Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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in the space between the two circular
lines, both the part between the arrows _a_ and _b_, and that between
the arrows _c_ and _d_, will appear much darker than that between _b_
and _c_, as there must be many more of those opaque particles in the
line of vision across the sides than across the middle. It is thus that
a hair in a microscope evidently appears to be a pipe, the sides showing
darker than the middle. Dr. Mather's whirl was probably filled with
dust, the sides were very dark, but the vacuum within rendering the
middle more transparent, he calls it a pillar of light.

[Illustration:

Fig. 1
Fig. 2
Fig. 3]

It was in this more transparent part, between _b_ and _c_, that Stuart
could see the spiral motion of the vapours, whose lines on the nearest
and farthest side of the transparent part crossing each other,
represented smoke ascending in a chimney; for the quantity being still
too great in the line of sight through the sides of the tube, the motion
could not be discovered there, and so they represented the solid sides
of the chimney.

When the vapours reach in the pipe from the clouds near to the earth, it
is no wonder now to those who understand electricity, that flashes of
lightning should descend by the spout, as in that of Rome.

But you object, if water may be thus carried into the clouds, why have
we not salt rains? The objection is strong and reasonable, and I know
not whether I can answer it to your satisfaction. I never heard but of
one salt rain, and that was where a spout passed pretty near a ship; so
I suppose it to be only the drops thrown off from the spout by the
centrifugal force (as the birds were at Hatfield), when they had been
carried so high as to be above, or to be too strongly centrifugal for
the pressure of the concurring winds surrounding it: and, indeed, I
believe there can be no other kind of salt rain; for it has pleased the
goodness of God so to order it, that the particles of air will not
attract the particles of salt, though they strongly attract water.

Hence, though all metals, even gold, may be united with air and rendered
volatile, salt remains fixed in the fire, and no heat can force it up to
any considerable height, or oblige the air to hold it. Hence, when salt
rises, as it will a little way, into air with water, there is

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Je ne tenterai pas d'expliquer pourquoi les vêtemens humides occasionnent des rhumes plutôt que les vêtemens mouillés; parce que j'en doute.
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déjà améliorée, et n'exige rien de plus.
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Si le commerce souffrait de ce qu'un matelot ne seroit point à son service, il pourroit et devroit lui offrir des gages qui le décideraient à y entrer volontairement.
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_--«Sur le pied de, etc».
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La jeune femme trouva ce mets de son goût, et leur dit: Votre honêteté sera récompensée.
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de ce bon cultivateur fut goûté; et depuis ce moment, les habitans de la colonie ont eu, chaque année, assez de motifs de félicité publique, pour pouvoir en remercier Dieu; et en conséquence, un jour d'action de graces a été constamment ordonné par eux et religieusement observé.
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Si l'importation des objets de luxe pouvoit ruiner un peuple, nous serions probablement ruinés depuis long-temps, car la nation anglaise prétendoit avoir le droit de porter chez nous, non-seulement les superfluités de son pays, mais celles de toutes les autres contrées de la terre.
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--On va jusqu'à se flatter que, pour encourager l'émigration des Européens, les divers gouvernemens des États-Unis, non-seulement payent le voyage de ceux qui viennent pour s'établir chez eux, mais leur font présent à leur arrivée, de terres, de nègres, de bétail et d'instrumens de labourage.
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Quant aux emplois militaires, il n'y en a plus depuis la fin de la guerre, puisque les armées ont été licenciées.
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S'ils sont pauvres, ils commencent par être domestiques ou journaliers; et s'ils sont sobres, laborieux, économes, ils deviennent bientôt maîtres, s'établissent, se marient, élèvent bien leurs enfans, et sont des citoyens respectables.
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La plupart des hommes, ainsi que la plupart des sectes religieuses, se croient en possession de la vérité, et s'imaginent que quand les autres ont des opinions différentes des leurs, c'est par erreur.
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Qu'en subjuguant les Schawanesses, les six Nations devinrent les vrais propriétaires de ce pays.
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» Nous sommes loin de penser que sa majesté doive traiter de nouveau avec les Indiens, pour établir des limites plus précises et plus certaines, d'après la considération de la justice, relativement à la propriété des terres.
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--«Les Indiens, disoient-ils, se plaignent vivement du délai qu'on a mis à établir les limites, et de ce que, quoiqu'ils n'aient encore rien reçu pour les terres, qu'ils sont convenus de céder à la couronne, les Anglais y forment chaque jour de nouveaux établissemens.
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Par cette même raison, et d'après les motifs ordinaires, qui engagent à former des colonies, nous affirmons que personne n'aura envie de quitter le climat salubre et tempéré de la Virginie, du Maryland, de la Pensylvanie, pour aller s'exposer au froid excessif du Canada et de la Nouvelle-Écosse ou aux chaleurs des deux Florides.
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» Nous avouons franchement qu'il nous est impossible de concevoir pourquoi les lords commissaires du commerce et des plantations ont chargé leur rapport de l'opinion du général Gage sur ce qu'il appelle _l'établissement d'un pays étranger_, établissement qu'on ne pouvoit entreprendre sans être obligé de combattre pour chaque pouce de terrain.
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Les dépêches officielles, dont vous me parlez, ne contiennent rien de plus que ce que nous avons vu dans l'acte du parlement, c'est-à-dire, des offres de pardon si nous nous soumettons.
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Abandonnant la terrestre demeure, Un jour, dit-on, six hommes vertueux, .
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«Ô philosophie! guide de la vie, source des vertus et fléau des vices! Un seul jour employé au bien, et suivant tes préceptes, est préférable à l'immortalité passée dans le vice.
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J'avois dessein de prouver, dans cet ouvrage, qu'en considérant seulement la nature de l'homme, les actions vicieuses n'étoient pas nuisibles, parce qu'elles étoient défendues, mais qu'elles sont défendues, parce qu'elles sont nuisibles; qu'il est de l'intérêt, de ceux même qui ne souhaitent que le bonheur d'ici-bas, d'être vertueux; et, considérant qu'il y a toujours, dans le monde, beaucoup de riches commerçans, de princes, de républiques, qui ont besoin, pour l'administration de leurs affaires, d'agens honnêtes, et qu'ils sont rares, j'aurais entrepris de convaincre les jeunes gens, qu'il n'y a point de qualités plus capables de conduire un homme pauvre à la fortune, que la probité et l'intégrité.