Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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penal
statutes which they are called upon to put in execution. It at once
illustrates," says he, "the true grounds and reasons of all capital
punishments whatsoever, namely, that every man's property, as well as
his life, may be held sacred and inviolate." Is there, then, no
difference in value between property and life? If I think it right that
the crime of murder should be punished with death, not only as an equal
punishment of the crime, but to prevent other murders, does it follow
that I must approve of inflicting the same punishment for a little
invasion on my property by theft? If I am not myself so barbarous, so
bloody-minded and revengeful, as to kill a fellow-creature for stealing
from me fourteen shillings and threepence, how can I approve of a law
that does it? Montesquieu, who was himself a judge, endeavours to
impress other maxims. He must have known what humane judges feel on such
occasions, and what the effects of those feelings; and, so far from
thinking that severe and excessive punishments prevent crimes, he
asserts, as quoted by our French writer, that

"L'atrocite des loix en empeche l'execution.

"Lorsque la peine est sans mesure, on est souvent oblige de lui preferer
l'impunite.

"La cause de tous les relachemens vient de l'impunite des crimes, et non
de la moderation des peines."[9]

[9] The extreme severity of the laws prevents their execution.
Where the punishment is excessive, it is frequently necessary to
prefer impunity.

It is the exemption from punishment, and not its moderation which
is the cause of crime.

It is said by those who know Europe generally that there are more thefts
committed and punished annually in England than in all the other nations
put together. If this be so, there must be a cause or causes for such
depravity in our common people. May not one be the deficiency of justice
and morality in our national government, manifested in our oppressive
conduct to subjects, and unjust wars on our neighbours? View the
long-persisted-in, unjust, monopolizing treatment of Ireland, at length
acknowledged! View the plundering government exercised by our merchants
in the Indies; the confiscating war made upon the American colonies;
and, to say nothing of those upon France and Spain, view the late war
upon Holland, which was seen by impartial Europe in no other light than
that of a war of rapine and pillage; the hopes of an immense and easy
prey being its only apparent,

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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À présent, je me bornerai à vous dire que croyant mal fondée l'opinion commune, qui attribue au froid la propriété de resserrer les pores et d'arrêter la transpiration insensible, j'ai engagé un jeune médecin, qui fesoit des expériences avec la balance de _Sanctorius_, à examiner les différentes proportions de sa transpiration, en restant une heure entièrement nud, et une heure chaudement vêtu.
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--Cela ne serait point égal, et conséquemment ne pourroit être juste.
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_--«Sur le pied de, etc».
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»Lorsque la peine est sans mesure, on est souvent obligé de lui préférer l'impunité.
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Enfin, nous ne pouvions en rien faire.
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Saint-Paul nous dit, dans la relation de son voyage et de son naufrage sur l'île de Malthe:--«Les Barbares nous traitèrent avec beaucoup de bienveillance, car ils allumèrent du feu, et nous reçurent à cause de la pluie qui tomboit, et à cause du froid».
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--Cela peut-être.
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Je déclare en même-temps, que je ne pense pas que les conventions que nous aurons par la suite, puissent faire une meilleure constitution que celle-ci; car lorsqu'on rassemble un grand nombre d'hommes pour recueillir le fruit de leur sagesse collective, on rassemble inévitablement avec eux, leurs préjugés, leurs erreurs, leurs passions, leurs vues locales et leurs intérêts personnels.
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Mais ces écrits doivent être bien choisis, et contenir quelqu'instruction propre à former l'esprit des jeunes gens, et à leur inspirer le goût des bonnes moeurs.
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Dans leur quatrième paragraphe, les lords commissaires du commerce et des plantations, donnent deux raisons pour engager sa majesté à traiter de nouveau avec les Indiens et à.
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» Après avoir conféré quelque temps entr'eux, les Sachems et les guerriers des six Nations, répondirent à sir William Johnson, qu'ils acceptoient la proposition des nouvelles limites; et sir William fit parvenir leur réponse au bureau des lords commissaires du commerce et des colonies.
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Au contraire, vos établissemens s'étendent dans notre pays.
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Si le comté d'York, en Angleterre, n'étoit ni cultivé, ni habité, et que les habitans, qui sont encore plus au sud de l'île, manquassent de terres, se laisseroient-ils conduire dans le nord de l'Écosse? Ne voudroient-ils pas plutôt, en dépit de toutes les oppositions, s'établir dans le fertile comté d'York? Voilà ce que nous nous sommes crus dans l'obligation de remarquer à l'égard des principes généraux que contient le rapport de 1768.
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En 1768, les lords commissaires après avoir énoncé leur opinion contre les trois nouveaux gouvernemens proposés, s'expriment en ces termes:--«Nous sommes contraires à ces gouvernemens, parce qu'il faut encourager l'établissement d'une immense étendue de côtes, jusqu'à présent inoccupée.
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Nous aurions désiré qu'en parlant de l'opinion de ce dernier, on nous eût dit dans quel temps sa lettre fut écrite; s'il connoissoit alors la situation du pays des montagnes, les dispositions des habitans des colonies du centre, la douceur du climat des bords de l'Ohio, la fécondité du sol, le voisinage du Potomack, et la facilité de tirer de ce pays de la soie, du lin, du chanvre, et beaucoup d'autres objets, pour les envoyer en Angleterre.
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» À tous ces faits, nous ajouterons qu'au congrès tenu avec les six Nations, dans le fort Stanwix, en 1768, lorsque sa majesté acheta le territoire de l'Ohio, MM.
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6 pences, monnoie de la colonie, avec une pinte de rhum, valant en tout 5 sch.
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Ces étoffes se vendent trois schellings et demi l'aune[68], monnoie du pays, ce qui fait à peu-près quarante-cinq sous tournois.
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Vous n'avez donc pas besoin d'être soulagé par une voiture.
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En procédant ainsi jusqu'à la dernière, je pouvois faire un cours complet en treize semaines, et quatre cours en un an; de même que celui qui a un jardin à mettre en ordre, n'entreprend pas d'arracher toutes les mauvaises herbes en une seule fois, ce qui excéderoit le pouvoir de ses bras et de ses forces; il ne travaille en même-temps que sur une planche, et lorsqu'il a fini la première, il passe à une seconde.