Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 1 of 2] With His Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

Page 92

and useful, and it accordingly came to be in such demand
that I reaped considerable profit from it, vending annually near ten
thousand. And observing that it was generally read (scarce any
neighbourhood in the province being without it), I considered it as a
proper vehicle for conveying instruction among the common people, who
bought scarcely any other books. I therefore filled all the little
spaces that occurred between the remarkable days in the calendar with
proverbial sentences, chiefly such as inculcated industry and frugality
as the means of procuring wealth, and thereby securing virtue; it being
more difficult for a man in want to act always honestly, as (to use here
one of those proverbs) "_it is hard for an empty sack to stand
upright_." These proverbs, which contained the wisdom of many ages and
nations, I assembled and formed into a connected discourse, prefixed to
the Almanac of 1757 as the harangue of a wise old man to the people
attending an auction: the bringing all these scattered counsels thus
into a focus, enabled them to make greater impression. The piece, being
universally approved, was copied in all the newspapers of the American
Continent; reprinted in Britain on a large sheet of paper, to be stuck
up in houses; two translations were made of it in French, and great
numbers bought by the clergy and gentry to distribute gratis among their
poor parishioners and tenants. In Pennsylvania, as it discouraged
useless expense in foreign superfluities, some thought it had its share
of influence in producing that growing plenty of money which was
observable for several years after its publication.

I considered my newspaper also another means of communicating
instruction, and in that view frequently reprinted in it extracts from
the Spectator and other moral writers; and sometimes published little
pieces of mine own, which had been first composed for reading in our
_Junto_. Of these are a Socratic dialogue, tending to prove that,
whatever might be his parts and abilities, a vicious man could not
properly be called a man of sense; and a discourse on self-denial,
showing that virtue was not secure till its practice became a
_habitude_, and was free from the opposition of contrary inclinations:
these may be found in the papers about the beginning of 1735. In the
conduct of my newspaper I carefully excluded all libelling and personal
abuse, which is of late years become so disgraceful to our country.
Whenever I was solicited to insert anything of that kind, and the
writers pleaded (as they generally did) the liberty of the press, and
that a newspaper was like a stagecoach,

Last Page Next Page

Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

Page 5
J'avois employé pour me procurer le puissant dégré d'électricité nécessaire, une bouteille de verre blanc & mince tenant environ deux pintes dont j'avois fait argenter extérieurement le fond jusqu'au milieu de sa hauteur, & j'y avois mis à peu près quinze livres de menu plomb bien sec.
Page 9
il en sort une étincelle accompagnée d'un bruit assez semblable au pétillement d'une feüille verte jettée au feu, mais moins fort.
Page 11
Gray vint depuis à bout de transmettre l'électricité à une distance de sept cens pieds.
Page 15
[Note 2: M.
Page 16
le Monnier tenoit dans sa main l'un des bouts de ce fil de fer, un autre observateur qui portoit la bouteille électrique approcha le fil-d'archal de cette bouteille de l'autre bout du fil de fer.
Page 22
Le feu S.
Page 29
fol.
Page 40
26.
Page 59
N'étant allé à l'Académie que pour y rendre compte de ce que j'avois fait & vû, & non pas pour disputer; je me contentai de répliquer que j'étois sûr de ce que j'avançois d'après mon auteur: je suis surpris qu'on n'en ait pas encore reconnu la vérité.
Page 67
54.
Page 107
Comme d'ailleurs l'aiguille fixée la pointe en haut sur le plancher au dessous du poinçon tire en silence le feu électrique du bassin à une distance beaucoup plus grande que la distance requise pour frapper, & prévient ainsi la descente vers le poinçon: comme le bassin électrisé, quand même il viendroit par son propre mouvement assez près pour frapper, ne pourroit le faire, parce qu'il auroit alors été dépoüillé de la plus grande partie de son feu: comme enfin dans ces deux cas le poinçon seroit toujours garanti du choc, il est plus que probable que la connoissance du pouvoir des pointes peut être d'un très-grand avantage à l'humanité pour préserver des atteintes de la foudre des maisons, les églises, les vaisseaux, &c.
Page 110
La certitude de cette première observation me donnoit aussi beaucoup de confiance pour la seconde; j'ose même dire que je n'étois pas moins assuré de son succès.
Page 115
] «Peu de jours après la publication du mémoire ci-dessus, j'imaginai adapter un petit carillon à une pointe métallique que j'avois fait élever au jardin du Roi pour M.
Page 119
[Note 47: Gallon, mesure d'Angleterre qui contient quatre quartes; la quarte équivaut environ pinte de Paris.
Page 127
EXPÉRIENCE _Pour découvrir un plus grand nombre des propriétés du fluide électrique.
Page 138
Collinson, Écuyer, membre de la Société Royale à Londres.
Page 146
Je trouve qu'une boule de liége suspenduë entre deux bouteilles, l'une chargée en plein & l'autre médiocrement, ne jouë pas entre elles, mais qu'elle s'arrête dans une situation qui fait un triangle avec les crochets des bouteilles, quoique l'Abbé ait assuré le contraire, _pag.
Page 153
Pour ce qui regarde l'effet des pointes, de tirer la matière électrique des nuages & de préserver de cette forte les bâtimens, &c.
Page 158
94.
Page 162
247.