Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

Page 87

angry, forbid me the house, and told his daughter that if she
married me he would not give her a farthing. However (as he thought), we
were not to be disappointed in that manner, but, having stole a wedding,
I took her home to my house, where we were not quite in so poor a
condition as the couple described in the Scotch song, who had

"Neither pot nor pan,
But four bare legs together,"

for I had a house tolerably well furnished for a poor man before. No
thanks to Dad, who, I understand, was very much pleased with his politic
management; and I have since learned that there are other old
curmudgeons (so called) besides him, who have this trick to marry their
daughters, and yet keep what they might well spare till they can keep it
no longer. But this by way of digression; a word to the wise is enough.

I soon saw that with care and industry we might live tolerably easy and
in credit with our neighbours; but my wife had a strong inclination to
be a gentlewoman. In consequence of this, my oldfashioned looking-glass
was one day broke, as she said, _no one could tell which way_. However,
since we could not be without a glass in the room, "My dear," saith she,
"we may as well buy a large fashionable one, that Mr. Such-a-one has to
sell. It will cost but little more than a common glass, and will look
much handsomer and more creditable." Accordingly, the glass was bought
and hung against the wall; but in a week's time I was made sensible, by
little and little, that _the table was by no means suitable to such a
glass_; and, a more proper table being procured, some time after, my
spouse, who was an excellent contriver, informed me where we might have
very handsome chairs _in the way_; and thus, by degrees, I found all my
old furniture stowed up in the garret, and everything below altered for
the better.

Had we stopped here, it might have done well enough. But my wife being
entertained with tea by the good woman she visited, we could do no less
than the like when they visited us; so we got a teatable, with all its
appurtenances of China and silver. Then my spouse unfortunately
overworked herself in washing the house, so that we could do no longer
without a maid. Besides this, it happened frequently that when I came
home at one, the dinner was but just put in

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 7
Aussi, À l'immortalité la médisance vole.
Page 11
En tout 14 vol.
Page 13
Mais si nous réfléchissons que, dans leur état ordinaire, les animaux n'éprouvent la nécessité de prendre de la nourriture, que parce que la transpiration leur fait perdre continuellement une partie de leur substance, il nous paroîtra moins impossible que ceux qui sont dans l'engourdissement, transpirant moins, parce qu'ils ne font point d'exercice, aient moins besoin d'alimens; et que d'autres, tels que les tortues de terre et de mer, les serpens, et quelques espèces de poisson, qu'on voit couverts d'écailles ou de coquilles, qui arrêtent la transpiration, puissent exister un temps considérable, sans prendre aucune espèce de nourriture.
Page 14
Quand on veut entreprendre un long voyage, il n'y a rien de mieux que de le tenir secret jusqu'au moment du départ.
Page 18
Une livre de sucre coûte aux premiers, non-seulement le prix qu'ils donnent pour l'avoir, mais aussi les impôts nécessaires pour soutenir les flottes et les armées destinées à protéger et à défendre les contrées qui le produisent.
Page 19
leurs intérêts personnels.
Page 22
Tous ceux qui sont maintenant employés à recueillir, à faire ou à charier des superfluités, pourroient-ils subsister en cultivant des denrées d'une nécessité première?--Je crois qu'oui.
Page 36
OBSERVATIONS SUR LES SAUVAGES DE L'AMÉRIQUE SEPTENTRIONALE.
Page 51
Quelques-uns d'entre nous ne sont pas si inquiets de l'état présent de nos affaires, que de ce qui peut arriver un jour.
Page 65
Ils les liront à des heures convenables, et continueront dans les autres classes où ils passeront.
Page 72
substance? Et n'est-ce point la séparation des parties de cette substance, c'est-à-dire la dissolution de son état solide, qui met ce fluide subtil en liberté, quand il reparoît comme feu? Le pouvoir de l'homme, relativement à ce fluide, se borne à le diviser, à en mêler les diverses espèces, ou à changer sa forme et ses apparences, par les différentes manières dont il le compose.
Page 77
--La France l'a déjà reconnu de la manière la plus solennelle.
Page 102
--Mais plus de cinq mille familles, qui sont établies au sud de ces montagnes, et sont près des limites méridionales de la Pensylvanie, restent sans ordre, sans loix, sans gouvernement.
Page 107
[57] Il porte aujourd'hui le nom de marquis de Lansdown.
Page 118
Si l'on donne au mot _salaire_ toute l'extension dont il est susceptible, on trouvera que presque tous les citoyens d'un grand état reçoivent et donnent des salaires: mais il n'est ici question que d'une espèce de salariés, les seuls dont le gouvernement doive se mettre en peine et qui ont besoin de ses soins; ce sont les salariés du dernier ordre, de ces hommes sans propriété, sans capital et n'ayant que leurs bras pour vivre.
Page 130
Pendant tout le bel été passé vous y êtes arrivé à six heures.
Page 137
3.
Page 141
| | | | | | | | -------------------------------------------------- Je pris la résolution de donner, pendant une semaine, une attention rigoureuse à chacune des vertus successivement.
Page 148
L'impôt de notre paresse nous coûte le double de la taxe du gouvernement; notre orgueil le triple, et notre folie le quadruple.
Page 149
Un homme qui se couche de bonne heure, et se lève matin, dit le bonhomme Richard, devient bien portant, riche et sage.