my choice of words, hardly correct in language, and
yet I generally carried my point.

In reality, there is, perhaps, no one of our natural passions so hard to
subdue as _pride_; disguise it, struggle with it, stifle it, mortify it
as much as you please, it is still alive, and will every now and then
peep out and show itself; you will see it perhaps often in this history.
For even if I could conceive that I had completely overcome it, I should
probably be _proud_ of my _humility_.

[Here concludes what was written at Passy, near Paris.]

* * * * *

MEMORANDUM.

_I am now about to

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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»--Est-ce bien vrai?--Est-il donc impossible de faire une loi injuste? Et si la loi elle-même est injuste, ne sera-t-elle pas le véritable instrument qui excitera une indignation générale? J'apprends, par les dernières gazettes de Londres, qu'une femme y a été condamnée capitalement pour avoir dérobé, dans une boutique, de la gaze qui valoit quatorze schellings trois sous.
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Ils firent ce qu'elle leur disoit, et à leur grand étonnement, ils trouvèrent des plantes qu'ils ne connoissoient point, mais qui, depuis cette époque, ont été constamment cultivées parmi nous, et nous sont d'un grand avantage.
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Dieu vous donne des succès! B.
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--«Coré désiroit ardemment d'être grand-prêtre; et il fut blessé de ce que cet emploi étoit conféré à Aaron, par la seule autorité de Moyse, disoit-il, et sans le consentement du peuple.
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Là, de petits capitaux employés à acheter des terres qui acquièrent chaque jour plus de prix par l'accroissement de la population, donnent à ceux qui en font cet usage, la certitude de laisser d'assez grandes fortunes à leurs enfans.
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Par ce moyen beaucoup de pauvres parens ont, à leur arrivée en Amérique, ramassé assez d'argent, pour acheter des terres, s'y établir, et subsister, en les cultivant avec le reste de leur famille.
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Ils les envoyèrent prisonniers à Quebec, et de là en France.
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Qu'en conséquence de la cession que les six Nations en ont faite au roi d'Angleterre, dans le congrès tenu, en 1768, au fort Stanwix, ce pays appartient à présent légitimement aux Anglais.
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Il est certain qu'en parlant de l'établissement des trois nouveaux gouvernemens, fixant leurs limites respectives, récompensant les officiers et les soldats, réglant le commerce avec les Indiens, et ordonnant l'arrestation des criminels, cette proclamation avoit pour but de convaincre les Indiens, de la justice de sa majesté, et de la résolution où elle étoit, de prévenir toute cause raisonnable de mécontentement de leur part, en défendant de former des établissemens sur le territoire qui n'avoit point été cédé à sa majesté, ou acheté par elle; et en déclarant que sa royale volonté et son bon plaisir étoit, ainsi que nous l'avons déjà rapporté, «De réserver, _pour le présent_, sous sa protection et souveraineté, et _pour l'usage des Indiens_, toutes les terres situées à l'ouest des sources des rivières qui coulent de l'ouest et du nord-ouest vers l'océan Atlantique.
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» Le 5 janvier 1768, le gouverneur de la Pensylvanie envoya un message à l'assemblée générale de la province avec la lettre du général Gage.
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traité avec les Indiens, par l'ordre du général Gage et de sir William Johnson, envoya au fort Pitt, son secrétaire et une autre personne, en qualité de commissaires de la province, pour offrir aux Indiens le présent des Pensylvaniens.
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» Combien tout cela est étrange et contradictoire! Mais nous nous dispenserons de l'examiner plus strictement, et nous terminerons nos observations sur cet article, en citant l'opinion qu'ont eue, à différentes époques, les lords commissaires du commerce et des colonies.
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Il faudroit enfin, que les sujets de l'Angleterre, qui habitent en-deçà de la mer, eussent, à cet égard, les mêmes droits que ceux qui vivent dans la Grande-Bretagne, jusqu'à ce que le nouveau parlement jugeât qu'il est de l'intérêt général de rétablir quelques-uns ou même tous les actes prohibitifs.
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Étant situées en différents climats, les colonies fournissent une plus grande variété de productions et de matières pour les manufactures de la Grande-Bretagne; et séparées d'elle par l'Océan, elles sont cause qu'elle a bien plus de vaisseaux et de matelots.
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En outre, le motif est mal fondé; car la.
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Deux causes différentes concourront à produire cet effet.
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On m'a.
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LE QUAKER.
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12.
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_ TABLE DES ARTICLES Contenus dans ce second Volume.