Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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* * * *

_Peter Franklin, Newport, Rhode Island._

ON THE SALTNESS OF SEAWATER.

London, May 7, 1760.

* * It has, indeed, as you observe, been the opinion of some very great
naturalists, that the sea is salt only from the dissolution of mineral
or rock-salt which its waters happen to meet with. But this opinion
takes it for granted that all water was originally fresh, of which we
can have no proof. I own I am inclined to a different opinion, and
rather think all the water on this globe was originally salt, and that
the fresh water we find in springs and rivers is the produce of
distillation. The sun raises the vapours from the sea, which form
clouds, and fall in rain upon the land, and springs and rivers are
formed of that rain. As to the rock-salt found in mines, I conceive
that, instead of communicating its saltness to the sea, it is itself
drawn from the sea, and that, of course, the sea is now fresher than it
was originally. This is only another effect of nature's distillery, and
might be performed various ways.

It is evident, from the quantities of seashells, and the bones and teeth
of fishes found in high lands, that the sea has formerly covered them.
Then either the sea has been higher than it now is, and has fallen away
from those high lands, or they have been lower than they are, and were
lifted up out of the water to their present height by some internal
mighty force, such as we still feel some remains of when whole
continents are moved by earthquakes In either case it may be supposed
that large hollows, or valleys among hills, might be left filled with
seawater, which, evaporating, and the fluid part drying away in a course
of years, would leave the salt covering the bottom; and that salt,
coming afterward to be covered with earth from the neighbouring hills,
could only be found by digging through that earth. Or, as we know from
their effects that there are deep, fiery caverns under the earth, and
even under the sea, if at any time the sea leaks

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Plein de cette idée, je mis en vers quelques-uns des contes, qu'on trouve dans le _Spectateur_; et après les avoir suffisamment oubliés, je les remis en prose.
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mis au fait de la manière dont Tryon préparoit quelques-uns de ses mets, sur-tout de faire bouillir des pommes de terre et du riz, et de faire des poudings à la hâte.
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Cependant je les pris; et je me mis à marcher avec un pain sous chaque bras, et mangeant le troisième.
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Compte sur ce que je te dis.
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--«Vous pourriez aussi, me dit-il, y faire quelques connoissances, et vous procurer des correspondans parmi les libraires et les marchands de papier.
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Je nageai depuis Chelsea jusqu'au pont des Blackfriards[23], et je fis dans ce trajet plusieurs tours d'adresse et d'agilité, soit.
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Aussi nos inspecteurs fesoient-ils plus de cas de ma conversation que de la sienne.
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La religion révélée n'avoit, à la vérité, comme telle, aucune influence sur mon esprit.
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Parmi ces amis, je ne dois pas oublier d'en nommer un, M.
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Il la servit pendant plus de trente années consécutives, et il refusa constamment toute espèce de récompense.
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La méthode qu'il avoit d'abord proposée, étoit de placer sur une haute tour ou sur quelqu'autre édifice élevé une guérite, au-dessus de laquelle seroit une pointe de fer isolée, c'est-à-dire, plantée dans un gâteau de résine.
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Buffon plaça une barre de fer pointue et isolée, sur la tour de Montbar; Dalibard en mit une à Marly-la-Ville, et Delor une sur sa maison de l'Estrapade, l'un des quartiers les plus élevés de Paris.
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Il y a près de quatre-vingts ans que l'inoculation a été introduite en Europe et en Amérique.
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J'aurai aussi un vrai plaisir à vous écrire et à recevoir de vos lettres, après que vous serez fixé en Angleterre; car la correspondance des hommes qui ont du savoir, de la vertu et l'amour du bien public, est une de mes plus grandes jouissances.
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Franklin avoit rempli avec tant d'intelligence l'emploi de directeur des postes de Philadelphie, et il connoissoit si bien ce département, qu'on jugea nécessaire de l'élever à une place plus distinguée.
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Ils persistèrent à les suivre avec une opiniâtreté dont l'histoire fournit peu d'exemples[54].
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Deux ou trois essais, lus dans cette société, ont été publiés: mais elle n'a pas existé long-temps.
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Dans quelque situation que soient placés les hommes, ils peuvent y avoir des agrémens et des inconvéniens; dans quelque société qu'ils aillent, ils peuvent y trouver des personnes et une conversation plus ou moins aimables; à quelque table qu'ils s'asseyent, ils peuvent y rencontrer des mets et des boissons d'un meilleur ou d'un plus mauvais goût, des plats un peu mieux ou un peu plus mal apprêtés; dans quelque pays qu'ils demeurent, ils ont du beau et du mauvais temps; quel que soit le gouvernement sous lequel ils vivent, ils peuvent y avoir de bonnes et de mauvaises loix, et ces loix peuvent être bien ou mal exécutées; quelque poëme, quelqu'ouvrage de génie qu'ils lisent, ils peuvent y voir des beautés et des défauts; enfin, sur presque tous les visages, dans presque toutes les personnes, ils peuvent découvrir des traits fins, et des traits moins parfaits, de bonnes et de mauvaises qualités.
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Ceux qui sont destinés à être malheureux, observent le contraire, et ne s'entretiennent pas d'autre chose.
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CONSEILS À UN JEUNE ARTISAN.