Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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our substances? Do we know the limit of
condensation air is capable of? Supposing it to grow denser _within_ the
surface in the same proportion nearly as it does _without_, at what
depth may it be equal in density with gold?

Can we easily conceive how the strata of the earth could have been so
deranged, if it had not been a mere shell supported by a heavier fluid?
Would not such a supposed internal fluid globe be immediately sensible
of a change in the situation of the earth's axis, alter its form, and
thereby burst the shell and throw up parts of it above the rest? As if
we would alter the position of the fluid contained in the shell of an
egg, and place its longest diameter where the shortest now is, the shell
must break; but would be much harder to break if the whole internal
substance were as solid and as hard as the shell.

Might not a wave, by any means raised in this supposed internal ocean of
extremely dense fluid, raise, in some degree as it passes, the present
shell of incumbent earth, and break it in some places, as in
earthquakes. And may not the progress of such wave, and the disorders it
occasions among the solids of the shell, account for the rumbling sound
being first heard at a distance, augmenting as it approaches, and
gradually dying away as it proceeds? A circumstance observed by the
inhabitants of South America, in their last great earthquake, that noise
coming from a place some degrees north of Lima, and being traced by
inquiry quite down to Buenos Ayres, proceeded regularly from north to
south at the rate of ____ leagues per minute, as I was informed by a
very ingenious Peruvian whom I met with at Paris.

B. FRANKLIN.

* * * * *

_To M. Dubourg._

ON THE NATURE OF SEACOAL.

I am persuaded, as well as you, that the seacoal has a vegetable origin,
and that it has been formed near the surface of the earth; but, as
preceding convulsions of nature had served to bring it

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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DE LA PRESSE.
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_Chimie_, 1 vol.
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Cette prospérité est même d'autant plus remarquable, que des guerres insensées exercent continuellement leurs ravages, et détruisent souvent en une seule année les travaux de plusieurs années de paix.
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_ «--De bons gages».
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Les Indiens sont, pendant leur jeunesse, chasseurs et guerriers.
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-- »Alors ils nièrent la vérité de ses entretiens avec Dieu; et ils prétendirent que le secret de ses rendez-vous, le soin qu'il avoit eu d'empêcher que personne écoutât ses discours, et approchât même du lieu où il étoit, devoit donner beaucoup de doutes à cet égard.
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Mais ce ne sont que ces sortes d'objets qu'il est avantageux d'y fabriquer lorsqu'on en trouve le débit.
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Lorsque ce fluide est en liberté, ne peut-il pas pénétrer dans tous les corps, soit organisés, soit non organisés, abandonner totalement ces derniers, et quitter en partie les autres, tandis qu'il faut qu'il y en reste une certaine quantité jusqu'à ce que le corps soit dissous? N'est-ce pas ce fluide qui sépare les parties de l'air et leur permet de se rapprocher, ou les écarte davantage, à proportion de ce que sa quantité est diminuée ou augmentée? N'est-ce pas parce que les parties de l'air ont plus de gravité, qu'elles forcent les parties de ce fluide à s'élever avec les matières auxquelles il est attaché, comme la fumée ou la vapeur? N'a-t-il pas une grande affinité avec l'eau, puisqu'il quitte un corps solide pour s'unir avec elle, et s'élever en vapeur, laissant le solide, froid au toucher et à un degré qu'on peut mesurer par le thermomètre? La vapeur attachée à ce fluide s'élève avec lui.
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--Elle a bien pesé l'importance de cet aveu, au moment où elle a signé le traité; et la Grande-Bretagne ne peut jamais l'oublier.
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De défendre aux gouverneurs des autres colonies ou plantations en Amérique, d'accorder des concessions de terres, au-delà des sources des rivières qui coulent de l'ouest et du nord-ouest, et tombent dans l'océan Atlantique, ou d'autres terres qui, n'ayant été cédées au roi ni achetées par lui, sont réservées aux Indiens.
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Il est certain qu'en parlant de l'établissement des trois nouveaux gouvernemens, fixant leurs limites respectives, récompensant les officiers et les soldats, réglant le commerce avec les Indiens, et ordonnant l'arrestation des criminels, cette proclamation avoit pour but de convaincre les Indiens, de la justice de sa majesté, et de la résolution où elle étoit, de prévenir toute cause raisonnable de mécontentement de leur part, en défendant de former des établissemens sur le territoire qui n'avoit point été cédé à sa majesté, ou acheté par elle; et en déclarant que sa royale volonté et son bon plaisir étoit, ainsi que nous l'avons déjà rapporté, «De réserver, _pour le présent_, sous sa protection et souveraineté, et _pour l'usage des Indiens_, toutes les terres situées à l'ouest des sources des rivières qui coulent de l'ouest et du nord-ouest vers l'océan Atlantique.
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» Le 5 janvier 1768, le gouverneur de la Pensylvanie envoya un message à l'assemblée générale de la province avec la lettre du général Gage.
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Ils ont dû, sur-tout, remarquer que le docteur Lée et ses associés n'offroient point, comme nous, d'acheter les terres, ou de payer le cens au roi, sans aucune déduction, ou enfin, de faire tous les frais nécessaires à l'établissement et à l'entretien du gouvernement civil du pays concédé.
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Mais, quoi! le charroi d'environ soixante-dix milles, à partir des montagnes de l'Ohio, charroi dont les frais n'augmenteront pas le prix des étoffes les plus grossières de plus d'un demi-sou anglais par aune[60], changera-t-il donc l'état du commerce relativement aux colons de ces contrées? Sera-t-il, comme l'avancent les lords commissaires, «sans aucun avantage pour ce royaume?»--Les pauvres Indiens de l'Amérique septentrionale, qui habitent les parties les plus éloignées des côtes, et qui n'ont rien que ce qu'ils prennent à la chasse, sont pourtant en état de payer les toiles, les étoffes de laine, les ustensiles de fer, que leur fournissent les marchands anglais, en employant toute la fraude et les ruses que la friponnerie peut inventer pour enchérir ces marchandises.
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--Nous croyons qu'il nous suffit de dire que ces principaux Pensylvaniens dont parle le rapport, et--«qui ont présenté leurs noms et leur association au conseil de sa majesté, dans l'intention de faire des établissemens à la Nouvelle-Écosse,»--ont été convaincus, depuis plusieurs années, de l'impossibilité d'engager des habitans à quitter les colonies du centre, pour aller s'établir dans cette province; et même que ceux, à qui on avoit persuadé d'y aller, sont, pour la plupart, retournés chez eux, en se plaignant beaucoup de la dureté et de la longueur des hivers.
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Cela ne les empêcheroit-il pas de se livrer à l'inclination naturelle, qui les porte à cultiver la terre? Ne seroient-ils pas en même-temps forcés d'établir des manufactures qui rivaliseroient celle de la mère-patrie?--Les lords commissaires ont d'avance répondu, avec beaucoup de candeur à ces questions, dans le rapport fait en 1768.
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(_Note du Traducteur.
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Le bas prix des salaires est un des plus grands vices des sociétés politiques de l'Europe, ou plutôt de l'ancien monde.
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Luthérien.
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FORME DES PAGES.