Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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the whistle_; and I
saved my money.

As I grew up, came into the world, and observed the actions of men, I
thought I met with many, very many, who _gave too much for the whistle_.

When I saw one too ambitious of court favour, sacrificing his time in
attendance on levees, his repose, his liberty, his virtue, and perhaps
his friends, to attain it, I have said to myself, _This man gives too
much for his whistle._

When I saw another fond of popularity, constantly employing himself in
political bustles, neglecting his own affairs, and ruining them by that
neglect, _He pays, indeed_, said I, _too much for his whistle._

If I knew a miser, who gave up every kind of comfortable living, all
the pleasure of doing good to others, all the esteem of his
fellow-citizens, and the joys of benevolent friendship, for the sake of
accumulating wealth, _Poor man_, said I, _you pay too much for your
whistle._

When I met with a man of pleasure, sacrificing every laudable
improvement of the mind or of his fortune to mere corporeal sensations,
and ruining his health in their pursuit, _Mistaken man_, said I, _you
are providing pain for yourself instead of pleasure; you give too much
for your whistle._

If I see one fond of appearance, or fine clothes, fine houses, fine
furniture, fine equipages, all above his fortune, for which he contracts
debts and ends his days in prison, _Alas!_ say I, _he has paid dear,
very dear, for his whistle._

When I see a beautiful, sweet-tempered girl married to an ill-natured
brute of a husband, _What a pity_, say I, _that she should pay so much
for a whistle!_

In short, I conceive that great part of the miseries of mankind are
brought upon them by the false estimates they have made of the value of
things, and by their _giving too much for their whistles_.

Yet I ought to have charity for these unhappy people, when I consider
that, with all this wisdom of which I am boasting, there are certain
things in the world so tempting, for example, the apples of King John,
which, happily, are not to be bought; for if they were put to sale by
auction, I might very easily be led to ruin myself in the purchase, and
find that I had once more given too much for the _whistle_.

Adieu, my dear friend, and believe me ever yours very sincerely and with
unalterable affection,

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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_ Paris, ce 5 Prairial, l'an 6e de la République Française.
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Malgré cela, j'ai osé entreprendre de la traduire de nouveau.
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MON CHER FILS, Je me suis amusé à recueillir quelques petites anecdotes concernant ma famille.
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Je ne connoissois point encore cet ouvrage.
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Mais il me dit que son fils, imprimeur à Philadelphie, avoit depuis peu vu mourir Aquila Rose, son principal compositeur, et que si je voulois aller le joindre, il s'arrangeroit probablement avec moi.
Page 27
Je tournai au coin de la rue, et tout en mangeant mon pain, je parcourus Chesnut-Street[16].
Page 35
La violation du dépôt, que m'avoit confié Vernon, fut une des premières grandes erreurs de ma vie.
Page 49
Il y avoit déjà plusieurs années qu'elle vivoit dans ce grenier, où les principaux locataires catholiques, qui avoient successivement tenu la maison, l'avoient toujours logée gratuitement, regardant son séjour chez eux comme une faveur céleste.
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M.
Page 61
William Mawgridge, menuisier, très-excellent mécanicien, et à tous égards, homme d'un esprit très-solide.
Page 66
Cependant, comme il n'y avoit dans leur parti aucun écrivain capable de répondre à mon pamphlet, leur opposition devint moins forte; et la majorité de l'assemblée étant pour le projet, il passa.
Page 80
Franklin eut d'abord la même idée: mais dans le cours de ses expériences, il reconnut.
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FRANKLIN.
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Le seul nom d'Anglais portoit dans l'ame des Américains, l'idée d'un être grand et bon.
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--Je donne à mon petit-fils, Benjamin Franklin Bache, mes droits dans la compagnie de la bibliothèque de Philadelphie, ne doutant pas qu'il ne permette à ses frères et à ses soeurs d'en jouir comme lui.
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L'entreprise est, je crois, aisée, puisque la crique est beaucoup plus élevée que la ville, et qu'on peut y faire monter l'eau encore plus haut, en construisant une digue.
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--En 1773, j'étois en Angleterre.
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Il y a, dans le monde, deux sortes de gens, qui possédant également la santé, les richesses, deviennent les uns heureux et les autres malheureux.
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D'abord, celui contre qui il est donné, parce qu'il peut lui faire perdre la partie; ensuite celui à qui on le donne, parce qu'encore qu'il croie le coup bon et qu'il le joue, il n'a point autant de plaisir que si on le laissoit penser jusqu'à ce qu'il l'eût apperçu lui-même.
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Si après que nous avons fait de l'exercice, nous mangeons avec sobriété, la digestion est aisée et bonne, le corps léger, le caractère gai, et toutes les fonctions animales se font bien.