Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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and applied as manure; and now, it seems, that the same
putrid substances, mixed with the air, have a similar effect. The
strong, thriving state of your mint, in putrid air, seems to show that
the air is mended by taking something from it, and not by adding to it.
I hope this will give some check to the rage of destroying trees that
grow near houses, which has accompanied our late improvements in
gardening, from an opinion of their being unwholesome. I am certain,
from long observation, that there is nothing unhealthy in the air of
woods; for we Americans have everywhere our country habitations in the
midst of woods, and no people on earth enjoy better health or are more
prolific.

B. FRANKLIN.

* * * * *

_To Dr. John Pringle._

ON THE DIFFERENCE OF NAVIGATION IN SHOAL AND DEEP WATER.

Craven-street, May 10, 1768.

You may remember, that when we were travelling together in Holland, you
remarked that the trackschuyt in one of the stages went slower than
usual, and inquired of the boatman what might be the reason; who
answered, that it had been a dry season, and the water in the canal was
low. On being asked if it was so low as that the boat touched the muddy
bottom, he said no, not so low as that, but so low as to make it harder
for the horse to draw the boat. We neither of us, at first, could
conceive, that if there was water enough for the boat to swim clear of
the bottom, its being deeper would make any difference; but as the man
affirmed it seriously as a thing well known among them, and as the
punctuality required in their stages was likely to make such difference,
if any there were, more readily observed by them than by other watermen
who did

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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* * * * * _Je place la présente Édition sous la sauve-garde des Loix et de la probité des citoyens.
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Mon grand-père eut quatre fils qui lui survécurent; savoir: Thomas, John, Benjamin et Josias.
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Je sentis la justesse de ses remarques: je devins plus attentif à la pureté du langage; et je résolus de faire tous mes efforts pour perfectionner mon style.
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Mais ayant un autre état, et me croyant moi-même assez bon ouvrier, je ne balançai pas à offrir mes services au vieux William Bradford qui, après avoir été le premier imprimeur en Pensylvanie, avoit quitté cette province, parce qu'il avoit eu une querelle avec le gouverneur, William Keith.
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Un jour que nous travaillions ensemble, Keimer et moi, auprès d'une fenêtre, nous apperçûmes le gouverneur avec le colonel Finch de Newcastle, tous deux très-bien parés, traversant la rue et venant droit à notre maison.
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La corvette, où j'étois, ayant relâché à Newport, en Rhode-Island, j'allai voir mon frère John qui, depuis quelques années, s'y étoit établi et marié.
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Londres commençoit à m'ennuyer.
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Nicolas Scull, arpenteur, qui devint par la suite arpenteur-général de la province.
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Le temps et l'expérience démontrèrent si pleinement l'utilité du papier-monnoie, que par la suite, il n'éprouva jamais une grande contradiction; de sorte qu'il monta bientôt jusqu'à cinquante-cinq mille livres sterlings, et en l'année 1739, à quatre-vingt mille livres sterlings.
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Mistriss Godfrey forma le projet de me marier avec la fille d'un de ses parens.
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Pendant la vie de William Penn, la constitution de la colonie fut changée trois fois.
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J'aurai aussi un vrai plaisir à vous écrire et à recevoir de vos lettres, après que vous serez fixé en Angleterre; car la correspondance des hommes qui ont du savoir, de la vertu et l'amour du bien public, est une de mes plus grandes jouissances.
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Les profits de la poste aux lettres n'étoient pas une petite partie des revenus que le gouvernement anglais retiroit de ses colonies.
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La nouvelle de la défaite et de la mort du général Braddock, répandit l'alarme dans les colonies anglaises.
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qu'il ne l'avoit été en Allemagne.
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Franklin ayant rempli le principal objet de sa mission, en coopérant à l'établissement de l'indépendance américaine, et commençant à sentir les infirmités de l'âge, désira de revoir son pays natal.
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ses ancêtres, est, en quelque sorte, obligé de le transmettre à ses descendans.
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en même-temps que, dans les effets qu'il produit sur l'esprit, il peut être non-seulement innocent, mais utile au vaincu ainsi qu'au vainqueur.
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Comme nous employons une grande partie de notre vie à dormir, et que pendant ce temps-là nous avons quelquefois des songes agréables et quelquefois des songes fâcheux, il est assez important de se procurer les premiers et d'écarter les autres; car, réel ou imaginaire, le chagrin est toujours chagrin, et le plaisir toujours plaisir.
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B.