Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

Page 158

who is
now at college in the next street, finishing the learned part of his
education; the others promising both for parts and good dispositions.
What their conduct may be when they grow up and enter the important
scenes of life, I shall not live to _see_, and I cannot _foresee_. I
therefore enjoy among them the present hour, and leave the future to
Providence.

"He that raises a large family does, indeed, while he lives to observe
them, _stand_, as Watts says, _a broader mark for sorrow_; but then he
stands a broader mark for pleasure too. When we launch our little fleet
of barks into the ocean, bound to different ports, we hope for each a
prosperous voyage; but contrary winds, hidden shoals, storms, and
enemies, come in for a share in the disposition of events; and though
these occasion a mixture of disappointment, yet, considering the risk
where we can make no ensurance, we should think ourselves happy if some
return with success. My son's son (Temple Franklin), whom you have also
seen, having had a fine farm of 600 acres conveyed to him by his father
when we were at Southampton, has dropped for the present his views of
acting in the political line, and applies himself ardently to the study
and practice of agriculture. This is much more agreeable to me, who
esteem it the most useful, the most independent, and, therefore, the
noblest of employments. His lands are on navigable water, communicating
with the Delaware, and but about 16 miles from this city. He has
associated to himself a very skilful English farmer, lately arrived
here, who is to instruct him in the business, and partakes for a term of
the profits; so that there is a great apparent probability of their
success. You will kindly expect a word or two about myself. My health
and spirits continue, thanks to God, as when you saw me. The only
complaint I then had does not grow worse, and is tolerable. I still have
enjoyment in the company of my friends; and, being easy in my
circumstances, have many reasons to like living. But the course of
nature must soon put a period to my present mode of existence. This I
shall submit to with less regret, as having seen, during a long life, a
good deal of this world, I feel a growing curiosity to be acquainted
with some other; and can cheerfully, with filial confidence, resign my
spirit to the conduct of that great and good Parent of mankind who
created it, and who has so graciously protected and prospered

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 5
Pour éviter cet inconvénient, les imprimeurs espagnols, plus judicieux que nous, mettent un point d'interrogation au commencement, ainsi qu'à la fin des questions.
Page 7
Si par la liberté de la presse nous entendons simplement la liberté de discuter l'utilité des mesures du gouvernement et des opinions politiques, jouissons de cette liberté de la manière la plus étendue: mais si c'est au contraire, la liberté d'insulter, de calomnier, de diffamer, je déclare que dès que nos législateurs le jugeront à propos, je renoncerai volontiers à la part qui m'en revient; et que je consentirai de bon coeur à changer la liberté d'outrager les autres, pour le privilége de n'être point outragé moi-même.
Page 9
J'avois fait, dans mon enfance, deux palettes ovales, d'environ dix pouces de long et six pouces de large, avec un trou pour pouvoir passer le pouce, et les tenir solidement.
Page 17
Les pois qu'on mange à bord, sont souvent mal cuits et durs.
Page 22
Il étoit lié d'une intime amitié avec Franklin.
Page 34
Nous ne pouvons que déplorer leur sort, et plus encore celui d'un matelot, qui est souvent forcé de quitter des occupations honnêtes, pour aller tremper ses mains dans le sang innocent.
Page 37
Plusieurs de nos jeunes gens ont été élevés dans les colléges des provinces septentrionales.
Page 44
Vos lettres me font toujours un grand plaisir: mais j'ai de la peine à m'en croire digne, car je suis un bien mauvais correspondant.
Page 50
Si trop d'artisans des villes, et de fermiers de la campagne deviennent marchands, dans l'espoir de mener une vie plus agréable, la quantité d'occupation de ce genre divisée entr'eux tous, est trop peu de chose pour chacun en particulier; et ils doivent se plaindre de la décadence du commerce.
Page 51
Cependant cela arrive rarement; car il semble qu'il y a chez toutes les nations une plus grande quantité de travail et de frugalité, contribuant à les enrichir, que de paresse et d'oisiveté, tendant à les appauvrir; de sorte que tout balancé, il se fait une accumulation continuelle de richesses.
Page 60
.
Page 65
Il faut exciter l'émulation parmi les enfans, en donnant chaque semaine de petits prix ou d'autres encouragemens à ceux qui sont le mieux en état de citer les noms des personnes, les temps et les lieux, dont il est parlé dans ce qu'ils ont lu.
Page 66
On continuera de temps en temps à les former dans l'art de bien lire et de bien parler.
Page 67
bien parler.
Page 71
Passy, le 25 juin 1784.
Page 99
Wright, gouverneur de la Georgie, au sujet des grandes concessions de terrain dans l'intérieur de l'Amérique.
Page 106
D'après cela nous espérons que la nécessité de faire du territoire de l'Ohio, une colonie séparée sera regardée comme une mesure conforme à la plus sage politique et très-avantageuse au repos des anciennes colonies, à la conservation de la ligne des limites, et aux intérêts commerciaux de la mère-patrie.
Page 131
Mais soyez assuré que je vous visiterai en temps et lieu: car c'est pour votre bien; et je suis, vous savez, votre bonne amie.
Page 137
SOBRIÉTÉ.
Page 139
| | | | | | | | |------|------|------|------|------|------|------| Silence.