Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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I am for doing good to the poor, but I differ in opinion about
the means. I think the best way of doing good to the poor is not making
them easy _in_ poverty, but leading or driving them _out_ of it. In my
youth I travelled much, and I observed in different countries that the
more public provisions were made for the poor, the less they provided
for themselves, and, of course, became poorer. And, on the contrary, the
less was done for them, the more they did for themselves, and became
richer. There is no country in the world where so many provisions are
established for them; so many hospitals to receive them when they are
sick or lame, founded and maintained by voluntary charities; so many
almshouses for the aged of both sexes, together with a solemn general
law made by the rich to subject their estates to a heavy tax for the
support of the poor. Under all these obligations, are our poor modest,
humble, and thankful? And do they use their best endeavours to maintain
themselves, and lighten our shoulders of this burden! On the contrary, I
affirm that there is no country in the world in which the poor are more
idle, dissolute, drunken, and insolent.[7] The day you passed that act
you took away from before their eyes the greatest of all inducements to
industry, frugality, and sobriety, by giving them a dependance on
somewhat else than a careful accumulation during youth and health, for
support in age or sickness. In short, you offered a premium for the
encouragement of idleness, and you should not now wonder that it has had
its effect in the increase of poverty. Repeal this law, and you will
soon see a change in their manners; _Saint Monday_ and _Saint Tuesday_
will soon cease to be holydays. Six _days shalt thou labour_, though one
of the old commandments, long treated as out of date, will again be
looked upon as a respectable precept; industry will increase, and with
it plenty among the lower people; their circumstances will mend, and
more will be done for their happiness by inuring them to provide for
themselves, than could be done by dividing all your estates among them.

[7] England in 1766

Excuse me, Messieurs the Public, if upon this _interesting_ subject I
put you to the trouble of reading a little of _my_ nonsense; I am sure I
have lately read a great deal of _yours_, and therefore, from you (at
least from those of you who are writers) I

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Il laissa deux volumes _in-quarto_ de poésies manuscrites, consistant en petites pièces fugitives, adressées à ses amis.
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Le voici: Car.
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D'autres réflexions me confirmèrent dans le dessein de quitter Boston, où je m'étois déjà rendu suspect au parti gouvernant.
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Mais ayant un autre état, et me croyant moi-même assez bon ouvrier, je ne balançai pas à offrir mes services au vieux William Bradford qui, après avoir été le premier imprimeur en Pensylvanie, avoit quitté cette province, parce qu'il avoit eu une querelle avec le gouverneur, William Keith.
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J'avois cinquante milles à faire pour arriver à Burlington, où l'on m'avoit dit que je trouverois des bateaux de passage qui me porteroient à Philadelphie.
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[11] Beef-steak.
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Voyant que j'ignorois la différence des prix et les.
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Là, il invita tous ses créanciers à une fête.
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Nous n'exécutâmes pas cet ouvrage d'une manière supérieure, attendu qu'il étoit à très-bas prix.
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Nous prospérâmes ensemble; et notre étude continuelle fut de nous rendre mutuellement heureux.
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Grey s'en occupa avec beaucoup d'ardeur.
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Les lettres de Franklin ont été traduites non-seulement dans la plupart des langues de l'Europe, mais en latin.
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[54] Cet exemple se renouvelle de nos jours; et c'est un ministre anglais qui le donne.
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Le 3 avril 1783, un traité d'amitié et de commerce entre les États-Unis et la Suède, fut conclu à Paris, par Franklin et le comte de Krutz.
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Ainsi, il viendra un temps où elle sera plus considérable qu'il ne le faudra pour Boston; et alors, on pourra en prêter aux autres villes de l'état de Massachusett, pourvu qu'elles s'engagent à payer ponctuellement les intérêts, et à rembourser, chaque année, un dixième du principal aux habitans de Boston.
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En se mariant jeune, un homme prévient peut-être très-heureusement, ces accidens, ces liaisons qui auroient pu nuire à sa santé, ou à sa réputation, et quelquefois même à toutes les deux.
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Il ne faut pas, non plus, que vous chantiez, que vous siffliez, que vous regardiez à votre montre, que vous preniez un livre pour lire, que vous frappiez avec votre pied sur le plancher, ou avec vos doigts sur la table, ni que vous fassiez rien qui puisse le distraire; car tout cela déplaît et prouve non pas qu'on joue bien, mais qu'on a de la ruse et de l'impolitesse.
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S'il veut montrer son habileté à ce jeu, il doit jouer lui-même, quand il en trouve l'occasion, et non pas s'aviser de critiquer, ou même de conseiller les autres.
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Quand le corps est mal à l'aise, l'ame en est.
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Pendant ce temps-là, on doit rester sans s'habiller, se promener dans sa chambre, jusqu'à ce que les pores se soient délivrés du poids qui les accable, ce qui s'opère plutôt lorsque l'air est plus sec et plus froid.