Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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a cloudy day or
the darkest night. If any Phoenicians arrived in America, I should
rather think it was not by the accident of a storm, but in the course of
their long and adventurous voyages; and that they coasted from Denmark
and Norway, over to Greenland, and down southward by Newfoundland, Nova
Scotia, &c., to New-England, as the Danes themselves certainly did some
ages before Columbus.

"Our new American society will be happy in the correspondence you
mention; and when it is possible for me, I shall be glad to attend the
meetings of your society,[24] which I am sure must be very instructive.

[24] L'Academie des Inscriptions et Belles Letters.

"B. FRANKLIN."

* * * * *

"_To Francis Hopkinson, Philadelphia._

"Passy, September 13, 1781.

"DEAR SIR,

"I have received your kind letter of July 17, with its duplicate,
enclosing those for Messrs. Brandlight and Sons, which I have forwarded.
I am sorry for the loss of the _squibs_. Everything of yours gives me
pleasure.

"As to the friends and enemies you just mention, I have hitherto, thanks
to God, had plenty of the former kind; they have been my treasure; and
it has, perhaps, been of no disadvantage to me that I have had a few of
the latter. They serve to put us upon correcting the faults we have, and
avoiding those we are in danger of having. They counter-act the mischief
flattery might do us, and their malicious attacks make our friends more
zealous in serving us and promoting our interest. At present I do not
know of more than two such enemies that I enjoy, viz., *** and ***. I
deserved the enmity of the latter, because I might have avoided it by
paying him a compliment, which I neglected. That to the former I owe to
the

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Son amour pour les Sciences, la protection qu'Elle accorde ouvertement aux Lettres & à ceux qui les cultivent, l'application qu'Elle donne Elle-même à l'Étude, son goût pour la Physique, l'attention avec laquelle Elle se fait rendre compte des nouvelles découvertes, sont autant d'autres motifs qui m'en imposent la loi.
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appelle cette augmentation électricité _positive_; l'autre en diminuant l'électricité naturelle; il nomme celle-ci _négative_.
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Gilbert, qui avoit tant étudié toutes les propriétés de l'aimant, avoit sans doute remarqué qu'il falloit une moindre force pour mettre en mouvement une aiguille mince & légère posée en équilibre sur un pivot bien poli, comme sont les aiguilles aimantées, que pour élever d'une seule ligne un corps beaucoup plus léger.
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Cette observation le confirma dans une pensée qu'il avoit euë autrefois, que, comme le tube frotté dans l'obscurité communique de la lumière aux autres corps par l'attouchement, il pouvoit bien aussi leur communiquer de l'électricité.
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» Une lettre de Genève du 28.
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& suiv.
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publique, un dans celle de notre Château du Louvre, un dans celle de notredit très-cher & féal Chevalier Chancelier de France le sieur de Lamoignon, & un dans celle de notre très-cher & féal Chevalier Garde des Sceaux de France le sieur de Machault Commandeur de nos Ordres, le tout à peine de nullité des présentes; du contenu desquelles, vous mandons & enjoignons de faire jouir ledit Exposant & ses ayans causes pleinement & paisiblement, sans souffrir qu'il leur soit fait aucun trouble ou empêchement.
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11.
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Ces explications du pouvoir & de l'opération des pointes, lorsqu'elles se présentèrent à moi pour la première fois, & tandis qu'elles rouloient dans mon esprit, me parurent satisfaire à toutes les difficultés; cependant depuis que je les ai mises par écrit & rapellées à un examen plus sévère & plus réfléchi, j'avouë de bonne foi qu'il me reste quelque doute à cet égard.
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Le verre a pareillement toujours dans sa substance la même quantité de feu électrique, & une fort grande quantité, par rapport à la masse.
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L.
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Vous pouvez diminuer sa quantité totale, en en chassant une partie que le corps entier reprendra; mais quant au verre, tout ce que vous pouvez faire, c'est de diminuer la quantité contenuë dans une de ses surfaces, encore n'en viendrez-vous à bout qu'en fournissant en même tems une quantité égale, à l'autre surface, de sorte que le verre entier puisse avoir la même quantité dans les deux surfaces, leurs deux quantités différentes étant ajoutées ensemble, ce qui ne peut même s'exécuter que dans un verre fort mince; nous ne connoissons jusqu'ici aucun moyen d'opérer ce changement au-delà d'une certaine épaisseur.
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] N.
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Nous avons trouvé depuis qu'un choc violent rompt la continuité de l'or dans le filet, & le fait paroître comme de la poussière d'or, quantité de ses parties étant rompuës & écartées; il ne sçauroit guères conduire plus d'un choc dans toute sa force.
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Il en est tout autrement des nuages formés.
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Elme.
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Ces explosions doivent être regardées, & sont réellement autant de petits coups de tonnerre dont les effets pourroient être aussi funestes pour ceux qui se trouveroient à portée d'en être frappés.
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_ Une plaque mince de soufre mise sur une table ne serviroit-elle pas de coussin dans l'occasion, pendant qu'un globe de cuir rembourré exactement, proprement monté, recevroit le feu du soufre & chargeroit le conducteur positivement, un pareil globe ne courroit aucun danger d'être cassé.
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Je faisois en même tems une autre expérience que je répétai plusieurs fois pour m'assurer de l'état négatif des nuages; la voici.
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_ qu'il peut électriser cent hommes debout sur des gâteaux de cire, pourvû qu'ils se tiennent par les mains, & qu'un d'eux touche l'une de ces surfaces (l'extérieure) du bout de son doigt.