Memoirs of Benjamin Franklin; Written by Himself. [Vol. 2 of 2] With his Most Interesting Essays, Letters, and Miscellaneous Writings; Familiar, Moral, Political, Economical, and Philosophical, Selected with Care from All His Published Productions, and Comprising Whatever Is Most Entertaining and Valuable to the General Reader

By Benjamin Franklin

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"B. FRANKLIN.

"P.S., April 25.--We are still here, and perhaps may be here a week
longer. Once more adieu, my dear sister."

* * * * *

_To the same._

Woodbridge, East New-Jersey, May 21, 1757.

"DEAR SISTER,

"I received your kind letter of the 9th instant, in which you acquainted
me with some of your late troubles. These are troublesome times to us
all; but perhaps you have heard more than you should. I am glad to hear
that Peter is at a place where he has full employ. A trade is a valuable
thing; but unless a habit of industry be acquired with it, it turns out
of little use; if he gets THAT in his new place, it will be a happy
exchange, and the occasion not an unfortunate one.

"It is very agreeable to me to hear so good an account of your other
children: in such a number, to have no bad ones is a great happiness.

"The horse sold very low indeed. If I wanted one to-morrow, knowing his
goodness, old as he is, I should freely give more than twice the money
for him; but you did the best you could, and I will take of Benny no
more than he produced.

"I don't doubt but Benny will do very well when he gets to work: but I
fear his things from England may be so long a coming as to occasion the
loss of the rent. Would it not be better for you to move into the
house? Perhaps not, if he is near being married. I know nothing of that
affair but what you write me, except that I think Miss Betsey a very
agreeable, sweet-tempered, good girl, who has had a housewifery
education, and will make, to a good husband, a very good wife. Your
sister and I have a great esteem for her, and if she will be kind enough
to accept of our nephew, we think it will be his own fault if he is

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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] VIE DE BENJAMIN FRANKLIN, ÉCRITE PAR LUI-MÊME, SUIVIE DE SES OEUVRES MORALES, POLITIQUES ET LITTÉRAIRES, .
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Je réfléchis souvent au bonheur dont j'ai joui, et je me dis quelquefois que, si l'offre m'en étoit faite, je m'engagerois volontiers à parcourir la même carrière, depuis le commencement jusqu'à la fin.
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de sermons, si je voulois me donner la peine d'apprendre la méthode abrégée, selon laquelle il les avoit écrits.
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Collins soutenoit la négative, et affirmoit qu'une telle éducation n'étoit pas à leur portée.
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Je.
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Ses connoissances lui avoient acquis l'estime générale, et il sembloit promettre de figurer un jour avec avantage dans le monde.
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Brockden, l'un des principaux procureurs de Philadelphie; l'autre étoit commis chez un négociant.
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J'avois vu pratiquer cet art dans la maison de James à Londres, sans y faire beaucoup d'attention.
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Il ne se soucioit nullement d'étendre son commerce.
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Nous prospérâmes ensemble; et notre étude continuelle fut de nous rendre mutuellement heureux.
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Les principales personnes que Franklin consulta, et sur son plan, et sur le choix des curateurs, furent Thomas Hopkinson, Richard Peters, alors secrétaire de l'assemblée provinciale, Tench Francis, procureur-général, et le docteur Phineas Bond.
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» B.
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En 1755, il donna ordre au général Braddock de marcher avec un corps de troupes régulières et quelques milices américaines, pour chasser les Français.
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Il eut alors occasion de cultiver la société des amis, que son mérite lui avoit procuré pendant qu'il étoit encore éloigné d'eux.
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la disposition des habitans de Boston, et trois millions sterlings à la disposition du gouvernement de l'état de Massachusett, car je n'ose pas porter mes vues plus loin.
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D'AVOIR DES SONGES AGRÉABLES; ADRESSÉ À MISS .
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Un autre moyen dont on doit se servir pour conserver sa santé, c'est de renouveler constamment l'air dans la chambre où l'on couche.
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On dit qu'elle est composée des cinq huitièmes de ce que nous mangeons.
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Enfin, si vous voulez connoître le chemin de la fortune, sachez qu'il est tout aussi uni que celui du marché.
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Mais la somme de quatre-vingt-seize millions soixante-quinze mille livres tournois, n'est pas tout ce qu'on peut épargner par mon projet économique.