Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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circumstantial not to deserve a certain
degree of credit. As we are accustomed to see all the animals with which
we are acquainted eat and drink, it appears to us difficult to conceive
how a toad can be supported in such a dungeon: but if we reflect that
the necessity of nourishment, which animals experience in their ordinary
state, proceeds from the continual waste of their substance by
perspiration, it will appear less incredible that some animals, in a
torpid state, perspiring less because they use no exercise, should have
less need of aliment; and that others, which are covered with scales or
shells which stop perspiration, such as land and sea turtles, serpents,
and some species of fish, should be able to subsist a considerable time
without any nourishment whatever. A plant, with its flowers, fades and
dies immediately if exposed to the air without having its root immersed
in a humid soil, from which it may draw a sufficient quantity of
moisture to supply that which exhales from its substance and is carried
off continually by the air. Perhaps, however, if it were buried in
quicksilver, it might preserve, for a considerable space of time, its
vegetable life, its smell, and colour. If this be the case, it might
prove a commodious method of transporting from distant countries those
delicate plants which are unable to sustain the inclemency of the
weather at sea, and which require particular care and attention. I have
seen an instance of common flies preserved in a manner somewhat similar.
They had been drowned in Madeira wine, apparently about the time when it
was bottled in Virginia to be sent hither (to London). At the opening of
one of the bottles, at the house of a friend where I then was, three
drowned flies fell into the first glass that was filled. Having heard it
remarked that drowned flies were capable of being revived by the rays of
the sun, I proposed making the experiment upon these: they were
therefore exposed to the sun upon a sieve, which had been employed to
strain them out of the wine. In less than three hours, two of them began
by degrees to recover life. They commenced by some convulsive motions of
the thighs, and at length they raised themselves upon their legs, wiped
their eyes with their fore-feet, beat and brushed their wings with their
hind-feet, and soon after began to fly, finding themselves in Old
England, without knowing how they came thither. The third continued
lifeless till sunset, when, losing all hopes of him, he was thrown away.

I wish it

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Un article inséré dans notre feuille, sur quelqu'objet politique, dont je ne me souviens point, offensa l'assemblée générale de la province.
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À l'instant où il s'enfonçoit, je le saisis par le toupet, le tirai à bord et le sauvai.
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Mais le soir, me promenant sur le bord de la rivière, je vis approcher un bateau, dans lequel il y avoit un grand nombre de personnes.
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Je restai ainsi jusqu'à ce que l'assemblée se dispersa.
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Il aimoit à argumenter, et nous disputions fréquemment ensemble.
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Nous prîmes ensemble un logement qui nous coûtoit trois schellings et demi par semaine; car nous ne pouvions pas y mettre davantage.
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Il me fit connoître le docteur Mandeville, auteur de _la Fable des Abeilles_, lequel avoit formé dans la taverne de Cheapside, un club dont il étoit l'ame.
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Il étoit membre d'un club littéraire, et plusieurs pièces de vers, et plusieurs morceaux de prose de sa composition, avoient été insérés dans les journaux de Glocester.
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Nous n'éprouvâmes aucun des inconvéniens que nous avions craint.
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Ils n'étoient point le partage des seuls riches.
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Cet almanach parut plusieurs années de suite; et dans le dernier volume toutes les maximes furent rassemblées dans un discours intitulé: _Le Chemin de la Fortune_, ou _la Science du Bon-homme Richard_.
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Franklin et quelques-uns de ses amis, entreprirent aussitôt un cours d'expériences, dont le résultat est bien connu.
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Les héritiers Penn y trouvèrent plusieurs zélés défenseurs; mais il y eut aussi des membres du conseil, qui soutinrent, avec chaleur, la cause du peuple.
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»Il resta dans cet état jusqu'au cinquième jour qui précéda sa mort.
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Quand je considère les accidens auxquels sont sujets tous les projets et toutes les affaires des hommes, je crains de m'être trop flatté en imaginant que ces dispositions, si tant est qu'elles soient suivies, continuent sans interruption, et remplissent leur objet.
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Quand j'ai vu quelqu'un qui, trop ardent à rechercher les graces de la cour, employoit son temps à assister au lever du roi, sacrifioit son repos, sa liberté, sa vertu, et peut-être ses amis à s'avancer dans cette carrière, je me suis dit:--«_Cet homme paye trop cher son sifflet.
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S'ils essuient la censure publique, ou s'ils éprouvent quelque disgrace, personne ne veut ni les défendre, ni les justifier.
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pour la première fois, avec un homme qui regardoit plus sa jambe crochue que l'autre, il commençoit à s'en défier; et si cet homme lui parloit de sa vilaine jambe et ne lui disoit rien de la belle, il n'en falloit pas davantage pour déterminer le philosophe à n'avoir plus aucun rapport avec lui.
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buisson? Qu'importent les études philosophiques que j'ai entreprises pour le bien de notre race en général? car, en politique, que peuvent les loix sans les moeurs[62]? La génération présente de nos éphémères va, dans le cours de quelques minutes, devenir aussi corrompue et par conséquent aussi malheureuse que celles des buissons plus anciens.
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l'intérêt de son argent, pour le temps dont il doit en être privé.