Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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fast upon my heels; but, though
you have more strength and spirit, you cannot come up with me until I
stop, which must now be soon; for I am grown so old as to have buried
most of the friends of my youth; and I now often hear persons whom I
knew when children, called _old_ Mr. Such-a-one, to distinguish them
from their sons, now men grown and in business; so that, by living
twelve years beyond David's period, I seem to have intruded myself into
the company of posterity when I ought to have been abed and asleep. Yet,
had I gone at seventy, it would have cut off twelve of the most active
years of my life, employed, too, in matters of the greatest importance;
but whether I have been doing good or mischief is for time to discover.
I only know that I intended well, and I hope all will end well.

"Be so good as to present my affectionate respects to Dr. Riley. I am
under great obligations to him, and shall write to him shortly. It will
be a pleasure to him to know that my malady does not grow sensibly
worse, and that is a great point; for it has always been so tolerable as
not to prevent my enjoying the pleasures of society, and being cheerful
in conversation; I owe this in a great measure to his good counsels.

"B. FRANKLIN."

* * * * *

"_B. Vaughan._

"October 24, 1788.

"Having now finished my term in the presidentship, and resolving to
engage no more in public affairs, I hope to be a better correspondent
for the little time I have to live. I am recovering from a
long-continued gout, and am diligently employed in writing the History
of my Life, to the doing of which the persuasions

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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DRYDEN.
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_Antiquités, Beaux-Arts, Inventions et Machines_, 2 vol.
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Ces villes commerçantes ne sont pas très-considérées par les campagnards.
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Cependant on peut dire que si l'on allouoit aux matelots qui servent dans les vaisseaux du roi, les mêmes gages qu'ils pourroient avoir dans les vaisseaux marchands, il en coûteroit trop cher à la nation, et l'on seroit obligé d'augmenter les impôts.
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L'expérience les rendra, sans doute, sages, et ils importeront moins.
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Pendant que le fer est ramolli et chaud, il n'est qu'un aimant momentané: s'il se refroidit et.
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Le globe étant maintenant un aimant parfait, nous sommes peut-être à l'abri de voir désormais changer son axe, mais nous sommes encore exposés à voir arriver, à sa surface, des accidens occasionnés par le mouvement du fluide intérieur; et ce mouvement est lui-même l'effet de l'explosion violente et soudaine que produit sous la terre la rencontre de l'eau et du feu.
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Voici ce qu'on trouve dans la lettre que lui adressèrent les commissaires virginiens.
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En 1764, les ministres du roi désiroient d'obtenir un acte du parlement qui réglât le commerce avec les Indiens, et y mît un impôt, par le moyen duquel on auroit de quoi fournir aux salaires des surintendans, des commissaires, des interprètes, et à l'entretien des forts, dans le pays où l'on traitoit avec les Indiens.
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La sagesse, la politique de la nation européenne, qui entend le mieux le commerce et la navigation, lui permettent-elles d'avoir sans cesse besoin des étrangers pour se procurer une marchandise dont dépend l'existence de sa navigation et de son commerce? Non, assurément; et sur-tout quand Dieu nous a accordé la propriété d'un pays produisant naturellement cette même marchandise qui nous fait débourser notre argent, en nous mettant à la merci de la Russie.
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Les lords commissaires du commerce et des colonies ne l'ont point désavoué.
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» Nous avons démontré clairement que le pays situé au midi du grand Kenhawa jusqu'à la rivière de Cherokée, appartenoit, non aux Cherokées, mais aux six Nations;--Que maintenant ce pays appartient au roi, parce que sa majesté l'a acquis des six Nations;--Que ni les six Nations, ni les Cherokées ne chassent entre le grand Kenhawa et la terre opposée à la rivière de Sioto;--Que malgré la ligne des limites nouvellement tracées, les lords commissaires du commerce et des colonies sacrifieroient aux Cherokées une étendue de pays de huit cents lieues de long, an moins, pays que sa majesté a acheté et payé;--Que les véritables limites occidentales de la Virginie ne s'étendent pas au-delà des montagnes d'Allegany;--que depuis que sa majesté a acheté le pays des six Nations, elle n'en a pas réuni la moindre partie à la province de Virginie;--Qu'il n'y a point d'établissemens d'après des titres légitimes, sur aucune partie du pays, que nous sommes convenus d'acheter des lords commissaires de la trésorerie;--Qu'en 1748, le gouvernement encourageoit, autant qu'il étoit possible, les établissemens qu'on fesoit sur les montagnes;--Que la proclamation de 1763 ne suspendit ces encouragemens que momentanément, c'est-à-dire, jusqu'à ce que le pays fût acheté des Indiens;--Que l'ardeur qu'on mettoit à établir ces terres étoit si grande, que de grands défrichemens y furent faits avant qu'on les eût acquises;--Que, quoique les colons y fussent journellement exposés aux cruautés des Sauvages, ni une force militaire, ni des proclamations répétées ne purent les engager à abandonner leurs établissemens;--Que le sol des montagnes est très-fertile, et que le pays produit aisément du chanvre, du lin, de la soie, du tabac, du fer, du vin, etc.
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Après avoir fait ces observations, il convient, peut-être, d'examiner si les loix et la constitution de la Virginie peuvent être efficacement étendues jusque sur le territoire de l'Ohio.
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4º.
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Un bon ouvrier gâte moins d'outils, perd moins de matières et travaille plus promptement qu'un autre; ce qui est encore une source de profit pour l'entrepreneur.
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Elle n'est pas, il est vrai, tout-à-fait si belle, mais elle a autant de bon sens et d'esprit et elle m'aime infiniment.
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Je trouvai très-difficile aussi d'observer l'_ordre_, en mettant à leur place les effets, les papiers, etc.
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Ma liste des vertus n'en contenoit d'abord que douze; mais un quaker de mes amis m'avertit, avec bonté, que je passois généralement pour être orgueilleux; que j'en donnois souvent des preuves; que, dans la conversation, non content d'avoir raison lorsque je disputois quelque point, je voulois encore prouver aux autres qu'ils avoient tort; que j'étois, de plus, insolent; ce dont il me convainquit, en m'en rapportant différens exemples.
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--Tout le monde se réunit pour engager le père Abraham à parler, et l'assemblée ayant formé un cercle autour de lui, il tint le discours suivant: «Mes amis, il est certain que les impôts sont très-lourds.