Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

Page 199

the room and the bedding, when it can go through a
continued better conductor, the wall. But where it can be had, a hammock
or swinging bed, suspended by silk cords equally distant from the walls
on every side, and from the ceiling and floor above and below, affords
the safest situation a person can have in any room whatever; and what,
indeed, may be deemed quite free from danger of any stroke by lightning.

B. FRANKLIN.

Paris, September, 1767.

* * * * *

_To Peter Collinson, London._

ELECTRICAL KITE.

Philadelphia, October 16, 1752.

As frequent mention is made in public papers from Europe of the success
of the Philadelphia experiment for drawing the electric fire from clouds
by means of pointed rods of iron erected on high buildings, &c., it may
be agreeable to the curious to be informed that the same experiment has
succeeded in Philadelphia, though made in a different and more easy
manner, which is as follows:

Make a small cross of two light strips of cedar, the arms so long as to
reach to the four corners of a large thin silk handkerchief when
extended; tie the corners of the handkerchief to the extremities of the
cross, so you have the body of a kite, which, being properly
accommodated with a tail, loop, and string, will rise in the air like
those made of paper; but this, being of silk, is fitter to bear the wet
and wind of a thunder-gust without tearing. To the top of the upright
stick of the cross is to be fixed a very sharp-pointed wire, rising a
foot or more above the wood. To the end of the twine next the hand is to
be tied a silk riband, and where the silk and twine join, a key may be
fastened. This kite is to be raised when a thunder-gust

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 2
Comme ce docteur avoit une fort mauvaise écriture, je crus, en voyant ce mot mis au lieu d'_employé_, que l'imprimeur avoit mal lu le manuscrit[2] et s'étoit trompé.
Page 5
[6] Quand Franklin écrivoit ceci, les Français n'avoient pas encore l'inappréciable avantage de la liberté de la presse.
Page 13
Les faits cités à l'appui de cette opinion, sont trop nombreux, et trop bien circonstanciés pour ne pas mériter un certain degré de créance.
Page 20
L'immense quantité de terres couvertes de bois, que nous avons encore à préparer pour la culture, rendra long-temps notre nation laborieuse et frugale.
Page 23
Dieu est grand, et Mahomet est son prophète! »Ont-ils considéré, ces Erika, les conséquences que pourroit avoir ce qu'ils proposent dans leur pétition? Si nous mettions un terme à nos croisières contre les chrétiens, comment nous procurerions-nous les denrées que produit leur pays, et qui nous sont si nécessaires? Si nous renonçons à les rendre esclaves, qui est-ce qui cultivera la terre, dans nos brûlans climats? Qui est-ce qui fera les travaux les plus communs dans nos villes? Qui est-ce qui nous servira dans nos maisons? Ne serons-nous pas alors nos propres esclaves? et ne devons-nous pas plus de compassion et de faveur à nous, musulmans, qu'à ces chiens de chrétiens? »Nous avons maintenant plus de cinquante mille esclaves, à Alger et dans les environs.
Page 32
N'y a-t-il donc point de différence entre le prix de la propriété et celui de la vie? Si je pense qu'il est juste que le meurtre soit puni de mort, non-seulement parce que le châtiment est égal au crime, mais pour empêcher d'autres meurtres, s'ensuit-il que je doive approuver qu'on inflige le même châtiment pour une petite atteinte portée à ma propriété? Si je ne suis pas moi-même assez méchant, assez vindicatif, assez barbare pour donner la mort à quelqu'un qui m'a dérobé quatorze schellings trois sous, comment puis-je applaudir à la loi qui la lui donne? Montesquieu, qui étoit un juge, a essayé de nous inculquer d'autres maximes.
Page 33
L'un des prisonniers se plaignoit que pendant son sommeil, on lui avoit ôté les boucles de ses souliers.
Page 51
se rappelle ce tableau, et contemple l'heureuse médiocrité qui règne dans les états américains, où le cultivateur travaille pour lui-même et entretient sa famille dans une honnête abondance, doit, ce me semble, juger que nous avons raison de bénir la divine providence, qui a mis tant de différence en notre faveur, et être convaincu qu'aucune nation connue, ne jouit d'une plus grande portion de félicité humaine.
Page 67
.
Page 83
9º.
Page 87
Au contraire, vos établissemens s'étendent dans notre pays.
Page 94
Quant aux deux autres provinces, nous sommes persuadés qu'il est moralement impossible que les habitans des contrées, situées entre les trente-septième et le quarantième degré de latitude nord, dont le climat est tempéré et où il y a encore beaucoup de terres inoccupées, se déterminent à aller s'établir dans les provinces brûlantes et mal-saines des deux Florides.
Page 107
ministre actuel.
Page 108
Je communiquai hier à Votre Excellence, mon opinion sur le mécontentement que doit exciter l'envie d'empêcher le peuple de participer à l'élection des membres du grand-conseil, et de le faire taxer par un acte du parlement, sans qu'il y ait des représentans.
Page 110
11º.
Page 127
Votre excuse ne vaut rien.
Page 131
Allons donc à notre métier.
Page 133
Examinez, je vous prie, un fat, bien poudré, couvert de broderie, et aussi délicat que s'il sortoit d'une boîte de carton, n'est-ce pas le papier doré, que vous dérobez au vulgaire, et mettez en réserve dans votre bureau? Les artisans, les domestiques, les agriculteurs ne sont-ils pas le papier commun, qu'on prise moins, mais qui est bien plus utile, que vous laissez sur votre pupitre, et qui offert à toutes les plumes, sert à chaque instant du jour.
Page 138
Ne vous laissez troubler ni par des bagatelles, ni par des accidens ordinaires ou inévitables.
Page 142
v.