The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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by the use he made of his position to advance
his relatives. His most notable service in home politics was his
reform of the postal system; but his fame as a statesman rests chiefly
on his services in connection with the relations of the Colonies with
Great Britain, and later with France. In 1757 he was sent to England
to protest against the influence of the Penns in the government of the
colony, and for five years he remained there, striving to enlighten the
people and the ministry of England as to Colonial conditions. On his
return to America he played an honorable part in the Paxton affair,
through which he lost his seat in the Assembly; but in 1764 he was
again despatched to England as agent for the colony, this time to
petition the King to resume the government from the hands of the
proprietors. In London he actively opposed the proposed Stamp Act, but
lost the credit for this and much of his popularity through his
securing for a friend the office of stamp agent in America. Even his
effective work in helping to obtain the repeal of the act left him
still a suspect; but he continued his efforts to present the case for
the Colonies as the troubles thickened toward the crisis of the
Revolution. In 1767 he crossed to France, where he was received with
honor; but before his return home in 1775 he lost his position as
postmaster through his share in divulging to Massachusetts the famous
letter of Hutchinson and Oliver. On his arrival in Philadelphia he was
chosen a member of the Continental Congress and in 1777 he was
despatched to France as commissioner for the United States. Here he
remained till 1785, the favorite of French society; and with such
success did he conduct the affairs of his country that when he finally
returned he received a place only second to that of Washington as the
champion of American independence. He died on April 17, 1790.

The first five chapters of the Autobiography were composed in England
in 1771, continued in 1784-5, and again in 1788, at which date he
brought it down to 1757. After a most extraordinary series of
adventures, the original form of the manuscript was finally printed by
Mr. John Bigelow, and is here reproduced in recognition of its value as
a picture of one of the most notable personalities of Colonial times,
and of its acknowledged rank as one of the great autobiographies of the
world.





BENJAMIN FRANKLIN

HIS AUTOBIOGRAPHY


1706-1757



TWYFORD, at the

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Ceux qui ont employé une partie de leur temps à apprendre une langue étrangère, doivent avoir souvent observé, que lorsqu'ils ne la savoient encore qu'imparfaitement, de petites difficultés leur paroissoient considérables, et retardoient beaucoup leurs progrès.
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TABLEAU DU PRINCIPAL TRIBUNAL DE PENSYLVANIE, LE TRIBUNAL.
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On ne lui fait pas même connoître le nom de son accusateur, ni on ne lui accorde l'avantage d'être confronté avec les témoins qui ont déposé contre lui, car ils se tiennent dans les ténèbres, comme ceux du tribunal de l'inquisition d'Espagne.
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Elles avoient été noyées dans du vin de Madère, au moment où l'on l'avoit mis en bouteilles, en Virginie, pour l'envoyer à Londres.
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Mais si au lieu d'employer un homme à faire des briques, je le fais jouer du violon pour m'amuser, le bled qu'il consomme s'en va, et aucune partie de son travail ne reste dans ma famille pour augmenter nos richesses et les choses qui nous sont agréables.
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» La race de ces hommes honnêtes est probablement éteinte en Écosse, où ils ont, du moins, renoncé à leurs principes, puisque cette nation a contribué, autant qu'elle l'a pu, à faire la guerre aux colonies de l'Amérique septentrionale, et que les prises et les confiscations en ont été, dit-on, un de ses grands motifs.
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Il est nécessaire que les écoliers commencent par étudier les leçons, et qu'ils les entendent bien, avant de les lire tout haut; en conséquence, il faut que chaque écolier ait un petit dictionnaire anglais, afin de pouvoir y chercher le sens des mots qui lui paroissent difficiles.
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.
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J'ai seulement remarqué que la partie inférieure des montagnes de rochers, qu'on peut y voir, est mêlée d'écailles d'huître et de pierres.
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Dans du fer ramolli, ou chaud, le fluide magnétique est également répandu: mais quand il est sous l'influence d'un aimant, il est attiré à l'une des extrémités du fer, de laquelle la densité augmente, tandis que celle de l'extrémité opposée diminue.
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Il est certain qu'en parlant de l'établissement des trois nouveaux gouvernemens, fixant leurs limites respectives, récompensant les officiers et les soldats, réglant le commerce avec les Indiens, et ordonnant l'arrestation des criminels, cette proclamation avoit pour but de convaincre les Indiens, de la justice de sa majesté, et de la résolution où elle étoit, de prévenir toute cause raisonnable de mécontentement de leur part, en défendant de former des établissemens sur le territoire qui n'avoit point été cédé à sa majesté, ou acheté par elle; et en déclarant que sa royale volonté et son bon plaisir étoit, ainsi que nous l'avons déjà rapporté, «De réserver, _pour le présent_, sous sa protection et souveraineté, et _pour l'usage des Indiens_, toutes les terres situées à l'ouest des sources des rivières qui coulent de l'ouest et du nord-ouest vers l'océan Atlantique.
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En 1768, ils déclarèrent, relativement aux nouvelles limites pour lesquelles on négocioit alors, que les habitans des colonies du centre, auroient la liberté de s'étendre graduellement dans l'intérieur du pays.
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Le huitième paragraphe du rapport qui nous concerne, vante beaucoup l'exactitude et la précision de celui de 1768.
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--Instruits de ces faits, nous aurions jugé si, en effet, les connoissances et l'expérience du gouverneur Wright relativement aux colonies, doivent, ainsi que l'avancent les lords commissaires, donner dans cette circonstance un grand poids à son opinion.
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Que les colonies anglaises étant limitrophes des établissemens français, elles sont proprement frontières de l'empire britannique; et que les frontières d'un empire doivent être défendues aux frais de tout ce qui le compose;--Qu'il seroit maintenant très-difficile d'obliger, par un acte du parlement, les habitans des _Cinq ports_, ou des côtes d'Angleterre, à entretenir toute la marine anglaise, parce qu'ils sont immédiatement défendus par elle, et de leur refuser, en même-temps, le droit d'avoir des représentans au parlement;--Qu'enfin, si les frontières anglaises en Amérique, doivent supporter les frais de leur défense, il est bien dur pour elles de ne pouvoir ni participer à l'acte qui les taxe, ni juger de la nécessité de l'impôt, et de la somme à laquelle il doit s'élever, ni donner des conseils sur les mesures qui y ont rapport.
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monnoie du pays, ou environ 2 sch.
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Je sais qu'on peut dire que malgré l'accroissement du travail et des denrées en Europe, et malgré l'émigration qui peut avoir lieu, les mêmes causes dont nous avons fait mention, et qui ont tant fait baisser les salaires, continueront d'agir, parce que ces causes sont inhérentes aux constitutions européennes, dont la liberté et la prospérité de l'Amérique ne corrigeront point les vices.
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Aucune? LE SIXIÈME.
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| | | | | | | | |------|------|------|------|------|------|------| Justice.
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_ _Réflexions sur l'augmentation des Salaires qu'occasionnera en Europe la révolution d'Amérique.