Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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like me, to be
pleased with other people's pleasures, and happy with their happiness
when none occur of your own; then, perhaps, you will not so soon be
weary of the place you chance to be in, and so fond of rambling to get
rid of your _ennui_. I fancy you have hit upon the right reason of your
being weary of St. Omer's, viz., that you are out of temper, which is
the effect of full living and idleness. A month in Bridewell, beating
hemp, upon bread and water, would give you health and spirits, and
subsequent cheerfulness and contentment with every other situation. I
prescribe that regimen for you, my dear, in pure good-will, without a
fee. And, let me tell you, if you do not get into temper, neither
Brussels nor Lisle will suit you. I know nothing of the price of living
in either of those places; but I am sure a single woman as you are
might, with economy, upon two hundred pounds a year, maintain herself
comfortably anywhere, and me into the bargain. Do not invite me in
earnest, however, to come and live with you, for, being posted here, I
ought not to comply, and I am not sure I should be able to refuse.
Present my respects to Mrs. Payne and Mrs. Heathcoat; for, though I have
not the honour of knowing them, yet as you say they are friends to the
American cause, I am sure they must be women of good understanding. I
know you wish you could see me, but as you can't, I will describe
myself to you. Figure me in your mind as jolly as formerly, and as
strong and hearty, only a few years older: very plainly dressed, wearing
my thin gray straight hair, that peeps out under my only _coiffure_, a
fine fur cap, which comes down my forhead almost to my spectacles. Think
how this must appear among the powdered heads of Paris! I wish every
lady and gentleman in France would only be so obliging as to follow my
fashion, comb their own heads as I do mine, dismiss their _friseurs_,
and pay me half the money they paid to them. You see the gentry might
well afford this, and I could then enlist these friseurs, (who are at
least 100,000), and with the money I would maintain them, make a visit
with them to England, and dress the heads of your ministers and privy
counsellors; which I conceive at present to be _un peu derangees_.
Adieu! madcap, and believe me ever your affectionate friend and

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Mais les imprimeurs de nos jours ont eu la fantaisie de renoncer à un usage utile, parce qu'ils prétendent que la suppression des lettres capitales fait mieux ressortir les autres caractères, et que les lettres qui s'élèvent au-dessus d'une ligne, empêchent qu'elle n'ait de la grace et de la régularité.
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Cet Ouvrage est complet: il comprend neuf divisions; savoir: _L'Histoire naturelle_, Tremblemens de terre, Volcans, Curiosités naturelles, Fossiles, Pétrifications, Zoologie, Quadrupèdes, Poissons, Insectes, etc.
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_Ib.
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Bien loin de penser que des châtimens sévères et excessifs préviennent le crime, voici ce qu'il dit: «L'atrocité des lois en empêche l'exécution.
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qui probablement seroit augmentée de temps en temps, si l'on souffroit la promulgation de nouvelles loix, sous prétexte de nouvelles révélations de la volonté divine, et qu'ainsi toute la fortune du peuple seroit dévorée par l'aristocratie de cette famille.
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Ils remarquent qu'il n'y a jamais de revenu suffisant sans économie; et que toutes les productions annuelles d'un pays peuvent être dissipées en dépenses vaines et inutiles, et la pauvreté succéder à l'abondance.
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votre écrit, avec quelques corrections.
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Ensuite, si par quelqu'accident l'axe du globe a été changé, le fluide dense et intérieur a dû, en changeant de forme, crever la coquille, et jeter les diverses substances, qui la composent, dans la confusion où nous la voyons.
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Il est dit dans le troisième paragraphe du rapport des lords commissaires,--«Que le principe du bureau du commerce et des colonies étoit qu'après le traité de Paris, on devoit rapprocher les limites occidentales des colonies de l'Amérique septentrionale, de manière que ces établissemens fussent entièrement à la portée du commerce du royaume».
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En un mot, d'après les principes des lords commissaires, les relations avec le royaume doivent être avantageuses si les colons sont établis à l'orient des montagnes d'Allegany.
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Nous ne concevons pas plus comment leurs seigneuries ont pu appliquer cette opinion à l'établissement d'un territoire acheté par le roi, depuis près de quatre ans, déjà habité par plusieurs milliers d'Anglais, et où, ainsi que nous le démontrerons dans la suite de ces observations, les Indiens même, qui vivent sur la rive septentrionale de l'Ohio, ont demandé qu'on se hâtât d'établir un gouvernement.
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Penn firent ouvrir un bureau à Philadelphie, pour la distribution du terrain qu'ils avoient acheté au fort Stanwix; et tous les colons qui s'étoient déjà établis sur les montagnes dans les limites de la Pensylvanie, avant qu'elles fussent acquises des Indiens, ont depuis, obtenu des titres légitimes pour leurs plantations.
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--Convient-il de laisser un si grand nombre de colons sans loix et sans gouvernement?--La saine politique peut-elle approuver cette manière de former des colonies et d'accroître les richesses, la force, le commerce de l'empire? Ou ne dit-elle pas plutôt que l'indispensable devoir du gouvernement est de changer les sujets _dangereux_ en sujets _utiles_? Ne dit-elle pas qu'il faut, pour cela, établir immédiatement parmi eux l'ordre et la subordination, et fortifier de bonne heure leur attachement naturel aux loix, aux coutumes et au commerce du royaume? Nous osons nous flatter d'avoir démontré et par des faits, et par des raisonnemens justes, que l'opinion des lords commissaires du commerce et des colonies, au sujet du territoire de l'Ohio, est mal fondée; et.
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vous, le souvenir du mal que vous nous avez fait, vous engageroit à nous accabler de la plus cruelle tyrannie, et à employer toute sorte de moyens pour nous empêcher d'acquérir de la force et de prospérer.
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C'est là véritablement ce qui produit la misère de tant de journaliers qui travaillent dans les campagnes ou dans les manufactures des villes, la mendicité, dont le mal s'étend chaque jour de plus en plus, parce que les gouvernemens ne lui opposent que des remèdes impuissans, la dépravation des moeurs, et presque tous les crimes.
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Ces prix, bien plus forts que ceux de Londres, sont tout aussi hauts dans les autres parties des États-Unis qu'à New-York.
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[71] Cette lettre, dont la copie, que nous avons, est de la main de Chamfort, a été écrite en français par Franklin: c'est pourquoi nous nous sommes fait un devoir de ne pas toucher au style.
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Cette vertu une fois obtenue et affermie, le _silence_ devenoit beaucoup plus aisé.
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avec moins de peine.
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Le goût des friandises conduit à la mendicité.