Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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The priest thus honoured was an
Egyptian, and an enemy to Rome, but his virtue removed all obstacles.

Pamphilius was a Roman citizen, whose body upon his death was forbidden
sepulture, his estate was confiscated, his house razed, and his wife and
children banished the Roman territories, wholly for his having been a
notorious and inveterate liar.

Could there be greater demonstrations of respect for truth than these of
the Romans, who elevated an enemy to the greatest honours, and exposed
the family of a citizen to the greatest contumely?

There can be no excuse for lying, neither is there anything equally
despicable and dangerous as a liar, no man being safe who associates
with him; for _he who will lie will swear to it_, says the proverb; and
such a one may endanger my life, turn my family out of doors, and ruin
my reputation, whenever he shall find it his interest; and if a man will
lie and swear to it in his shop to obtain a trifle, why should we doubt
his doing so when he may hope to make a fortune by his perjury? The
crime is in itself so mean, that to call a man a liar is esteemed
everywhere an affront not to be forgiven.

If any have lenity enough to allow the dealers an excuse for this bad
practice, I believe they will allow none for the gentleman who is
addicted to this vice; and must look upon him with contempt. That the
world does so, is visible by the derision with which his name is treated
whenever it is mentioned.

The philosopher Epimenides gave the Rhodians this description of Truth.
She is the companion of the gods, the joy of heaven, the light of the
earth, the pedestal of justice, and the basis of good policy.

Eschines told the same people, that truth was a virtue without which
force was enfeebled, justice corrupted; humility became dissimulation,
patience intolerable, chastity a dissembler, liberty lost, and pity
superfluous.

Pharmanes the philosopher told the Romans that truth was the centre on
which all things rested: a chart to sail by, a remedy for all evils, and
a light to the whole world.

Anaxarchus, speaking of truth, said it was health incapable of sickness,
life not subject to death, an elixir that healeth all, a sun not to be
obscured, a moon without eclipse, an herb which never withereth, a gate
that is never closed, and a path which never fatigues the traveller.

But if we are blind to the beauties of truth, it is astonishing that we
should not open our eyes to

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Les pointes la déchargent aussi dans l'air, lorsque le corps a une trop grande atmosphère électrique, sans qu'il soit besoin d'approcher quelque corps non-électrique, pour recevoir ce qui est chassé; car l'air, quoiqu'originairement électrique, a toujours plus ou moins d'eau, ou d'autres matières non-électriques mêlées avec lui, lesquelles attirent & reçoivent ce qui est ainsi déchargé.
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J'ai un premier conducteur fort large, composé de plusieurs feüilles minces de carton, ajusté en forme de tube d'environ dix pieds de longueur & d'un pied de diamètre.
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«On ne doit pas prendre à la rigueur tout ce que M.
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Je suis avec un sincère respect, Votre très-humble & très-obligé serviteur, B.
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sans s'être assûré par lui-même de la vérité du fait, lui adresse cette question[13]: _Pourquoi dans vos expériences la posez-vous toujours_ (cette bouteille) _sur de la cire ou sur du verre? Ne savez-vous pas_, continue-t-il, _qu'étant ainsi placée sur un corps originairement électrique, elle perd promptement sa vertu?_ [Note 13: Lettre sur l'Electr.
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_Watson_ l'a enseigné: vous pouvez aussi l'accumuler sur un corps ou l'en soustraire, selon que vous liez ce corps avec celui qui frotte ou avec celui qui reçoit, la communication avec le magazin commun étant interrompuë.
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contre cette expérience, me paroît tout-à-fait hors de propos; notre auteur, comme on vient de le voir, prouve incontestablement que l'expérience de Leyde n'électrise point les corps qui reçoivent la commotion, ou qui ont communication avec ceux qui la reçoivent, & M.
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Notre auteur estime que la quantité qu'ils retiennent de cette matière n'équivaut peut-être pas la cinq-centiéme partie de ce qui fait la charge de la bouteille; mais cette petite quantité n'est pas ce dont il s'agit ici; quand elle seroit beaucoup plus considérable dans les circonstances établies, elle.
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Nous avons trouvé depuis qu'un choc violent rompt la continuité de l'or dans le filet, & le fait paroître comme de la poussière d'or, quantité de ses parties étant rompuës & écartées; il ne sçauroit guères conduire plus d'un choc dans toute sa force.
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chacun une certaine quantité de ce feu, on les a distingués en corps électriques & corps non-électriques.
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Quoique l'éclair & le coup partent en même tems, l'on ne voit le premier avant d'entendre le second, que parce que la lumière vole plus rapidement que le son; d'où il suit naturellement que l'on peut juger de l'éloignement du tonnerre par la distance de l'éclair au bruit, & qu'il n'y a jamais rien à craindre d'un éclat de tonnerre dont on a vû l'éclair.
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J'étois si occupé dans le moment de l'expérience de ce que je voyois, qu'ayant été frappé au bras un peu au-dessus du coude, je ne puis dire si c'est en touchant au fil-d'archal ou à la tringle: je ne me suis pas plaint du mal que m'avoit fait le coup dans le moment que je l'ai reçu; mais comme la douleur continuoit, de retour chez moi j'ai découvert mon bras en présence de Coiffier, & nous avons apperçu une meurtrissure tournante autour du bras, semblable à celle que feroit un cou de fil-d'archal si j'en avois été frappé à nud.
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E.
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Cette expérience consistoit à prendre deux bouteilles, à en charger une du feu de la verge de fer & à donner à l'autre une charge égale avec le globe de verre électrique par le moyen du premier conducteur, & après les avoir chargées, à les placer sur une table à trois ou quatre pouces l'une de l'autre, ayant suspendu au plat-fons avec un fil de soye fin, une boulette de liége qui pût joüer entre les crochets.
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Avril 1755.
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Quoiqu'il en soit, comme la quantité de tonnerre déchargée dans un coup ne peut pas se bien mesurer, & qu'elle est certainement très-différente en différens coups, plus grande dans quelques-uns que dans d'autres, & comme le fer (le meilleur métal pour cet usage, étant le moins propre à se fondre,) est à bon marché, il n'y a point d'inconvénient d'avoir un plus gros canal pour conduire ce coup impétueux que nous ne le jugeons nécessaire; car quoiqu'un fil-d'archal moyen puisse suffire, deux ou trois ne peuvent pas nuire.
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Après que l'étincelle est tirée du conducteur,.
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boules restent séparées d'un pouce & demi ou de deux pouces, alors à l'approche du tube frotté elles perdront par dégré leur vertu répulsive & viendront en contact: & à mesure qu'on approche toujours le tube davantage, elles se sépareront encore à une aussi grande distance qu'auparavant: au retour du tube elles s'approcheront jusqu'à se toucher, & se repousseront ensuite comme en premier lieu.
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On peut de même découvrir aisément avec une bouteille chargée si le feu électrique est tiré de l'appareil par un nuage négatif ou s'il y est poussé par un positif, & quelque soit celui par lequel il sera électrisé, soit que ce nuage se sépare de son surplus, soit que son défaut soit remplacé sur le champ, l'appareil perdra son électricité.
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