Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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incur public censure or disgrace, no one will
defend or excuse, and many join to aggravate their misconduct, and
render them completely odious. If these people will not change this bad
habit, and condescend to be pleased with what is pleasing, without
fretting themselves and others about the contraries, it is good for
others to avoid an acquaintance with them, which is always disagreeable,
and sometimes very inconvenient, especially when one finds one's self
entangled in their quarrels.

An old philosophical friend of mine was grown, from experience, very
cautious in this particular, and carefully avoided any intimacy with
such people. He had, like other philosophers, a thermometer to show him
the heat of the weather, and a barometer to mark when it was likely to
prove good or bad; but there being no instrument invented to discover,
at first sight, this unpleasing disposition in a person, he for that
purpose made use of his legs; one of which was remarkably handsome, the
other, by some accident, crooked and deformed. If a stranger, at the
first interview, regarded his ugly leg more than his handsome one, he
doubted him. If he spoke of it, and took no notice of the handsome leg,
that was sufficient to determine my philosopher to have no farther
acquaintance with him. Everybody has not this two-legged instrument; but
every one, with a little attention, may observe signs of that carping,
fault-finding disposition, and take the same resolution of avoiding the
acquaintance of those infected with it. I therefore advise those
critical, querulous, discontented, unhappy people, that, if they wish to
be respected and beloved by others and happy in themselves, they should
_leave off looking at the ugly leg_.

* * * * *

ON HUMAN VANITY.

Mr. Franklin, Meeting with the following curious little piece the other
day, I send it to you to republish, as it is now in very few hands.
There is something so elegant in the imagination, conveyed in so
delicate a style, and accompanied with a moral so just and elevated,
that it must yield great pleasure and instruction to every mind of real
taste and virtue.

_Cicero_, in the first of his Tusculan questions, finely exposes the
vain judgment we are apt to form of human life compared with eternity.
In illustrating this argument, he quotes a passage of natural history
from Aristotle, concerning a species of insects on the banks of the
river Hypanis,

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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] »Pour s'en assurer, après quelques tentatives, dont le résultat ne lui parut pas assez décisif, M.
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Quoique les expériences & les observations dont cette thèse est remplie, n'ayent pas toutes le mérite de la nouveauté, elles sont trop intéressantes par leur objet & par l'ordre dans lequel elles sont rapportées, pour ne pas trouver place dans cette histoire.
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L'expérience fut répétée avec le même succès dans tous endroits où elle fut tentée.
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L'exemple de ce qui est arrivé à plusieurs autres en pareilles circonstances, me fait pancher vers ce dernier sentiment.
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Franklin dit ici du pouvoir & de l'effet des pointes, comme l'ont observé plusieurs de ses Critiques; mais aussi il s'en faut beaucoup qu'on doive tirer de leurs observations toutes les conséquences qu'ils prétendent en résulter.
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verges[11] d'air, en supposant que dans la rotation mon bras augmentoit d'un pied le demi-diamètre du cercle.
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Lorsqu'elle est dans cet état de répulsion, baissez la main, afin que la boule se trouve vis-à-vis le fond de la bouteille; elle sera promptement & fortement attirée jusqu'à ce qu'elle ait communiqué son feu.
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Retournez la glace, & dorez exactement le côté antérieur sur la dorure de derrière, & lorsqu'elle sera séche couvrez-la, en collant dessus le milieu de l'estampe qui avoit été séparé de la bande; observant de rapprocher les parties correspondantes de cette bande & du portrait; par ce moyen le portrait paroîtra tout d'une piéce comme auparavant; seulement une partie est derrière la glace & l'autre devant.
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Pour le faire avec ordre, il faut d'abord considérer que nous ne pouvons par aucun moyen connu jusqu'à présent faire passer le fluide électrique au travers du verre.
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Quand on applique le premier conducteur pour tirer le feu du verre, le croissant de derrière disparoît.
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électrisez alors un bassin en lui communiquant une étincelle du fil-d'archal de la fiole chargée; comme les balances tournent toujours, vous verrez ce bassin s'avancer plus près du plancher, & s'abaisser davantage, lorsqu'il vient sur le poinçon; & s'il est placé à une distance convenable, le bassin étincellera, & déchargera son feu sur cet instrument.
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ou condensé par la perte du feu qui favorisoit son expansion, les triangles se resserrent: l'air avec son eau descend comme une rosée; ou si l'eau environnant une particule d'air, vient en contact avec l'eau qui en environne une autre, elles se réunissent & forment une goute, ce qui nous donne la pluye.
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Si l'on plante sur le plancher un poinçon de métal, dont la tête soit arrondie & polie, de façon que les bassins puissent passer pardessus en décrivant leur cercle; si dans cet état on électrise un des bassins en lui appliquant le fil-d'archal de la bouteille électrique, on verra ce bassin s'abaisser en passant sur le poinçon, & même décharger son feu sur cet instrument, s'il est à une distance convenable.
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des Sc.
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On remplit de poudre séche une petite cartouche; on la bourre assez fort pour en écraser quelques grains; on y enfonce ensuite deux fils-d'archal pointus un à chaque bout, ensorte que leurs pointes ne soient éloignées que d'un demi pouce au milieu de la cartouche que l'on place dans cercle; quand les quatre vases se déchargent, la flamme sautant de la pointe d'un fil-d'archal à celle de l'autre dans la cartouche au travers de la poudre, l'enflamme, & l'explosion de la poudre se fait au même instant que le craquement de la décharge.
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NOUVELLES EXPÉRIENCES ET OBSERVATIONS SUR L'ÉLECTRICITÉ.
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On connoît qu'il est électrisé positivement par la diminution de la répulsion de ses boules à l'approche du verre frotté.
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_Tasses_ électrisées, I.