Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

Page 0

Proofreading volunteers (http://www.pgdp.net) for Project Gutenberg



Note: Project Gutenberg also has an HTML version of this
file which includes the original illustration.
See 40236-h.htm or 40236-h.zip:
(http://www.gutenberg.org/files/40236/40236-h/40236-h.htm)
or
(http://www.gutenberg.org/files/40236/40236-h.zip)


Transcriber's note:

Every effort has been made to replicate this text as
faithfully as possible, including obsolete and variant
spellings and other inconsistencies. Text that has been
changed to correct an obvious error is noted at the end
of this ebook.





MEMOIRS

OF

BENJAMIN FRANKLIN;

WRITTEN BY HIMSELF.

WITH HIS

MOST INTERESTING ESSAYS, LETTERS, AND MISCELLANEOUS
WRITINGS; FAMILIAR, MORAL, POLITICAL,
ECONOMICAL, AND PHILOSOPHICAL.

SELECTED WITH CARE

FROM ALL HIS PUBLISHED PRODUCTIONS, AND COMPRISING
WHATEVER IS MOST ENTERTAINING AND VALUABLE
TO THE GENERAL READER.

IN TWO VOLUMES.

VOL. II







New York:
Harper & Brothers, Publishers,
Franklin Square.
1860.

Entered, according to Act of Congress, in the year 1839, by
Harper & Brothers,
In the Clerk's Office of the Southern District of New-York.




CONTENTS

OF

THE SECOND VOLUME.


ESSAYS.
Page
The Way to Wealth; as clearly shown in the practice of
an old Pennsylvania Almanac, entitled, "Poor Richard
Improved" 5

On True Happiness 14

Public Men

Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 2
Cet Ouvrage, dont on peut dire et tant de bien et tant de mal, et qui est quelquefois si attrayant par les charmes et la sublimité du style, quelquefois si rebutant par l'inconvenance des faits, engagea quelques amis de Franklin à lui conseiller d'écrire aussi les Mémoires de sa Vie: il y consentit.
Page 5
DE BENJAMIN FRANKLIN.
Page 10
L'auteur s'adressant à ceux qui gouvernoient alors, parle pour la liberté de conscience, et en faveur des anabaptistes, des quakers et des autres sectaires qui avoient été exposés à la persécution.
Page 12
Plusieurs d'entre nous essuyèrent des corrections de la part de leurs parens; et quoique je défendisse courageusement l'utilité de l'ouvrage, mon père me convainquit enfin que ce qui n'étoit pas strictement honnête, ne pouvoit être regardé comme utile.
Page 18
Après quoi je dis à mon frère que s'il vouloit me donner, chaque semaine, la moitié de ce qu'il payoit pour ma pension, j'entreprendrois de me nourrir moi-même.
Page 28
Bradford me laissa chez Keimer, qui fut étrangement surpris quand je lui dis le nom du vieillard.
Page 33
J'avois montré assez d'empressement à rendre quelques légers services à cette dame; ce qui l'engagea probablement à prendre quelqu'intérêt à moi.
Page 45
Elle avoit alors recours à moi; et pour la tirer d'embarras, je lui prêtois tout l'argent qui ne m'étoit pas nécessaire pour vivre.
Page 60
Il me fit enfin, un si long détail des infortunes qui existoient déjà, et de celles qui devoient bientôt avoir lieu, qu'il me jeta dans une sorte de découragement.
Page 66
--Il fut accueilli par les gens de la classe inférieure: mais il déplut aux riches, parce qu'il augmenta les clameurs en faveur de la nouvelle émission.
Page 75
Mais en 1728, M.
Page 81
L'abbé Nollet fut un de ceux qui la combattirent: mais les premiers physiciens de l'Europe en devinrent les défenseurs; et parmi ces derniers on doit distinguer Dalibard et Beccaria.
Page 83
«En cas que le recteur, ou quelque professeur devienne incapable de remplir sa place, soit par maladie, ou par quelqu'autre infirmité naturelle, qui peut le réduire à un état d'indigence, les curateurs auront le pouvoir de lui donner des secours proportionnés à ses besoins, à son mérite, ainsi qu'aux fonds qu'ils auront entre les mains.
Page 99
Dickenson; et Franklin y mit une préface, dans laquelle il combattit victorieusement les principes de celle de Smith.
Page 116
Certes, tous les ménages que j'ai observés, me font penser que les personnes qui se marient jeunes sont plus communément heureuses que les autres.
Page 117
Traitez toujours votre femme avec respect.
Page 125
J'en apperçus, sur une autre feuille, une compagnie vivante, qui fesoit la conversation.
Page 132
C'est pourquoi on doit espérer qu'ils découvriront aussi, avec le temps, que l'air frais n'est pas dangereux pour ceux qui se portent bien, et qu'alors nous pourrons être guéris de l'aërophobie, qui tourmente à présent les esprits faibles, et les engage à s'étouffer, à s'empoisonner, plutôt que.
Page 134
troublée, et toutes sortes d'idées désagréables en deviennent, dans le sommeil, la conséquence naturelle.
Page 143
Malgré cela, je sais bien qu'il se trouvera de petits esprits envieux, qui voudront, comme de coutume, me la disputer, et qui diront que mon invention étoit connue des anciens.