Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

Page 227

September 20, 1761.

MY DEAR FRIEND,

It is, as you observed in our late conversation, a very general opinion,
that _all rivers run into the sea_, or deposite their waters there. 'Tis
a kind of audacity to call such general opinions in question, and may
subject one to censure. But we must hazard something in what we think
the cause of truth: and if we propose our objections modestly, we shall,
though mistaken, deserve a censure less severe than when we are both
mistaken and insolent.

That some rivers run into the sea is beyond a doubt: such, for instance,
are the Amazons, and, I think, the Oronoko and the Mississippi. The
proof is, that their waters are fresh quite to the sea, and out to some
distance from the land. Our question is, whether the fresh waters of
those rivers, whose beds are filled with salt water to a considerable
distance up from the sea (as the Thames, the Delaware, and the rivers
that communicate with Chesapeake Bay in Virginia), do ever arrive at the
sea? And as I suspect they do not, I am now to acquaint you with my
reasons; or, if they are not allowed to be reasons, my conceptions at
least of this matter.

The common supply of rivers is from springs, which draw their origin
from rain that has soaked into the earth. The union of a number of
springs forms a river. The waters, as they run exposed to the sun, air,
and wind, are continually evaporating. Hence, in travelling, one may
often see where a river runs, by a long bluish mist over it, though we
are at such a distance as not to see the river itself. The quantity of
this evaporation is greater or less, in proportion to the surface
exposed by the same quantity of water to those causes of evaporation.
While the river runs in a narrow, confined channel in the upper hilly
country, only a small surface is exposed; a greater as the river widens.
Now if a river ends in a lake, as some do, whereby its waters are spread
so wide as that the evaporation is equal to the sum of all its springs,
that lake will never overflow; and if, instead of ending in a lake, it
was drawn into greater length as a river, so as to expose a surface
equal in the whole to that lake, the evaporation would be equal, and
such river would end as a canal; when the ignorant might suppose, as
they

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 2
Pendant les dernières années que Benjamin Franklin passa en France, on parloit beaucoup, dans les Sociétés où il vivoit, des Confessions de Jean-Jacques Rousseau, dont la première partie venoit de paroître.
Page 5
Vous pouvez vous rappeler que, quand vous étiez avec moi en Angleterre, je fis des recherches parmi ceux de mes parens qui vivoient encore, et j'entrepris même un voyage à ce sujet.
Page 14
Burton_, laquelle consistoit en quarante ou cinquante petits volumes peu coûteux.
Page 30
Je ne sus alors rien de tout cela: mais mon beau-frère me le raconta dans la suite à Boston.
Page 38
Ralph étoit disposé à se livrer tout entier à la poésie.
Page 42
Il me mit tout de suite au fait du caractère de Keith, me dit qu'il n'étoit nullement probable qu'il eût écrit une seule lettre en ma faveur; et que tous ceux qui le connoissoient, n'avoient aucune confiance en lui.
Page 49
En conséquence, elle disposa de tous ses biens pour être employés en oeuvres de charité, ne se réservant qu'une rente annuelle d'onze livres sterlings, dont elle donnoit encore une partie aux pauvres.
Page 51
Il avoit entendu parler de la manière dont j'avois nagé entre Chelsea et Blackfriards; et on lui avoit dit que j'avois enseigné, en quelques heures, l'art de la natation, à Wygate et à un autre jeune homme.
Page 57
Il me raconta que dans son enfance il avoit commencé par charier de l'argile pour les briquetiers; qu'il étoit déjà assez âgé lorsqu'il avoit appris à lire et à écrire; qu'ensuite il fut employé à porter la chaîne pour un arpenteur, qui lui apprit son état, et qu'à force d'industrie, il avoit enfin acquis une fortune honnête.
Page 60
Les premiers membres de notre club furent:--Joseph Breintnal, notaire.
Page 61
Nous acquîmes aussi l'habitude d'une conversation plus agréable, chaque objet étant discuté conformément à nos règlemens, et de manière à prévenir tout ennui.
Page 66
Les habitant riches, prévenus contre tout papier de ce genre, parce qu'ils craignoient sa dépréciation, comme on en avoit eu l'exemple dans la province de la Nouvelle-Angleterre, au préjudice de tous les créanciers, s'opposoient fortement à ce qu'on en créât davantage.
Page 88
_ Je n'ai pas reçu un seul mot de vous, depuis votre arrivée en Angleterre.
Page 91
Sa destinée fut singulière.
Page 96
Il étendit ses recherches sur l'électricité, et fit un très-grand nombre de nouvelles expériences, particulièrement sur le tourmalin.
Page 102
Au lieu de songer à l'appaiser, par une conduite plus modérée et plus juste, les ministres anglais parurent fermement décidés à exiger des colonies l'obéissance la plus servile.
Page 105
La trahison d'Arnold a terni, depuis, la gloire qu'il acquit par cette action.
Page 125
Tout le monde n'a pas le baromètre à deux jambes.
Page 128
_) Le jeu des échecs n'est pas un vain amusement.
Page 143
En outre, l'immense quantité de bougie et de suif qu'on ne consumera pas pendant l'été, rendra la bougie et la chandelle moins chères l'hiver suivant; et le prix en diminuera progressivement aussi long-temps qu'on maintiendra la réforme que je propose.