Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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"London, July, 4, 1773.

"REVEREND SIR,

"The remarks you have added on the late proceedings against America are
very just and judicious; and I cannot see any impropriety in your making
them, though a minister of the gospel. This kingdom is a good deal
indebted for its liberties to the public spirit of its ancient clergy,
who joined with the barons in obtaining Magna Charta, and joined
heartily in forming the curses of excommunication against the infringers
of it. There is no doubt but the claim of Parliament, of authority to
make laws _binding on the colonies in all cases whatsoever_, includes an
authority to change our religious constitution, and establish popery or
Mohammedanism, if they please, in its stead; but, as you intimate,
_power_ does not infer _right_; and as the _right_ is nothing and the
_power_ (by our increase) continually diminishing, the one will soon be
as insignificant as the _other_. You seem only to have made a small
mistake in supposing they modestly avoided to declare they had a right,
the words of the act being, 'that they have, and of _right_ ought to
have, full power,' &c.

"Your suspicion that sundry others besides Governor Bernard 'had written
hither their opinions and councils, encouraging the late measures to the
prejudice of our country, which have been too much needed and followed,'
is, I apprehend, but too well founded. You call them 'traitorous
individuals,' whence I collect that you suppose them of our own
country. There was among the twelve apostles one traitor, who betrayed
with a kiss. It should be no wonder, therefore, if among so many
thousand true patriots as New-England contains, there should be found
even twelve Judases ready to betray their country for a few paltry
pieces of silver. Their _ends_, as well as their views, ought to be
similar. But all the oppressions evidently work for our good. Providence
seems by every means intent on making us a great people. May our
virtues, public and private, grow with us and be durable, that liberty,
civil and religious, may be secured to our posterity, and to all from
every part of the Old World that take refuge among us.

"With great esteem, and my best wishes for a long continuance of your
usefulness, I am, reverend sir, your most obedient, humble servant,

"B.

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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On ne lui fait pas même connoître le nom de son accusateur, ni on ne lui accorde l'avantage d'être confronté avec les témoins qui ont déposé contre lui, car ils se tiennent dans les ténèbres, comme ceux du tribunal de l'inquisition d'Espagne.
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Mais il est très-dangereux de se jeter dans l'eau froide, quand on a fait de l'exercice et quand on a chaud.
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À BENJAMIN VAUGHAN[16].
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Certes, je n'ai encore rien trouvé pour remédier au luxe.
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Si l'on donne la liberté aux esclaves, qu'en fera-t-on? J'ai entendu dire qu'on les transplanteroit dans le désert où il y a une vaste étendue de terre, sur laquelle ils pourroient subsister, et former un état libre et florissant.
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beaucoup mieux en faire du cidre.
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Mais on n'exige jamais rien pour la réception qu'on lui a faite.
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Mais il y avoit, dans chacune des treize tribus, quelques esprits inquiets, mécontens, qui, par divers motifs, excitoient continuellement les autres à rejeter le nouveau gouvernement.
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Si trop d'artisans des villes, et de fermiers de la campagne deviennent marchands, dans l'espoir de mener une vie plus agréable, la quantité d'occupation de ce genre divisée entr'eux tous, est trop peu de chose pour chacun en particulier; et ils doivent se plaindre de la décadence du commerce.
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Pour les perfectionner davantage et varier un peu leurs études, on doit commencer à leur faire lire l'histoire, après qu'ils ont gravé dans leur mémoire une petite table des principales époques de la chronologie.
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On leur donnera aussi le sujet d'une histoire pour qu'ils l'arrangent d'une manière convenable.
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Amontons a calculé que sa densité croît à mesure qu'elle approche du centre, dans une proportion relative à celle de la surface, et qu'à la profondeur de quelques lieues il doit être plus pesant que l'or: ainsi il est possible que le fluide dense, qui forme la partie intérieure du globe, ne soit que de l'air comprimé; et comme, quand l'air dense est échauffé, son expansion a de la force en raison de sa densité, cet air central peut être cause qu'un autre agent bouleverse la surface du globe, pendant qu'il sert lui-même à tenir en activité les feux souterrains.
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Lorsque ce fluide est en liberté, ne peut-il pas pénétrer dans tous les corps, soit organisés, soit non organisés, abandonner totalement ces derniers, et quitter en partie les autres, tandis qu'il faut qu'il y en reste une certaine quantité jusqu'à ce que le corps soit dissous? N'est-ce pas ce fluide qui sépare les parties de l'air et leur permet de se rapprocher, ou les écarte davantage, à proportion de ce que sa quantité est diminuée ou augmentée? N'est-ce pas parce que les parties de l'air ont plus de gravité, qu'elles forcent les parties de ce fluide à s'élever avec les matières auxquelles il est attaché, comme la fumée ou la vapeur? N'a-t-il pas une grande affinité avec l'eau, puisqu'il quitte un corps solide pour s'unir avec elle, et s'élever en vapeur, laissant le solide, froid au toucher et à un degré qu'on peut mesurer par le thermomètre? La vapeur attachée à ce fluide s'élève avec lui.
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que dans les contrées où sa majesté permet, par cette proclamation de faire des établissemens.
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est d'une très-bonne qualité, et qu'il croît spontanément sur les bords de l'Ohio, ainsi que nous l'avons avancé.
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Dans le neuvième, les lords commissaires disent:--«Qu'une des choses, qui doivent engager à rejeter la proposition des pétitionnaires, c'est ce qu'on dit du grand nombre d'habitans qu'il y a déjà sur les montagnes et sur les bords de l'Ohio».
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[57] Il porte aujourd'hui le nom de marquis de Lansdown.
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On peut diminuer les causes qui accumulent et concentrent sans cesse les propriétés et les richesses en un petit nombre de.
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Mais l'abbé Lar.
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--Les hommes ne sont pas moins divers; et si je ne me trompe, chaque sorte de papier représente quelqu'homme.